Chose promise, chose due !

Chose promise, chose faite.

A mon retour de congés, j’avais promis de faire un petit bilan de ce dernier séjour en Corse. Volià, c’est chose faite avec un petit texte agrémenté des belles photos je pense.

Vous pouvez retrouver cet article sur ma page « VOYAGES« , profites-en, ça fait rêver gratuitement.

Mise à jours.

Si vous avez envie de découvrir de belles photos de poissons, de crustacés ou de nudibranches observés en plongées de nuit, ne manquez pas mon « journal de plongée« . Je viens d’y faire une mise à jour avec un petit article agrémenté de nombreux documents photos très sympas.

Pour ne rien louper.

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Reprise des plongées

Reprise de mes plongées au bassin

Le Reprise des plongées c’est toujours un plaisir, mais malheureusement, j’ai du attendre un peu, une douloureuse tendinite à une épaule m’a tenu éloigné du bassin depuis mon retour de Corse. Mais bon, j’allais tout de même pas attendre 107 ans que tout soit réglé, alors hier soir j’étais à nouveau sous l’eau à Hortense au Cap Ferret.

Une plongée très calme sur petit coef c’est bien ça, surtout avec de l’eau très agréable à 21°C.


Bien évidemment j’avais amené mon caisson. N’hésitez pas à visiter ma page « JOURNAL« , vous y trouverez mes dernières photos.

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Plus vous serez nombreux ou nombreuses à venir me visiter, plus il y aura de chance que le blog survive. Hé oui je sais, ça n’a l’air de rien comme ça, mais maintenir le blog actif c’est un sacré boulot. Alors plus il y aura de visites et plus je serai motivé, c’est certain.

Bonne plonge et à bientôt pour de nouvelles aventures subaquatiques.

Retour de vacances

Retour de vacances en Corse

S’il est au moins une chose qui ne dure pas assez longtemps, c’est bien les vacances, surtout s’il fait beau, que le paysage est magnifique comme en Corse et que l’eau est non seulement transparente mais aussi très chaude (comparée au bassin d’Arcachon).

Bref encore une fois le séjour en Corse a été un vrai régal, quoique je me serais satisfait de températures ambiantes plus fraiches. Fleurter avec les 40°C c’est trop pour moi, mais bon, c’est une bonne occasion de chercher le frais d’une bonne sieste, lol.

Ceux qui me connaisse auront deviné que je me suis appliqué à ramener dans les valises pas mal de belles photos. Je vais vous en présenter quelques-unes ce soir évidemment, puis beaucoup d’autres tres belles d’ici quelques jours à travers un petit récap dans ma page « Voyage« .

Dans le bleu on peut chercher quelques gros spécimens comme ici un banc de dentis. Mais en regardant dans les failles ou les trous les poissons plus petits sont encore plus intéressants comme cette magnifique perche de mer.

Toujours dans les tailles réduites, les girelles sont nombreuses et à force de chercher du mérou partout on ne les voit presque pas. Pourtant ça vaut le coup de passer un peu de temps à regarder dans les failles. Pas mal de castagnoles, serrans et autres s’y mettent à l’abri.

D’ailleurs dans les failles on trouve aussi de magnifiques plafonds recouverts d’éponges très colorées ou de colonies d’anémones encroûtantes jaunes. En remontant vers la surface on trouve des zones dégagées où les herbiers de posidonies sont abondants.

Bref je vais vous parler de tout ça plus en détail très bientôt sur ma page « Voyages » comme promis.

Et la reprise des sorties au bassin ?

J’aurais aimé bien sûr remettre la tête sous l’eau comme d’habitude au Cap Ferret mais plein de contre-temps et une méchante tendinite à une épaule m’imposent de rester encore quelques jours au calme. Ce n’est que pour mieux me préparer à retourner dans l’eau froide et opaque pour y chercher d’autres espèces de nudibranches.

Du coup je vais en profiter pour préparer aussi quelques articles qui devraient vous intéresser j’en suis certain.

Restez donc attentifs, tout ça c’est pour très bientôt.

Petit bilan.

Avant la reprise, c’est toujours le moment d’un petit bilan. Cet été vous avez été de plus en plus nombreux à visiter le blog et je vous en remercie. Savoir que le travail fourni plait ou qu’il apporte quelque chose qui sort de l’ordinaire à mes visiteurs est une excellete motivation pour continuer à faire vivre ce site.

