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Soirée Conférence


Soirée Conférence au CODEP 33

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Stéphanie Floirat m’a fait l’honneur de m’inviter au CODEP 33 le 9 février prochain à Artigues pour y présenter le fruit de ma passion pour la plongée de nuit au bassin d’Arcachon.

Le CODEP 33 c’est le Comité Départemental de la Gironde, un organisme déconcentré de La Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins. Il représente la F.F.E.S.S.M dans le département de la Gironde.

J’aurai à cette occasion le plaisir d’évoquer plus de 20 ans de plongées de nuit au Bassin d’Arcachon.

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J’aurai également l’occasion de partager mon expérience de la photo macro et du film sous-marin dans des conditions parfois extrêmes de visibilité ou de température.

Je présenterai aussi en avant-première quelques extraits d’un film documentaire qui devrait sortir en DVD au printemps. J’ai l’espoir que ce gros travail, en collaboration avec Claude Clin, un ami musicien plein de talents, pourra être présenté au prochain festival du film sous-marin en fin d’année.

Bref, une soirée qui sera certainement très vivante et très agréable.

Un break dans les plongées.

Vous avez certainement constaté un break dans mon journal de plongées. En effet, depuis 2 semaines déjà je suis victime d’une vilaine bronchite très persistante qui me tient éloigné du bord de mer.

doris-bleu-arcachon-4-decembre-2016-p2n Polycera de dos  P2N

J’espère pouvoir me débarrasser très vite de ce tracas bien embarrassant et revenir le plus tôt possible avec de nouvelles images de mes minuscules et très sympathiques petits copains les nudibranches.

Boire, plongée et envie d’uriner.

Boire, plongée et envie d’uriner

Comme beaucoup de plongeurs, j’ai souvent eu l’envie d’uriner en plongée, parfois jusqu’à presque en souffrir parce que j’ai toujours voulu épargner à ma combinaison un outrage finalement pas si grave que ça.

Pourquoi a-t-on normalement envie d’uriner ?

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L’envie d’uriner apparait normalement 6 à 8 fois par jour et en général au moins une fois la nuit pour permettre à la vessie de se vider au moins partiellement. Notre corps a en effet besoin d’éliminer environ 1 à 1,5 litre d’urine par jour. Cette urine est le résultat de l’activité de filtrage du sang au niveau des reins pour le débarrasser de tous les produits toxiques issus de l’activité biologique du corps ou des aliments et boissons ingérés.

Avoir un besoin supérieur à cette moyenne peut être une raison de consulter un médecin car beaucoup de causes peuvent provoquer cette envie d’uriner intempestive. Evidemment d’une façon plus normale, plus on boit et plus il faut s’attendre à uriner souvent, surtout si on consomme des boissons par exemple qui sont connues pour augmenter notre besoin, la bière en est un exemple.

En plongée la chose est un peu différente, l’envie d’uriner est favorisé par différentes causes dont la pression qui s’exerce sur le corps en immersion et par la baisse de la température corporelle.

L’influence de la pression.

C’est bien connu des plongeurs, plus on descend profond et plus la pression environnante augmente (environ 1 bar tous les 10m). Cette pression provoque une contrainte sur le corps (dont les membres en particulier) qui tend à refouler le sang vers les parties moins exposées. Le sang refoulé augmente alors le volume sanguin dans le reste du corps. Celui-ci cherche naturellement à retrouver un certain équilibre en éliminant une partie de cette surcharge de volume, ce qui se traduit par une suractivité des reins et un remplissage plus rapide de la vessie.

Il est évident que si la vessie n’a pas été vidée avant la plongée, elle va vite saturer et déclencher l’envie urgente de se satisfaire. Deux solutions se présentent alors, soit se laisser aller (solution facile à assouvir mais difficile à prendre psychologiquement), soit de se retenir si la fin de la plongée est proche.

Et si on veut se retenir absolument, que risque-t-on ? Et bien comme tous les signaux envoyés par le corps une alerte n’est pas à prendre à la légère. Se retenir d’uriner peut entrainer une inflammation de la vessie bien sûr, mais toucher également les reins. là ça devient inquiétant.

