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Retour de vacances

Retour de vacances en Corse

S’il est au moins une chose qui ne dure pas assez longtemps, c’est bien les vacances, surtout s’il fait beau, que le paysage est magnifique comme en Corse et que l’eau est non seulement transparente mais aussi très chaude (comparée au bassin d’Arcachon).

Bref encore une fois le séjour en Corse a été un vrai régal, quoique je me serais satisfait de températures ambiantes plus fraiches. Fleurter avec les 40°C c’est trop pour moi, mais bon, c’est une bonne occasion de chercher le frais d’une bonne sieste, lol.

Ceux qui me connaisse auront deviné que je me suis appliqué à ramener dans les valises pas mal de belles photos. Je vais vous en présenter quelques-unes ce soir évidemment, puis beaucoup d’autres tres belles d’ici quelques jours à travers un petit récap dans ma page « Voyage« .

Dans le bleu on peut chercher quelques gros spécimens comme ici un banc de dentis. Mais en regardant dans les failles ou les trous les poissons plus petits sont encore plus intéressants comme cette magnifique perche de mer.

Toujours dans les tailles réduites, les girelles sont nombreuses et à force de chercher du mérou partout on ne les voit presque pas. Pourtant ça vaut le coup de passer un peu de temps à regarder dans les failles. Pas mal de castagnoles, serrans et autres s’y mettent à l’abri.

D’ailleurs dans les failles on trouve aussi de magnifiques plafonds recouverts d’éponges très colorées ou de colonies d’anémones encroûtantes jaunes. En remontant vers la surface on trouve des zones dégagées où les herbiers de posidonies sont abondants.

Bref je vais vous parler de tout ça plus en détail très bientôt sur ma page « Voyages » comme promis.

Et la reprise des sorties au bassin ?

J’aurais aimé bien sûr remettre la tête sous l’eau comme d’habitude au Cap Ferret mais plein de contre-temps et une méchante tendinite à une épaule m’imposent de rester encore quelques jours au calme. Ce n’est que pour mieux me préparer à retourner dans l’eau froide et opaque pour y chercher d’autres espèces de nudibranches.

Du coup je vais en profiter pour préparer aussi quelques articles qui devraient vous intéresser j’en suis certain.

Restez donc attentifs, tout ça c’est pour très bientôt.

Petit bilan.

Avant la reprise, c’est toujours le moment d’un petit bilan. Cet été vous avez été de plus en plus nombreux à visiter le blog et je vous en remercie. Savoir que le travail fourni plait ou qu’il apporte quelque chose qui sort de l’ordinaire à mes visiteurs est une excellete motivation pour continuer à faire vivre ce site.

La fréquence des visites progresse avec une tendance positive tout comme le nombre de pages vues (de l’ordre de la centaine par jour). C’est très peu sans doute, mais aussi beaucoup compte tenu du fait que mon blog reste confidentiel et qu’il n’a aucune vocation commerciale. Je voulais un blog visuel et culturel, je crois que j’arrive tant bien que mal à cet objectif. En tous cas je suis ouvert aux suggestions tant qu’elles restent amiables.

J’essaie d’apporter de la variété tant sur les thèmes des articles que sur les contenus photos. Encore une fois, vos commentaires ou vos likes seront les bienvenus.

Pour mémoire.

Pour mémoire justement, peut-être faut-il rappeler ici que je ne suis, ni docteur en biologie marine, ni moniteur photo à la féfé, ni même spécialistes des sciences de la mer en général. Le travail que je présente ici est simplement le fruit de mes propres recherches sur des questionnements qui me viennent de temps en temps, comme à tout un chacun. Je voudrais simplement partager avec vous et vous donnez l’envie d’aller jeter un oeil sous la surface à l’occasion. J’ai vu que quelques-une de mes illustrations sont reprises ailleurs, bon, ben c’est bon signe je trouve, ça veut probablement dire qu’elles sont de qualité.

Si mes articles vous plaisent.

Si mes articles vous plaisent, pensez à en faire de temps en temps la publicité, ça sera ma meilleure récompense.