La fréquence des visites progresse avec une tendance positive tout comme le nombre de pages vues (de l’ordre de la centaine par jour). C’est très peu sans doute, mais aussi beaucoup compte tenu du fait que mon blog reste confidentiel et qu’il n’a aucune vocation commerciale. Je voulais un blog visuel et culturel, je crois que j’arrive tant bien que mal à cet objectif. En tous cas je suis ouvert aux suggestions tant qu’elles restent amiables.

J’essaie d’apporter de la variété tant sur les thèmes des articles que sur les contenus photos. Encore une fois, vos commentaires ou vos likes seront les bienvenus.

Pour mémoire.

Pour mémoire justement, peut-être faut-il rappeler ici que je ne suis, ni docteur en biologie marine, ni moniteur photo à la féfé, ni même spécialistes des sciences de la mer en général. Le travail que je présente ici est simplement le fruit de mes propres recherches sur des questionnements qui me viennent de temps en temps, comme à tout un chacun. Je voudrais simplement partager avec vous et vous donnez l’envie d’aller jeter un oeil sous la surface à l’occasion. J’ai vu que quelques-une de mes illustrations sont reprises ailleurs, bon, ben c’est bon signe je trouve, ça veut probablement dire qu’elles sont de qualité.

Si mes articles vous plaisent.

Si mes articles vous plaisent, pensez à en faire de temps en temps la publicité, ça sera ma meilleure récompense.

En vous souhaitant bonnes lectures, je vous souhaite de bonnes plonges, il est encore temps d’en profiter.

L’hippocampe n’est plus

Mauvaise surprise à la statue de l’hippocampe.

La plongée à Hortense avait un incontournable surprenant: la statue en acier d’un hippocampe géant.

C’est avec un petit choc que j’ai découvert jeudi soir que la mer a eu raison de l’oeuvre d’art. La statue de près de 2 mètres est maintenant coupée en deux au niveau de la nageoire dorsale.

Sur les deux photos ci-dessus on devine la queue de la statue sur laquelle s’enroulent des algues et la zone de la rupture du métal à l’emplacement de la mi-hauteur de l’hippocampe .

La statue de l’hippocampe c’était quoi ?

La statue métallique de l’hyppocampe faisait partie des attractions préférées des plongeurs en visite au Cap Ferret avec les deux autres statues du dauphin et de la vénus.

Cette statue géante avait été immergée je pense par un club de plongée local mais je ne retrouve pas d’infos sur cette époque. Si d’ailleurs des personnes souhaitent apporter leurs connaissances sur cette origine, je les ajouterai volontier ici.

Taillée dans une pièce métallique la statue a subi au fil des ans l’inexorable oxydation de l’eau de mer. Posée sur le fond près des rochers de la digue dans la zone des 18 m elle subissait régulièrement les assauts des grandes marées et il n’était pas rare qu’on soit amenés à la redresser et à tenter de stabiliser son socle avec de grosses pierres.

Où trouver les restes de la statue ?

Pour trouver les restes de la statue de l’hippocampe il faut glisser le long des rochers après la mise à l’eau pour rejoindre en longeant le chenal une profondeur d’environ 18 m ( cela varie quelque peu avec le coefficient de marée). En restant à cette profondeur et en suivant les rocher ves le sud sur main droite on trouve d’abord la statue du dauphin. Celle ci est posée à plat sur le fond, la tête tournée vers l’ouest.

Pour trouver la statue de l’hippocampe il suffit depuis là de continuer vers le sud sur une vingtaine de mètres environ et toujours à la même profondeur.

Avec beaucoup moins de voilure, le socle maintiendra certainement la queue bien verticale, mais sa hauteur limitée devrait en rendre la trouvaille beaucoup plus difficile.

On ne pourra plus c’est dommage ramener de photos souvenirs comme on les aimait. Bon, il reste encore la statue du dauphin heureusement.

A voir aussi.

Avant de quitter le blog, prenez le temps d’aller jeter un oeil (pas trop fort tout de même) sur ma page JOURNAL DE PLONGEE, vous y trouverez quantités de photos récentes et quelques commentaires de première main.