Par précaution, il parait donc peu judicieux de se retenir.

L’influence de la température.

Nous l’avons vu dans un de mes précédents articles, notre corps réagit à la température et au froid en particulier en limitant dans ce cas la circulation sanguine dans les zones les plus susceptibles de perdre de la chaleur. Cette limitation a donc à quelque chose près le même effet que celui de la pression, c’est à dire augmenter le volume de sang dans les autres zones du corps et donc de provoquer une suractivité de la vessie.

Evidemment, cette action conjuguée à celle de la pression accélère un peu plus le remplissage de la vessie. Malheureusement celle-ci n’est pas extensible à volonté, elle contient normalement l’équivalent d’une tasse soit environ 250 ml de liquide.

L’influence de la nourriture et de la boisson.

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Certaines boissons augmentent le filtrage des reins. C’est évidemment le cas si on boit beaucoup d’eau avant la plongée, mais aussi si on s’abreuve avec trop de café ou de thé, j’ai aussi cité plus haut l’effet de la bière. Certaines nourritures aux vertus amaigrissantes peuvent avoir le même effet, éventuellement quelques médicaments.

Faut-il alors éviter de boire avant d’aller plonger ? Pas du tout. Si on se prive de boisson avant une plongée on se met en situation de déshydratation. Un phénomène accentué par tout ce qu’on a vu plus haut puisque le corps cherche à se débarrasser d’un surplus artificiel d’eau.

Lors de la sortie de l’eau, on peut facilement imaginer que la pression ayant disparu et que le corps se réchauffant, on vient dans une certaine mesure à manquer d’eau. Cela provoque un épaississement du sang et donc une plus grande difficulté pour lui de circuler. Il ne faut pas oublier non plus que c’est le moment où les microbulles dans le sang peuvent avoir l’effet le plus dévastateur. Si la crise est grave on tombe en accident de décompression. Un comble si on est un adepte scrupuleux des règles de sécurité.

Que faire ?

Tout dépend de chaque personne. Certaines ont une grosse vessie, d’autre une petite. Certaines ont un besoin très fréquent, d’autre non. Il n’y a pas de règle facile à uniformiser.

Ce qu’il faut retenir c’est:

* Ne pas descendre profond pour limiter la pression en immersion.

* Utiliser des vêtements de plongée chauds et confortables.

* Eviter de trop serrer la ceinture de plomb, l’usage d’un baudrier peut être une solution pratique.

* Prendre le temps de vider à fond sa vessie juste avant la plongée. Plus facile à dire qu’à faire, je sais.

* Boire raisonnablement de l’eau avant de plonger en évitant alcool, café ou thé.

* Boire de l’eau immédiatement après la plongée. La bière, tout agréable qu’elle soit, n’est pas conseillée ni avant, ni après la plongée.

* Bien s’hydrater en cas de plongées successives pour ne pas cumuler les risques.

* Ne pas faire d’efforts lors de la remontée, ni même après la sortie de l’eau.

* Ne pas faire d’activité sportive après une plongée.

* En cas de problématique sérieuse, consulter un médecin et pourquoi pas un conseil en diététique.

Conclusion.

Ce petit travail de synthèse est sûrement quelque chose de connu et diffusé dans les clubs, mais tout le monde ne plonge pas dans une structure, alors il me semblait assez opportun de faire ce petit rappel.

J’espère en tous cas qu’il pourra vous être utile. Je vous souhaite donc de belles plongées sans trop de contraintes de vessies.

Si cet article vous a plu, il y en a sûrement d’autres qui pourraient vous intéresser aussi, n’hésitez pas à fouiller l’historique du blog.

Ce blog a besoin de vous pour se développer, n’hésitez donc pas à en faire la promotion. Un petit commentaire sympa me fera également le plus grand plaisir.

La fin des dragages

Fin des travaux de dragage.

Vous êtes nombreux à avoir constaté après une courte période d’accalmie que la turbidité des eaux du bassin d’Arcachon présentait une dégradation inquiétante avec des visibilités de moins d’un mètre à Arcachon. En fin de compte ce n’est guère mieux en ce moment au Cap Ferret, encore que sur ce site, la marée influence notablement la visibilité. Elle libère quelques moments sympas où la visibilité peut atteindre 1,5 à 2,5 m.

