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Les perrés d’Arcachon (partie 2)

Les perrés d’Arcachon (la suite).

Comme promis début janvier, voici la suite de mon premier article sur les perrés d’Arcachon. Elle comprendra certainement 3 ou 4 publications car il y a énormément de choses à dire ou à montrer.

Petit rappel.

Bien évidemment, si vous n’avez pas encore lu mon premier article du 2 janvier, je vous invite à prendre le temps de le découvrir. Je vais donc simplement rappeler ici que les perrés sont des alignements d’empierrements destinés à protéger les bords de côtes des violences de la mer. Les digues protègent elles des zones de terres qui peuvent se trouver en-dessous du niveau de la mer, ou bien assurent un rempart contre les vagues submersives par grosses marées et gros coups de vents.

Vous avez pu voir également que les perrés de la plage située entre la jetée de la chapelle et la jetée Thiers se trouvent maintenant immergés jusqu’à près de 20 m du fait de l’érosion consécutive aux forts courants des marées montantes ou descendantes.

Ils sont où ces perrés ?

C’est bien beau tout ça mais quand on est sur le ponton de la chapelle, pas l’ombre à l’horizon d’un seul perré qui s’enfonce dans l’eau.

OK, et ils sont où ces perrés alors ?


A gauche, une vue du ponton de la chapelle depuis la mise à l’eau de la ruelle St François, à droite, sur pleine mer pas question de trouver à cet endroit un sable accueillant si on a mal géré la boussole ou le temps d’immersion.

Celui qui reste le plus accessible est le perré qui s’enfonce progressivement vers le nord directement en face de la mise à l’eau de la ruelle St François. Pas la peine de chercher à cet endroit un amoncellement de pierres, elles ont depuis longtemps roulé au fond où le sable les a ensevelies. Celles restées en place sont maintenant recouvertes d’une grande quantité de tubes d’hermelles. Ces vers marins tubicoles ont presque entièrement colonisé le substrat rocheux qui disparait sous une multitude de constructions cylindriques en grains de sables collés entre eux par un ciment biologique extrêmement fragile. L’ensemble est parfois surprenant tant en quantité que par ses formes.

Et ça se présente comment sous l’eau ?

Bonne question…., disons que ça se présente plutôt bien, mais voyons ça plus en détails.

En longeant la face du perré exposée à l’ouest, on suit transversalement vers le nord une pente douce de sable qui monte sur main droite. Ce sable accumulé par les puissants courants du flux des marées a par endroits tout recouvert et forme au sommet comme de petits cols de montagne. Par forts coefficients de marée ces passages sont le siège de courants marins puissants dont il vaut mieux se méfier.

Plus à gauche, la pente descend assez vite sur un plateaux sableux vers les 15 m de fond. On peut y trouver divers poissons plats, des grondins et des raies brunettes, mais je reviendrai sur ces rencontres possibles plus tard dans d’autres articles.

En restant sur le sommet du perré et en continuant vers le nord, on se retrouve après une cinquantaine de mètres vers les 10 m de fond sur un magnifiques espace assez plat où il y a beaucoup de vie entres diverses anémones, vers marins, ophiures, nudibranches et une grande quantité de petits crustacés de toutes sortes.

Le coté exposé à l’Est descend en pente beaucoup plus brutale vers 18 à 22 m, en tous cas aux endroits où le sable ne s’est pas offert une avenue. Ce coté à l’abri de la marée montante est encore plus riche en vie marine. Mais attention, toute cette vie prend refuge au sein des nids d’hermelles, elle est très fragile, au moins autant que leurs cathédrales de sables. Il faut donc veiller à la protéger des coups de palmes maladroits.

Et plus au nord ?

Si on continue plus au nord, le perré se sépare en deux parties. On est là à presque cent mètres du bord. Un bilan de la pression dans les bouteille est indispensable pendant tout le trajet.

Personnellement je ne plonge à cet endroit que sur pleine mer et par petit coefficient. Si j’ai assez d’air je prolonge ma plongée par un trajet vers l’Est puis au sud afin de revenir au point de départ sur le descendant en restant à faible profondeur dans la zone des 6 à 8 mètres. Attention !!! , le retour vers le sud oblige a couper un fond de 20 m pendant au moins une quarantaine de mètres, je ne le conseille pas du tout. Le demi tour à faible profondeur est plus de mise.

Du coup, je ne connais pas la partie qui s’oriente vers l’Ouest, elle amène dans une zone où il peut y avoir de forts courants au reflux. Par sécurité je préfère explorer le perré qui oblique plein Est en le suivant par sa face Nord. Au delà de la bifurcation, on se retrouve sur du plateau sableux encombré de coquilles vides d’huitres et de moules. Pas grand choses à voir ici, d’autant que la profondeur avoisinant les 20 m n’encourage pas à y séjourner longtemps car la pression dans la bouteille a déjà bien baissé.

Et le perré qui part vers l’Est ?

Pour en savoir plus sur le perré qui s’oriente plein Est je vous engage à me retrouver ici pour le prochain article qui décrira cette zone assez peu connue des plongeurs.

Rappel sur la sécurité.

Le site de plongée de St Yves est un site dangereux car les courants peuvent non seulement y être forts, mais aussi tournants. Seuls les plongeurs très à l’aise dans la manipulation d’une boussole doivent s’y aventurer.