Et si tout cela vous a plu, merci d’en parler autour de vous, la meilleure publicité pour le blog c’est celle que vous voudrez bien lui faire. Bonne plonge à tous et toutes.

Eviter les particules en photos sous-marines de nuit

Gérer son éclairage en plongée de nuit.

Préambule: ne pratiquant quasiment que le film de nuit en éclairage LEDs, je ne parlerai ici que de ce mode d’éclairage et pas du tout de l’usage des flashs, un domaine qui est déjà traité ailleurs de très bonne façon.

Beaucoup des photos que je publie ici sur le blog ou encore sur ma page Facebook peuvent surprendre les habitués de la plongée au bassin d’Arcachon. En effet, la plupart donnent l’impression de conditions idéales pour de la photo avec semble-t-il une eau très limpide. Pourtant tout au long de l’année la visibilité oscille de 30 cm seulement à 7 ou 8 mètres maximum, avec une moyenne d’1,5 mètres. Alors comment puis-je arriver à produire des clichés aussi peu encombrés de particules ?

Les particules

Il est évident que je n’ai pas de baguette magique pour faire disparaître les particules véhiculées par le courant des marées ( d’ailleurs, si j’en avais une, je l’utiliserais pour bien autres choses…). Au fait, elles sortent d’où toutes ces particules ?

L’origine des particules marines.

Plusieurs origines sont possibles pour expliquer la présence des particules marines.

Tout d’abord il y a la présence naturelle du plancton. Celui-ci est particulièrement important lors de la période hivernale au cours de laquelle la température oscille entre 7 et 11°C.

La période hivernale est traditionnellement celle où certaines villes côtières du bassin louent les services du Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon (le SIBA) pour dévaser les ports et leurs chenaux d’accès ou bien pour réensabler certaines plages. Ces opérations soulèvent évidemment d’énormes quantités de vases ou de boues sédimentaires qui se diffusent très rapidement dans les eaux et qui sont véhiculées aux grès des marées un peu partout dans le bassin.

A certaines périodes de l’année les conditions météos peuvent favoriser également l’apparition de flocons de boues. Ce phénomène biologique apparait lors de conditions particulières ou le mélange des eaux douces et salines donne naissance à certains développements bactériens produisant des assemblages cellulaires vivants ou morts d’environ 250 microns de diamètre mais qui s’agglomèrent pour former d’innombrables flocons opaques de l’ordre du millimètre. La grande quantité de ces flocons donnent l’impression d’un nuage de neige virevoltant dans tous les sens.

Les fortes marées enfin, parfois associées aux tempêtes, brassent considérablement les rivages et soulèvent quantités de particules qui viennent opacifier les eaux.

Gérer sa lumière pour éviter les flux de particules.

Dans certaines circonstances, même avec la meilleure volonté, il est impossible d’empêcher l’apparition des particules sur une photo. La visibilité est si réduite que les images en sont inexploitables.

Mais alors, comment faire ?

Tout d’abord, il faut bien se rendre à l’évidence, il sera impossible avec une eau chargée de faire des photos d’ambiance. La seule façon pour espérer faire de belles photos sera de se lancer dans la macrophotographie.

En effet, pour faire de la macro il est nécéssaire d’approcher l’objectif du caisson étanche au plus près de la cible. La faible distance réduit considérablement le nombre de particules. Pour autant ce n’est pas suffisant.

En photo de nuit, une lapalissade implacable serait de dire que pour ne pas voir les particules sur une photo prise en eau chargée, le mieux serait de ne pas les éclairer. Et bien c’est exactement ce qu’on va essayer de faire justement.

Plus on est près de la cible et plus il est difficile de l’éclairer frontalement, ça tombe bien, c’est justement ce qu’il ne faut pas faire. La seule solution est alors de positionner l’éclairage latéralement avec un angle presque perpendiculaire à l’axe de la prise de vue et de chaque côté de la cible.

Autre avantage de cette technique, elle fait ressortir très bien le relief de l’image. Cet effet est encore plus accentué si on positionne l’appareil photo au même niveau que la cible, voire même légèrement en dessous si c’est possible.

Ok pour les particules, mais que fait-on pour éliminer les zones d’ombres ?