Le site de plongée d’Arcachon est donc le plus pénalisé, et pour cause, les dragages destinés au réensablement des plages ont semble-t-il repris depuis le 13 mai dernier dans la zone du Moulleau. Après la grande opération de dragage lancée cet hiver par la mairie d’Arcachon, la municipalité comptait bien réensabler les plages situées au nord de la jetée du Moulleau.

Heureusement pour nous, pauvres plongeurs, ces travaux d’envergure devraient se terminer dans quelques jours le 30 juin prochain. (Selon une information de dernière minute ( 24 juin) la drague a été remorquée, il ne resterait plus que des opérations de lissage au tractopelle des plages). Espérons que la mer ne mette pas 4 mois à se remettre de ce brassage qui nécessite des moyens plutôt lourds puisqu’ils incluent une drague stationnaire, le remorquer SIBA2 et toute une infrastructure maritime. Et il vaut mieux ne pas se poser de questions sur le coût.

En attendant, on peut se demander pourquoi une étude d’impact sur la faune et la flore sous-marine n’est pas mise en place. Au fait !!, c’est quoi un parc marin ??? Il est évident, pour nous qui pratiquons la plongée, que l’environnement subaquatique à subit de graves atteintes et que les prochaines qui sont plannifiées pour les 10 prochaines années en hiver ne vont pas arranger la situation.

Faudra-t-il attendre que toutes les espèces marines soient décimées pour que les pouvoirs publics comprennent enfin que le tourisme n’est pas la seule priorité pour l’avenir ?

Comment l’homme et les poissons voient les couleurs




Comment l’homme et les poissons voient les couleurs

La vision des couleurs chez l’homme et chez les poissons, similitudes et différences. Première partie.

La vision des couleurs chez l’homme et chez les poissons serait-elle identiques? Après la rédaction de deux articles importants sur la disparition des couleurs dans l’eau en fonction de la profondeur et sur la turbidité des eaux du bassin, je me suis fait la réflexion suivante: Pourquoi donc la nature a-t-elle prévu que les choses immergées aient potentiellement des couleurs puisqu’il est presque impossible de les observer sans l’apport d’une source de lumière autonome ?

Pour répondre à cette question, je me suis tourné vers le net à la recherche d’informations ou d’études sur le sujet et je vous livre ici, sans prétention, le fruit de cette quête.

Le texte nécessaire serait trop long pour un seul article. Aussi je vous propose de le partager en deux parties. La première partie ci-dessous parlera de la vision chez l’homme. La deuxième viendra assez vite derrière pour faire le point sur le cas des poissons.

Généralités sur la vision humaine.

Un mécanisme physiologique complexe.

S’il est au sommet de la chaîne de l’évolution, l’homme est loin d’avoir une vision au top. D’autres espèces animales ont en effet développé des capacités bien plus performantes dans des domaines comme la vision de loin ou encore la vision nocturne. Pourtant presque aucune ne voit les couleurs comme nous. Les chats par exemple, comme les vaches, ne distinguent que très peu le rouge et voient plutôt leur environnement dans le bleu et le vert

L'œil humain est une petite merveille de l'optique animale Hx20v 2

Notre œil est évidemment l’outil de base de notre vision. Pour faire simple, il est équivalent à l’optique et au capteur électronique d’une caméra moderne. Dans la caméra c’est le processeur vidéo et les programmes de traitement des images qui nous permettent d’en avoir le rendu en couleurs. Pour l’homme cette fonction est assurée par le cerveau. Il transforme les informations sensorielles transmises par l’œil à travers le nerf optique et grâce à quelques processus cérébraux, il nous rend capables d’observer les formes, les textures, les couleurs ou encore d’estimer les distances, les reliefs ou les caractéristiques d’un mouvement.

Coupe d'un oeil humain

Notre cristallin est déformable. Cette caractéristique permet à l’œil de focaliser correctement les images sur la rétine. Malgré la sophistication de l’œil, on peut souffrir de quelques handicaps comme la myopie ou l’hypermétropie. Le myope voit bien de près mais mal de loin, l’hypermétrope c’est l’inverse.