En vous souhaitant bonnes lectures, je vous souhaite de bonnes plonges, il est encore temps d’en profiter.

L’hippocampe n’est plus

Mauvaise surprise à la statue de l’hippocampe.

La plongée à Hortense avait un incontournable surprenant: la statue en acier d’un hippocampe géant.

C’est avec un petit choc que j’ai découvert jeudi soir que la mer a eu raison de l’oeuvre d’art. La statue de près de 2 mètres est maintenant coupée en deux au niveau de la nageoire dorsale.

Sur les deux photos ci-dessus on devine la queue de la statue sur laquelle s’enroulent des algues et la zone de la rupture du métal à l’emplacement de la mi-hauteur de l’hippocampe .

La statue de l’hippocampe c’était quoi ?

La statue métallique de l’hyppocampe faisait partie des attractions préférées des plongeurs en visite au Cap Ferret avec les deux autres statues du dauphin et de la vénus.

Cette statue géante avait été immergée je pense par un club de plongée local mais je ne retrouve pas d’infos sur cette époque. Si d’ailleurs des personnes souhaitent apporter leurs connaissances sur cette origine, je les ajouterai volontier ici.

Taillée dans une pièce métallique la statue a subi au fil des ans l’inexorable oxydation de l’eau de mer. Posée sur le fond près des rochers de la digue dans la zone des 18 m elle subissait régulièrement les assauts des grandes marées et il n’était pas rare qu’on soit amenés à la redresser et à tenter de stabiliser son socle avec de grosses pierres.

Où trouver les restes de la statue ?

Pour trouver les restes de la statue de l’hippocampe il faut glisser le long des rochers après la mise à l’eau pour rejoindre en longeant le chenal une profondeur d’environ 18 m ( cela varie quelque peu avec le coefficient de marée). En restant à cette profondeur et en suivant les rocher ves le sud sur main droite on trouve d’abord la statue du dauphin. Celle ci est posée à plat sur le fond, la tête tournée vers l’ouest.

Pour trouver la statue de l’hippocampe il suffit depuis là de continuer vers le sud sur une vingtaine de mètres environ et toujours à la même profondeur.

Avec beaucoup moins de voilure, le socle maintiendra certainement la queue bien verticale, mais sa hauteur limitée devrait en rendre la trouvaille beaucoup plus difficile.

On ne pourra plus c’est dommage ramener de photos souvenirs comme on les aimait. Bon, il reste encore la statue du dauphin heureusement.

A voir aussi.

Avant de quitter le blog, prenez le temps d’aller jeter un oeil (pas trop fort tout de même) sur ma page JOURNAL DE PLONGEE, vous y trouverez quantités de photos récentes et quelques commentaires de première main.

Et si tout cela vous a plu, merci d’en parler autour de vous, la meilleure publicité pour le blog c’est celle que vous voudrez bien lui faire. Bonne plonge à tous et toutes.

La plongée rend-elle sourd ?

Plongée et surdité.

Pourquoi vouloir traiter de surdité ici alors qu’il s’agit d’un sujet qui manifestement serait plus compatible avec un blog de médecine ? Tout simplement parce que souffrant moi-même d’une déficience auditive aux deux oreilles je me sens particulièrement concerné. Porter des prothèses auditives n’est pas chose amusante. Du coup, je pense utile de partager d’une façon simple ce que j’ai appris dans mes recherches en ce domaine.

La surdité c’est quoi ?

La surdité c’est quoi ? whouaa !!, bonne question vu qu’en fait, il y en a plusieurs.

La surdité se mesure grâce à des tests d’audiométrie qui vont définir 5 niveaux d’acuité en fonction de l’affaiblissement du volume sonore perçu par paliers de 20 à 30 décibels. L’objectif n’est pas ici d’en faire l’analyse, mais de faire un lien avec l’immersion, que se soit en scaphandre ou en apnée..

Les sites de prothésistes sont souvent agrémentés d'informations didactiques intéressantes comme ici sur le site A"audition Conseil".