L’astuce consiste à utiliser une lampe d’appoint de plus faible puissance ou de puissance équivalente et de la positionner à la perpendiculaire au dessus de la cible, presque à contre-jour. Cette lumière va effacer les zones nombres créées par les lampes latérales. On peut même disposer si on est riche deux lampes positionnées à environ 75°C de par et d’autre de la cible, toujours sur un plan vertical perpendiculaire à l’axe optique de l’appareil photo. La lumière est alors homogène et cela donne de la puissance à l’image.

Et ça suffit ?

Et bien non malheureusement, si l’eau est chargée, que voulez-vous elle est chargée un point c’est tout !! Donc vous n’éviterez pas les particules sur la photo. Par contre, bonne nouvelle, elles seront en très petites quantités normalement.

Du coup, il suffira de faire un petit traitement d’image sur ordinateur pour effacer les points ou les traits de lumières disgracieux. Assombrir un tout petit peu l’image permet normalement de vaincre les zones résistantes.

Le problème de la technique macro.

En technique macro, La profondeur de champ est malheureusement réduite. C’est pourtant plutôt intéressant car les particules seront floutées, et donc moins gênantes. Par contre, du fait de la fermeture du diaphragme, peu de lumière pénètrera dans l’appareil photo et les clichés vont avoir tendance à être sous-exposés, à moins de travailler en tout automatique, mais nous avons vu dans un article précédent que ce n’est pas une bonne solution.

Pour redonner de la vivacité à la photo, il suffira de jouer avec la sensibilité ISO de l’appareil. En augmentant la sensibilité on obtient des vitesses d’obturation plus rapides. Plus la vitesse d’obturation est grande, et moins les particules véhiculées par le courant donneront des traits de lumières désagréables qui viennent gâcher la photo.

Evidemment, la maîtrise de tous ces paramètres n’est pas facile, c’est l’expérience seule qui vous montrera les bons choix. Alors n’hésitez pas à faire plusieurs photos d’un même sujet en variant la position ou le nombre des lampes, en réglant les ISO ou le diaphragme, c’est le meilleur gage d’avoir dans le tas, au moins un cliché qui vaudra la peine d’être gardé.

Le Flet, un poisson plat.

Le Flet.

Le flet est un poisson plat de la famille des Pleuronectidae comme d’autres poissons plats tels que la sole, la limande ou encore la plie (appelée également carrelet). Il fréquente surtout le bassin d’Arcachon de début mars à la fin septembre, tout au moins à ce que j’en ai observé. Comme tous les poissons plats, le flet possède les deux yeux du même côté de la tête c’est à dire sur son flanc droit. Pour autant ce n’est pas forcément obligatoire car certains individus ont les yeux sur le flanc gauche. Le flanc opposé au yeux fait office de ventre, il est de couleur claire. Signe certain de reconnaissance, Le flet est le seul poisson plat à présenter une rangée de tubercules épineux dirigés vers l’arrière à la base de la nageoire dorsale

Le flet fréquente les étendues sableuses ou les zones vaseuses…….

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Mes dernières plongées.

Vous n’avez pas encore eu le loisir de mettre la tête sous l’eau ? Pas de soucis, je plonge toute l’année alors suivez mes petits résumés de chaque sortie dans mon journal de plongées. Vous y trouverez plein de photos d’actualité et des infos sur l’état de la mer ou encore sa température.

Cliquez ici pour aller sur le journal.

Facelines Productions

Facelines Productions, vers une autre vision du bassin d’Arcachon.

Plongee-de-nuit-decouverte.com est heureux de vous présenter enfin l’association que je préside, Facelines Productions.

Facelines Productions, c’est quoi ?

Facelines Productions est une association loi 1901 qui est parue au Journal Officiel le 29 avril 2017.

Ceux qui connaissent le blog savent que je m’étais fixé depuis presque 2 ans l’objectif de produire un petit film sur la plongée de nuit au bassin d’Aracachon. Le manque de temps et de moyens avaient repoussé à chaque fois un peu plus l’échéance de ce projet qui pourtant me tenait toujours et avec force particulièrement à coeur.

Après avoir mûrement réfléchi et discuté avec quelques amis j’ai finalement créé avec l’aide de Claude Clin l’association Facelines Productions. Grâce à Claude, Frédéric, Guillaume et d’autres encores mon projet de film a pris un nouvel élan avec cette fois des ambitions beaucoup plus développées. Je vais y revenir.