Super, mais la vision des couleurs concrètement, ça marche comment ?

Pour comprendre la vision des couleurs, il faut allez dans l’œil voir se qui se passe. Les rayons de lumière pénètrent l’œil par la cornée, traversent le cristallin et se retrouvent focalisés au fond de l’œil sur la rétine.

Hors, le fond de l’œil est tapissé de très nombreux capteurs photosensibles appelés cônes et bâtonnets. On compte environ 6 à 7 millions de cônes pour chaque œil. Ils sont concentrés sur le centre de la rétine. En fait, il existe 3 types de cônes dont chacun est spécialisé dans la « vision » d’une couleur particulière, ou plus exactement d’une longueur d’onde spécifique. Un premier type de cônes permet de « voir le rouge, un second le vert et le dernier le bleu. Quelques rares personnes possèdent un quatrième type de cônes mais c’est trop particulier pour en parler dans cet article.

Absorbance des cônes

Chaque type de cônes dispose d’un pigment spécifique pour une des trois longueurs d’onde correspondant au rouge, au vert ou bleu. Lorsque ce pigment est touché par un rayon de lumière assez puissant, le pigment est détruit, ce qui libère une impulsion électrochimique véhiculée jusqu’au cortex cérébral. Heureusement, le pigment est très rapidement régénéré pour permettre une nouvelle impulsion.

A moins de souffrir de quelques déficiences, les gens ont donc une vision trichromique pour peu que l’éclairement soit suffisant, ce qui est le cas la journée. La nuit la lumière est trop faible pour que les mécanismes photoniques des cônes fonctionnent.

Et la nuit alors ?

Justement, la nuit, l’éclairement est bien trop faible, les cônes ne peuvent assurer correctement leur fonction car les pigments ne fournissent plus d’influx nerveux, ou en tous cas, pas assez. C’est donc les bâtonnets, beaucoup plus nombreux ( plus de 100 millions), qui vont assurer le fonctionnement de l’œil. Malheureusement, les bâtonnets sont principalement sensibles aux niveaux de gris, même si leur caractéristique d’absorption est proche de la lumière verte. Ils ne permettent pas de voir en couleurs. Ils occupent une position plus excentrée que celle des cônes sur la rétine. Ils sont même quasiment absents de la section la plus sensible au centre de la rétine.

Pour pouvoir observer un objet dans la pénombre il ne faut donc pas le regarder de face mais légèrement de travers de telle sorte que les bâtonnets puissent recevoir le flux lumineux. On appelle ça avoir une vision périphérique.

Vision en relief, accoutumance, éblouissement et acuité visuelle.

Le fait d’avoir nos deux yeux positionnés sur le devant du visage conditionne une vision binoculaire. Nous pouvons grâce à cela voir en relief. Cet avantage à aussi un inconvénient majeur, notre champ visuel est réduit à environ 180°. Cela nous empêche de voir correctement sur les côtés et nous prive d’apercevoir ce qui se passe dans notre dos.

Les bâtonnets ont besoin d’un temps d’adaptation à la faible luminosité pour être totalement efficaces. C’est l’accoutumance. Il faut compter un bon quart d’heure pour cela. Malheureusement, l’éclat brusque d’une lumière, même peu puissante anéantit instantanément le bénéfice de l’accoutumance à la faible luminosité.

Les bâtonnets sont des éléments fragiles. Une trop forte lumière appliquée trop longtemps les détériore. Une longue exposition peut même les détruire irrémédiablement. L’œil humain dispose de deux dispositifs de protection contre l’éblouissement. La paupière en se fermant presque instantanément empêche la lumière de nous aveugler. L’iris quant à lui se comporte un peu comme le diaphragme d’un appareil photo, il se ferme pour adapter la quantité de lumière pénétrant dans l’œil. Cependant, cette fermeture est relativement lente. Hors la nuit l’iris est ouvert à fond, la pupille ( le trou au milieu de l’iris) est alors largement dilatée et il lui faut un temps assez long pour pouvoir se fermer.