Les sites de prothésistes sont souvent agrémentés d’informations didactiques intéressantes comme ici sur le site « Audition Conseil ».

La surdité peut être la conséquence de la dégradation de différentes zones comme l’oreille externe, l’oreille moyenne, l’oreille interne, mais aussi le nerf auditif ou encore le cerveau lui-même.

La surdité peut être due à un traumatisme sonore, Bon d’accord, en plongée, il y a peu de chance qu’on s’amuse à faire exploser des pétards. Le plus souvent en plongée on aura donc affaire à un traumatisme corporel lié à un mauvais équilibrage des tympans. Il y a aussi malheureusement des déficiences congénitales évolutives (ou pas). La surdité peut toucher une seule oreille ou bien les deux. Tout ça n’est pas très simple si on a pas une culture de la chose médicale.

Comment savoir si on est concerné ?

HEIN  ???

HEIN ???

Pour savoir si on est concerné par une baisse d’acuité auditive, qu’on soit plongeur ou pas, le mieux est de faire procéder régulièrement à un dépistage chez un ORL. Il mettra en évidence un statut particulier de l’audition et/ou son évolution dans le temps.

Dans la majorité des cas les problèmes d’audition surviennent consécutivement à des expositions prolongées à des niveaux sonores élevés on l’a dit. Ce peut être le cas du fait du milieu professionnel ou bien de l’usage non maîtrisé de sources sonores comme les casques de baladeurs par exemple. La question pour nous est simplement de savoir si la plongée est un élément aggravant.

Il est possible d’être victime d’une surdité brusque, en général sur une seule oreille, en général passagère et sans qu’il y ait de cause apparente. Dans ce cas il faut investiguer très vite pour en trouver la cause. L’analyse des événements précédents peut mettre en évidence un traumatisme ou une fragilité du par exemple à un accident de décompression.

Plongée et traumatismes de l’oreille.

Si on est en bonne santé.

Lorsqu’on est en bonne santé et qu’un suivi médical sportif est mis en place, il y a peu de risques de traumatiser ses oreilles pour peut qu’on respecte certaines règles de prudence.

Si on a déjà des problèmes d’audition.

Les prothèses auditives ne fonctionnent pas sous l'eau.

Les prothèses auditives ne fonctionnent pas sous l’eau.

Si on a déjà des problème d’audition, suivez mon regard, il est évident qu’il faille s’astreindre à encore plus de prudence. Normalement il n’y a pas de contre indication en dehors du cas où la surdité a été causée précédemment par justement un accident en plongée. On peut citer par exemple les déchirures de tympans, les inflammations chronique etc… Là, la meilleure des prudences est de ne plus plonger ou alors en limitant l’immersion à très faible profondeur si le trauma est jugé guéri par un ORL.

Surdité liée aux barotraumatismes.

En plongée vous le savez, vous exposez votre oreille à de fortes variations de la pressions liées à votre profondeur d’immersion et à la vitesse avec laquelle vous effectuez vos changements de profondeurs.

Plus on descend en profondeur, plus la pression augmente. Le tympan est soumis à une force qui le pousse vers l’intérieur de l’oreille. Si la trompe d’Eustache est bloquée, l’air d’équilibrage ne peux pénétrer l’oreille interne jusqu’au tympan. Celui-ci s’étire anormalement et crée une douleur violente. A l’excès, il peut même se rompre.

Lors de la remontée, surtout si elle est trop rapide, le phénomène inverse se produit. La pression de l’oreille interne pousse le tympan vers l’extérieur où la pression diminue avec le retour vers la surface.

Quel que soit le cas, la douleur est un signal d’alerte de votre corps, il faut immédiatement en tenir compte. Si votre oreille ne passe pas en descendant il faut absolument remonter de quelques mètres. Hors de question de jouer la pompe à air en soufflant comme un malade dans le nez lors de la valsalva, à moins de chercher les problèmes. Le passage des tympans doit toujours se faire sans contraintes. En cas de résistance le mieux est de renoncer en remontant à la surface doucement, attendre quelques secondes, essayer une valsalva modérée, si l’oreille passe, pas de soucis redescendre doucement enpassant les oreilles sans violence tous les mètres.