Quels objectifs pour Facelines Productions ?

* La production et la réalisation de projets audiovisuels, cinématographiques et photographiques mettant en valeur la biodiversité sous-marine du bassin d’Arcachon en premier lieu mais aussi tout patrimoine subaquatique. C’est-à-dire la création de films, documentaires, photos, livres, expositions …

* La diffusion de ces supports au travers de Festivals, de Salons, d’Expositions.

* La transmission, l’échange de connaissances et la formation auprès de ses membres et de publics extérieurs (individus, associations, établissements publics…) lors de conférences.

* La sensibilisation auprès des jeunes publics notamment dans une démarche d’Education populaire.

* La mutualisation de compétences et de ressources ainsi que l’entraide pour mener à terme tous ces projets.

Bref vous le voyez, il y a du pain sur la planche. Et mon projet initial alors ?

Un film plus spécialisé et plus didactique.

Le petit film que je désirais produire s’est transformé au fil de mes échanges avec Claude Clin en une véritable production semi professionnelle. En fait j’ai accumulé depuis bientôt 4 ans une véritable collection de vidéos haute définition sur la flore et la faune rencontrées au bassin en plongée de nuit. Les nudibranches se taillent la part du lion dans cette véritable banque d’images.

Grâce aux idées nouvelles de Claude, j’ai revu complètement la structure du film et de son scénario. Il a fallu pour celà se lancer dans le tournage de plusieurs scénes qui sont venues compléter et affiner l’histoire principale. Je remercie Guillaume pour la précision de ses clips et les magnifiques images en extérieur qu’il a produit.

Le tournage est maintenant terminé et le montage est en bonne voie. Claude Clin apporte toute la richesse de son talent de musicien pour arranger la musique du film. Le résultat promet d’être de très haut niveau.

Quand le film sortira-t-il ?

La première parution de la version moyen métrage de 30 minutes devrait sortir en DVD courant septembre. Une version enrichie plus ambicieuse devrait si tout se passe bien sortir en DVD début décembre. Bien évidemment je vous tiendrai informés régulièrement de l’avancée de tous ces travaux. Le challenge et difficile mais vraiment motivant. De l’aveu même des chanceux qui ont eu l’occasion de voir les premières séquences, le film sera une véritable petite révolution dans le monde de la macro sous-marine au bassin d’Arcachon.

Et ensuite ??

Une tournée animée.

La sortie en DVD devrait s’accompagner d’une tournée de présentation dans la région avec éventuellement plusieurs projections en salle si tout se passe bien. La promotion du film devrait aussi se faire en fonction de nos disponibilités par quelques conférences et expositions de photos hautes définitions toutes aussi magnifiques les unes que les autres.

D’autres projets sont désormais à l’étude pour Facelines Productions, mais ça c’est une autre histoire et il faut avant tout finir d’écrire la première….

Journal de plongées

Un journal actif.

Le blog a un an et demi. Je suis heureux de constater que sa fréquentation devient de plus en plus importante. C’est certainement que beaucoup y trouvent de l’information intéressante que ce soit en technique, en présentation du matériel ou encore en biologie appliquée.

Cependant, il reste une page qui demeure peu fréquentée à ma plus grande surprise: il s’agit de ma page JOURNAL. Il s’agit d’une page que je mets à jour très fréquemment au rythme de mes plongées. Vous pouvez y trouver des renseignements sur la qualité ou la température de l’eau, mais aussi de très nombreuses photos macros.

Je vous invite donc à visiter cette page régulièrement, vos commentaires seront d’ailleurs les bienvenus. Comme je le disais, ma page JOURNAL est mise à jour très fréquemment, j’y mets d’ailleurs parfois quelques petits films de ma chaine youtube pour la rendre encore plus vivante.

Beaucoup de photos de mon journal sont publiées en HD sur ma page Facebook, certaines sont vraiment superbes en haute définition, n’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil si vous avez 2 minutes devant vous.>/p>

Je vous souhaite de belles découvertes au fil de mes pages.

Comment éviter la buée dans le masque.

Bien comprendre la buée.