L’acuité visuelle n’a pas grand chose à voir avec la vision des couleurs. C’est juste la capacité à distinguer un objet de très petite dimension placé loin de l’œil. Tout le monde se rappellera le test d’acuité visuelle pratiqué chez les ophtalmologues avec la planche à lettres de différentes grosseurs.

Voila pour l’essentiel qu’il faut retenir sur la vision humaine des couleurs. Je vous retrouve très bientôt pour la deuxième partie de cet important article avec cette fois la vision chez les poissons. Promis, je fais aussi vite que je peux pour cette prochaine publication.

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Lights, black bodies, diving color temperatures




Light source for diving, black bodies, color temperatures of pictures and underwater movies.

Light sources, black bodies, color temperatures of pictures and underwater movies

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Color rendering in underwater photography

On photography and underwater video, the rendering Colors of fishes or marine landscapes creates many problems to the photographers.

In a previous article about the color of the sea, we have seen that different wavelengths of visible sunlight are rather quickly absorbed by water.

Spectre de la  lumière visible et pénétration dans l'eau pour P2N

Although in some day conditions, we can use color filters to balance pictures or Videos . But, most of the time, it will be necessary to have a more or less powerful source of artificial light for make good shooting. This is where the trouble begins. Indeed, each light source is characterized by what is called the color temperature . Control of artificial light is a delicate but really essential thing.

Color temperatures and black bodies

The color temperature characterizes the light from a light source, compared to an ideal material, called black body , which emits light only when it is hot heated. Well, here we are good, but what exactly is a black body?

Theoretically, a black body is an object that absorbs all the electromagnetic energy received, without thought or transmit any. Light is electromagnetic radiation. So, a black body appears to us black because it absorbs all colors of the visible spectrum. However, it may emit light when heated to a sufficiently high temperature, between 2000 and 12000 ° K. This light emission has a particular color directly related to the temperature of the black body. This is measured in Kelvin degrees as the color temperature of a light source. Kelvin is an international system unit which is easily convertible into Celsius degrees. 0 °C = 273 °K.

Let’s take an example to understand better. If we have a lamp with a color temperature of 3500 K, it will emit light with a yellow cast as a black body heated to the same temperature of 3500 °K , in other words 3227 °C. Well, okay, but curiously, when we dive with a beautiful White color light, we do not feel that the light is yellow. Then, if we take pictures they show more or less this unpleasant dominant color. What is happening then?

Here is an example of different tones on picture. To the left uncorrected, to the right with correcting the dominant yellow.

Etoile de mer sans correction Etoile de mer avec correction

In fact brain is capable of many wonders. Thus, when the light fades, it corrects the light seen by our eyes to make it as light as possible and as close as possible to daylight. Some cameras are scheduled to try to do the same job by automatically playing White Balance , we will come back later in a future article. Many do not have this feature yet, colors are recorded without qualms by the camera. Nothing serious, image processing software know exactly balance the colors. Unfortunately for purists, image treatments may have a partially destructive quality of the original pictures. So there will be a great interest in equipping with lamps or headlights which the color temperature closed to daylight.

Sources de lumière

The choice of light source, LED or others.

Many choice is offered to the photographer candidate. Personally, since I often dive at night, I opted for a light-based LED « Daylight ». This lamps produce a very white light, unfortunately quickly absorbed by the particles if we do not work in macro. They serve to enlighten me during the ride as well as to provide me with a very easily directive light on pictures and movies. LEDs providing cold light produce a blue light color that I personally do not like. Those providing Hot light produce too yellow tone, and sometimes curiously to green or pink tones.

I can not discuss here the interest of flashes or HID lamps because I never use them. I let the opportunity to those who would talk about it to do through the forum or to offer me a text to include in a future article.

whatever the artificial lighting mode, there will always consider the turbidity water. More will be charged more the color recorded by the camera will move away from the feeling through the mask. The flashes have a very good color rendering and are powerful, but in troubled waters it becomes more a handicap than an advantage. Particles may be overexposed and cloud the picture.On the other hand, the flash is not very suitable for macro picture because of overexposure problems of some highlights. Obviously, for video, lashes are useless. I do not know what you are thinking about, but me, I love video. I will also discuss about it in a next article.

Meanwhile, good diving to everyone, enjoy your dive the water heats up.