Et si l’oreille ne veut pas passer du tout ? Ben mieux vaut renoncer à descendre. Les têtes brûlées qui s’y aventurent se retrouvent parfois avec des saignements, des acouphènes et parfois pire.

Les coton-tiges compactent le cérumen au fond de l'oreille.

Les coton-tiges compactent le cérumen au fond de l’oreille.

L’oreille est un organe important dans la gestion de l’équilibre, il faut absolument la protéger pour s’assurer des immersions sans soucis. Attention donc aux cagoules trop serrées par exemple. Dans le même ordre d’idée, avoir des tympans bien propres. L’abus d’usage des coton-tiges pour se nettoyer les conduits auditifs tasse parfois le cérumen contre le tympan et il y durcit.

Autre recommandation, lorsque vous plongez en eaux tropicales, quantité de bestioles se baladent dans l’eau. Certaines sont si petites qu’on ne les voit pas. Par contre, pour elles l’oreille est un abri inespéré dans lequel l’une d’elle peut décider de s’installer. Pour s’en débarrasser préventivement, ne pas oublier de se rincer les conduits auditifs avec de l’eau douce.

La pratique.

La pratique de la valsalva est relativement brutale. Elle marche très bien si on la déclanche dès le premier mètre d’immersion. Déjà, à 3 ou 4 m, c’est trop tard. Cette technique est a exclure en remontant. La pratiquer dans ce cas serait pire que le mal.

D’autres techniques existent comme par exemple tirer le maxillaire inférieur vers l’avant jusqu’à entendre un petit déclic dans l’oreille. Personnellement je ne suis pas très doué avec ces méthodes donc je me limiterais juste à ce signalement.

Une dernière chose que je n’ai pas signalé, l’intérieur de l’oreille peut subir diverses modifications physiques comme des calcifications ou un gonflement des cartilages conduisant à un rétrécissement des conduits auditifs. Encore une fois, un suivi médical régulier permettra de surveiller ces inconvénients que l’on sait traiter médicalement sans problèmes.

Conclusion.

Mieux vaut prévenir que guérir, donc soyez attentifs à vos oreilles en ne les sollicitant jamais avec des tensions trop fortes. C’est le meilleur gage de ne pas vivre une diminution de l’audition à plus ou moins long terme.

Il faut tout de même répondre à la question initiale, la plongée rend-elle sourd ? La réponse la plus concise est : « Non, mais elle peut !! ». Le monde sous-marin est un monde où l’on doit s’inviter avec prudence.

J’espère que ce petit topo vous aura intéressé. Pour ne pas louper mes prochains articles, abonnez-vous, l’inscription se fait simplement en notant votre adresse mail dans le cadre réservé à cet effet. Dès la nouvelle parution vous recevrez une lien à cliquer qui vous dirigera instantanément sur la page de mon article.

En ce début d’année, laissez moi vous souhaiter d’excellentes plongées.

Bonne Année 2017


Vive la Nouvelle Année !!

bonne-annee-jps

Les choses sont ainsi faites, quand l’une finit, une autre commence. Peu importe comment se termine 2016, tous nos espoirs doivent se tourner vers l’avenir, vers un monde meilleur dans lequel il pourrait y avoir de la place et du bonheur pour tout le monde.

Plongée-De-Nuit-Découverte vous souhaite donc à tous et toutes une formidable année 2017 en compagnie si possible de nos surprenants et formidables voisins et amis subaquatiques.

Joyeux Noël

Meilleux voeux pour une belle fête de Noël.

Pas besoin de beaucoup de mots pour se souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année.

Pour passer une petit moment agréable, je vous propose un petit diaporama que je viens de concocter à partir des photos que je poste ces dernières semaines soit sur mon mur Facebook, soit ici dans mon journal de plongées, que je vous invite d’ailleurs à découvrir au plus tôt si ce n’est pas encore fait.

Bon Noël à tout le monde.

La lime bâillante

La lime bâillante du Bassin d’Arcachon.