Tout plongeur a été confronté un jour ou l’autre à un phénomène de dépôt de buée à l’intérieur de son masque. Si certaines méthodes que nous verrons plus loin très rapidement permettent de s’en protéger, peu de gens savent ou comprennent pourquoi ce phénomène se produit. Je vais donc faire ici un petit rappel presque scientifique pour me démarquer des présentations habituelles.

Les états de l’eau.

L’air que nous respirons est formé de différents gaz mais aussi de vapeur d’eau. L’eau est un élément naturel présent sur notre planète sous 3 formes spécifiques qui sont: l’eau liquide, l’eau en phase solide (glace) et l’eau en phase gazeuse (la vapeur). Notre atmosphère est le principal agent transporteur de l’eau en phase vapeur. Quand l’atmosphère contient beaucoup de vapeur d’eau on dit qu’elle est saturée.

Pourquoi y a-t-il de la buée ?

Au contact d’une surface plus froide que le gaz atmosphérique une partie de la vapeur d’eau qu’il contient va se transformer en micro-gouttelettes. Plus il y a de gouttelettes, plus un voile opaque et grisâtre se forme. C’est ce que l’on constate sur la vitre d’un masque ou sur le miroir d’une salle de bain.

Saturation et point de rosée.

Trois paramètres influencent la création de la buée. Premièrement, sa formation est liée aux propriétés du support sur lequel elle se dépose, deuxièmement, elle est liée au niveau de saturation de l’humidité dans l’atmosphère et enfin à la température du support ainsi que celle du gaz.

Le point de rosée est la température du support qui permet la condensation, il dépend évidemment de la saturation en vapeur d’eau mais pas seulement. Par exemple si on a 100% d’humidité dans l’air, le point de rosée sera égal à la température ambiante. Si par contre l’air est moins chargé en humidité, le point de rosée sera plus bas, et ce d’autant plus que l’humidité sera faible. On en déduit donc que plus l’humidité de l’air sera grande et plus il y a des risques d’apparition de la buée.

Tout corps chaud transmet sa chaleur à celui qui est plus froid. Donc en ce qui nous concerne, la vitre du masque au contact de l’eau se réchauffe grâce à l’air contenu dans le masque qui se refroidit, il y a donc échange d’énergie. C’est cet échange d’énergie qui permet la création de gouttelettes d’eau microscopiques.

Le phénomène dépend également de l’état du verre du masque: micro-rayures, rugosité, encrassement, présence d’éléments chimiques divers. Toutes ces imperfections facilitent ce qu’on appelle le mouillage. Le phénomène de début de condensation porte quant à lui un nom assez barbare, la nucléation hétérogène.

La diffusion des gouttelettes.

Les micro-gouttelettes vont avoir tendance à s’agglomérer rapidement pour former des gouttelettes de plus en plus grosses. Le dépot d’humidité sur le masque devient alors opaque car il absorbe une partie de la lumière.

Comment éviter la formation de buée dans le masque ?

Pour éviter la formation de buée dans le masque, une des méthodes les plus employées est de cracher sur la vitre interne avant de mouiller le masque. Quelle drôle de pratique !! Mais puisqu’elle marche très bien, regardons pourquoi.

La salive est un agent tensioactif. Whouaaa !!, là déjà ça fait peur !! Bon alors rassurons nous, on peut imaginer qu’un tensioactif est un « assemblage » de 2 parties. La première partie qu’on appellera A aime la proximité de l’eau, la deuxième partie B au contraire déteste l’eau, elle souhaite s’en éloigner. Cette dernière partie B va donc chercher une surface de contact qui ne lui déplait pas, par exemple le verre. On pourrait dire que l’eau agit de même en s’écartant de la vitre par antipathie avec cet élément B. En simplifiant beaucoup On peut dire que les particules d’eau s’écartent donc du verre par rejet des parties B qui s’y trouvent.

Pour rester tout de même plus scientifique, disons que l’eau distribue ses molécules d’oxygènes et d’hydrogènes de façon homogène, c’est ce qu’on appelle la tension superficielle de l’eau. La salive, en tant que tensioactif va venir perturber ce bel arrangement, on dit qu’elle diminue la tension superficielle de l’eau.

L’effet de la salive est que l’eau se trouve éloignée d’une certaine façon du verre de la vitre et donc de ses aspérités, rayures et autre produits gras ou chimiques. Du coup cela empêche la formation en grande quantité de micro-gouttelettes et donc de la buée.