Parmi tous les bivalves du Bassin d’Arcachon il en est un qui mérite qu’on lui accorde un peu de temps, c’est la lime bâillante. Drôle de nom pour ce petit animal marin d’environ 3 à 4 cm. Rien à voir à priori lorsqu’on la trouve avec le fait qu’elle paraisse endormie la coquille largement entrouverte, laissant apparaitre des chairs charnues orangées. Superbe découverte, la bête est magnifiquement parée de tentacules de la même couleur.

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Quand on la rencontre pour la première fois on est d’abord surpris, la lime ne ressemble à aucun autre bivalve du coin. C’est sa belle couleur orange …….

Cliquez sur ce lien pour découvrir l’article en entier en page VIE MARINE..

La rentrée s’annonce pleine de surprises




La rentrée s’annonce pleine de surprises.

Les vacances sont finies.

En tous cas, les vacances sont finies pour moi. J’espère que les vôtres ont été agréables si vous avez eu la chance d’en prendre aussi. Elles ont peut-être été l’occasion de quelques plongées ici où là, sans doute au bassin d’Arcachon pour les girondins, peut-être même la nuit, cool.

Bref, c’est la rentrée et c’est pour moi l’occasion de vous retrouver avec de nouvelles idées pour ce blog.

Séjour en Corse 2015.

J’ai la chance d’avoir passé une dizaine de jours en Corse du sud sur notre île de beauté. J’en ramène des images plein les yeux et quelques petits films sous-marins très sympas. J’aurais donc l’occasion de vous en parler bientôt à travers quelques commentaires qui pourraient intéresser ceux qui auraient envie de découvrir les fonds marins de ce coin magique de méditerrannée.

De nouveaux articles très bientôt.

D’ici la fin de la semaine je vous proposerai un article important sur le phénomène des marées. Je vous invite à ne pas louper cette publication, elle va très certainement vous surprendre. Vous allez constater que l’on ne vous a pas tout dit sur ce phénomène très particulier de la mécanique céleste. La seule attraction gravitationnelle de la lune et du soleil sur nos mers et nos océans est loin d’expliquer la totalité des faits observés. J’aurai ainsi l’occasion de faire avec vous un peu d’astronomie planétaire, vous allez voir, c’est passionnant.

Dans la foulée, je vous proposerai un article sur le cas des marées du bassin d’arcachon. Le bassin est un écosystème vraiment très particulier. Y plonger demande de l’expérience pour effectuer des plongées en toute sécurité, tout en jouant au mieux avec des paramètres très changeants tels que coefficients, étales hautes et basses, température, turbidité, choix de l’heure de mise à l’eau, durée de la plongée etc….

Bientôt 1 an déjà.

Hé hé, 1 an déjà en novembre 2015, franchement je n’ai pas vu le temps passer. J’ai essayé tout au long de ces derniers mois de vous proposer le meilleur de ce que je connais du bassin. Des photos bien sûr, mais aussi des articles de fond tirés des mes nombreuses années d’expériences de plongées de nuit. Je continuerai à garder comme objectif de transmettre ma passion pour ce monde fragile et fascinant. C’est un environnement certe dangereux, mais il mérite le respect et nous devons tous en être ses meilleurs ambassadeurs.

Je travaille déjà à faire le bilan d’une année de travail. hé oui, ça ne paraît pas comme ça, mais alimenter ce blog demande beaucoup d’investissement et de temps. D’ailleurs, je vais sans doute ouvrir un sujet sur le forum où vous aurez l’occasion de donner votre avis (avec indulgence j’espère) sur l’évolution du blog ou sur la qualité de ce qui vous y est proposé.

A très vite donc pour de nouvelles aventures sous-marines.


Turbidité à Arcachon, plongées galère.




Une turbidité toujours conséquente à Arcachon.

Une turbidité toujours conséquente à Arcachon.

carrelet (plie) devant Arcachon 7 juin 2015

La turbidité de l’eau à Arcachon persiste d’une façon surprenante. On a beau se dire que les choses devraient finir par s’arranger et que si au Cap Ferret on a pu vivre il y a une semaine une accalmie bienvenue avec 3 mètres de visibilité, à St Yves manifestement rien ne change.