Quel produits utiliser contre la buée ?

Si vous avez compris ce qui précède vous déduirez facilement que l’on peut utiliser pour lutter contre la buée d’autres tensioactifs que le crachat (m’enfin lui au moins il est gratuit). Alors quels produits ? hein ?

Et bien par exemple on peut savonner la vitre, certains utilisent aussi des pommes de terre ou encore un brossage de la vitre interne au dentifrice. Si vous êtes un peu plus riche, vous trouverez en magasin des sprays semblent-ils assez efficaces, ne me demandez pas lesquels, j’en suis resté au crachat, hé oui je sais…..!!

D’autres solutions existent comme la flamme d’un briquet pour dégraisser la vitre du masque, ou encore les produits pour lave-vaisselle utilisés entre 50 et 60 degrés. Vous l’aurez compris, c’est à vous d’essayer et de garder finalement la solution qui vous plait le plus.

Et si malgré tout ça on a encore de la buée dans le masque ?

Si vous avez malgré tout de la buée dans le masque après avoir essayé toute ces techniques, il ne vous reste plus qu’à jeter ce satané masque pour en prendre un qui vous ennuiera moins, hé hé !!

Si vous avez de la buée en cours de plongée, pas d’autre solution que de faire rentrer de l’eau dans le masque, un petit mouvement de tête pour mouiller la vitre et hop, plus de buée, malheureusement ça ne dure que quelques instants, mais bon, quand on est coincé, au moins ça, ça marche.

J’espère que cet article vous aura intéressé malgré ses quelques longueurs. Alors je vous souhaite bonne plonge et sans buée !! A bientôt pour d’autres articles, abonnez-vous, c’est gratuit et vous ne louperez rien des nouveautés.

On en finira donc jamais !!

Dragage et réensablage du SIBA, la pouasse.

On pensait en avoir finit avec les dragages et les reensablages des plages, et bien pas du tout. En effet amis plongeurs et plongeuses je glisse ces quelques lignes pour vous informer que c’est repartit pour un tour au sud d’Arcachon.

Une dragueuse du SIBA, le Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon a été installée à la jetée du Moulleau. Comme l’année dernière, du sable va être aspiré sur le banc de sable immergé pour être redéposé sur la plage sud du Moulleau puis lorsque cela sera terminé ce sera le tour de la plage nord.

A ce qui est annoncé par le SIBA, les travaux dureront jusqu’au 15 juin, non il ne s’agit pas d’une erreur, vous lisez bien jusqu’au 15 juin !!. Autant dire que si vous voulez plonger devant la ville d’Arcachon munissez-vous d’un sonar ou d’un radar car vous naviguerez à l’aveugle c’est certain.

Etat actuel de la chose à St Yves

Je sors d’une plongée Kamikaze à St Yves avec mon binôme Frédéric. La visibilité variait de 30 à 50 cm au mieux. L’ensemble de la zone est complètement recouverte d’une couche de limon grisâtre de plusieurs millimètres d’épaisseur.

D’autre part, beaucoup de sable s’est déplacé et recouvre le perey de la ruelle en bonne partie. Pas moyen d’y voir grand chose car dès que l’on palme, des nuages de boues fines obscurcissent la visibilité. C’est bien dommage parce que le peu que l’on a pu voir avec Frédéric montrait que beaucoup d’anémones très jolies ornent le massif des hermelles.

Frédéric a même pu observer plusieurs petits doris rouges. Personnellement je n’en avais jamais vu sur le perey de la petite ruelle de la mise à l’eau.

Il ne reste plus qu’à espérer que la zone d’Hortense puisse rester à l’écart de cette pollution catastrophique. Elle tombe malheureusement au moment ou les seiches de mer viennent se reproduire dans le bassin. D’autres espèces pourraient en pâtir comme les dorades par exemple ou une bonne partie de la faune dont la nourriture à base d’hydraires et de bryozoaires va se retrouvée ensevelie et probablement mourrir en partie.

Je ne pense pas qu’aucune étude d’impact sur l’environnement sous-marin ait jamais été faite pour mesurer les effets nocifs de cette pratique sur la faune et la flore sous-marine, quel gâchit.

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