Hier soir, pas moyen d’avoir mieux que 50 cm. L’eau était chargée d’une façon massive de nuages de flocons de boue. Le fond de sable en est entièrement recouvert de la surface jusqu’à 10 mètres de profondeur et probablement plus mais je n’ai pas tenté d’aller voir.

Danger pour les débutants !!

En quelques mois à peine, la cartographie du fond devant Arcachon a bien changée. D’importantes quantités de sable se sont déplacées et les épaves en ont fait les frais bien évidemment. L’exploration de ce site reste donc pour le moment une sortie à risque pour les débutants qui ne sont pas encore habitués à cette topographie changeante et surtout à cette turbidité catastrophique.

La maitrise de la boussole et un éclairage puissant sont absolument indispensables. L’épaisse couche de vase très opaque et très volatile qui recouvre le plateaux sableux produit au moindre coup de palme une nuage opaque qui empêche jusqu’à la lecture des instruments, même à quelques centimètres du masque.

Du coup je ne conseille pas pour l’instant la plongée sur ce site.

Le journal de ce blog.

N’hésitez pas à lire mes résumés de plongées de nuit compilés sur la page JOURNAL. Vous y trouverez des infos sur la qualité de l’eau et quelques photos que je ramène régulièrement. Si vous plongez à Arcachon, n’hésitez pas à me transmettre vos constatations sur la température de l’eau, la visibilité etc… je redonnerai ces infos dans le journal, cela peut être très utile pour d’autres plongeurs.

A bientôt pour un prochain article. Je pense le consacrer à la poussée d’Archimède. Histoire de découvrir ou redécouvrir les lois de la pesanteur et de la flotaison.


Hommage à Gino




Hommage à Gino

Les accidents de plongée, ça peut nous arriver à tous.

brassard de deuil

Vendredi soir 15 mai un drame s’est joué sur le site de plongée d’Hortense.

Alors qu’il participait à une plongée de nuit et après avoir fait surface, Gino, un plongeur confirmé de la région bordelaise signalait à ses partenaires de plongée qu’il ne se sentait pas bien. Malheureusement, avant qu’on ait pu lui porter assistance, il a probablement fait un malaise. Malgré les gestes de premiers secours qui lui ont été prodigués il n’a pas été possible de le réanimer.

Gino venait régulièrement m’apporter son aide pour identifier certaines espèces de nudibranches. Nous avions très vite sympathisé, c’était un homme calme, chaleureux, dynamique, un plongeur confirmé et expérimenté qui, comme moi, adorait la photo sous-marine. Nous avions trouvé le temps de plonger ensemble au port de La Vigne à deux occasions.

Condoléances.

Avec ce drame terrible, j’ai une pensée profondément émue envers sa famille à qui j’adresse ici mes très sincères condoléances. Dans ces heures difficiles, je suis de tout cœur avec elle.

J’ai également une pensée émue pour les deux personnes avec qui Gino plongeait vendredi. C’est une expérience terrible et traumatisante que de perdre un ami dans une activité sportive.

Reconstruire.

L’accident de plongée est malheureusement un risque toujours présent quand on pratique ce sport subaquatique. Gardons à l’esprit de limiter au maximum ce risque car comme en conduite automobile, tout ne dépend pas que de nous. Il faut essayer de comprendre ce qui est arrivé et intégrer ça dans notre comportement dans ce sport pour ne pas que cela puisse se reproduire.

J’ai vu certains commentaires extrémistes qui souhaiteraient que la plongée soit interdite. Il faut être raisonnables, même dans des circonstances aussi graves, celà reviendrait à dire qu’il faut vider les montagnes les jours de risques d’avalanches ou encore interdire les voitures parce qu’il y a des accidents. Cela n’a pas de sens.

Restons simplement humbles face à la nature et pensons sincèrement à tous ceux et celles qui sont plongés dans la douleur.