D’autre part, le fond sableux et très mobile, Il peut être creusé jusqu’à grande profondeur à plus de 20 mètres d’une façon tout à fait anarchique et il n’y a strictement aucun repère pour faire un point fiable de l’endroit où l’on se trouve si l’on a pas fait l’effort de consulter le compas en permanence.

Par sécurité je vous expliquerai dans le prochain article pourquoi il vaut mieux rester sur le perré principal et s’en tenir uniquement sur un parcours plein nord sur 60 à 70 m puis retour plein sud en restant systématiquement sur le haut du perré sur le retour.

Je vous dis donc à très bientôt pour la suite dans laquelle j’évoquerai la faune marine de ce coin assez particulier du bassin.

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A l’occasion, faites connaître ce blog autour de vous, votre publicité sera toujours la bienvenue.

Salon de la plongée à Paris

Facelines Productions est au salon de la plongée le 13 et le 14 janvier.

Pas moyen d’aller plonger en ce moment au bassin entre petite toux et visibilité réduite à presque néant.

Du coup c’est sans regret que je monte au salon de la plongée à Paris pour le weekend rejoindre Claude CLIN pour présenter le travail de l’équipe Facelines Productions, son DVD et les prochains projets qui vont très vite se faire jour.

Bien évidemment il y aura tout au long des 2 journées des séances de dédicaces pour ceux et celles qui le souhaiteraient et un prix spécial salon pour le DVD. Mais ce sera surtout l’occasion de rencontres sympas et d’échanges tout aussi intéressants à propos des nudibranches bien sûr mais aussi sur l’équipe et ses projets.

Semaine prochaine je ne manquerai pas de faire un petit compte-rendu de mes rencontres et de mes découvertes.

La suite arrive vite.

Dans la foulée, et bien il va bientôt y avoir la suite comme promis de mon dernier article sur les perrés de St Yves à Arcachon. Devrait suivre un petit retour sur la partie VIE MARINE avec un article sur la motelle pour compléter le dossier des poissons du bassin. Il sera temps après ça de compléter mon catalogue inventaire de photos de nudibranches.

Si vous recevez le Mag du journal Sud-Ouest le samedi matin, vous pourrez y trouver sur le numéro du 20 janvier une page de présentation de Facelines Productions et de notre premier DVD En Quête des Nudibranches.

Le livre d’or ouvert sur le site internet www.facelinesproductions.com commence à se remplir et c’est vraiment génial d’y lire autant de compliments sur la qualité du DVD. Ca fait vraiment chaud au cœur, une belle récompense pour l’investissement qu’on a mis Claude et moi dans le projet. Un grand merci à leurs auteurs.

Je vous dis donc à très bientôt…

Les perrés d’Arcachon

Ce début d’année commence fort sur www.plongee-de-nuit-decouverte.com. Voici un article qui devrait j’en suis sûr attirer votre attention jusqu’au bout.

Les perrés de St Yves à Arcachon.

Les perrés, un ilot de vie.

J’ai souvent parlé de ces fameux monticules pierreux lors de mes compte-rendus de plongées à St Yves. En effet, ces empierrements parfois complètement effondrés, accueillent d’importantes colonies d’hermelles et avec elles de nombreuses espèces de crustacés, d’anémones ou de limaces de mer qui y trouvent refuge au milieu du sable omniprésent.

Même si je n’en faisais pas de cauchemars, je me suis souvent demandé en furetant pour faire quelques photos pourquoi ces empierrements étaient présents à cet endroit et pourquoi avec certaines directions et surtout avec une telle profondeur. J’ai donc fini par prendre le temps de chercher dans la littérature et sur internet.

Un perré c’est quoi ?

Avant de lever le voile sur la définition exacte du mot perré, je voudrais souligner que l’on trouve par-ci par-là différentes orthographes comme perrey (que j’affectionne personnellement, allez donc savoir pourquoi, d’ailleurs je ne me rapelle même plus où je l’avais trouvée moi-même !) ou encore perret et même moins souvent pairé. Mais la seule orthographe que retient le dictionnaire est bien perré. Alors bon, restons-en à ce dernier mot.

Un perré par extension est une zone de bord de mer recouverte d’un tas de pierres ou de galets, soit plus communément ce qu’on appelle un empierrement.

A Arcachon, cette structure a depuis longtemps été utilisée pour protéger le littoral de l’érosion naturelle. Le flux et le reflux à chaque changement de marée peuvent atteindre sur de gros coefficients des vitesses importantes de près de 1,5 m/s. Beaucoup de sable peut alors être déplacé ce qui est dangereux pour la stabilité des berges mais aussi pour la navigation. De plus, les fortes houles qui viennent battre la côte par grand vent sont particulièrement destructrices.

Mais avant d’en dire plus, il faut éclaircir un point particulier qui tient en la différence entre perré et digue.

Différence entre perré et digue.

Ci dessus la digue de la pointe du Cap Ferret et à droite le perré au pied de la dune du pyla.

La digue à la différence du perré sert plus particulièrement à protéger une zone de terre des vagues submersives. Sa construction en rochers et béton dépasse la hauteur des terrains à protéger. Le perré lui se trouve être un prolongement du terrain. A Arcachon ils sont plutôt orientés parallèlement au front de mer, mais parfois aussi perpendiculairement.

J’ai cherché longtemps à savoir par qui et pourquoi ont été construits les perrés devant la plage d’Arcachon, à l’est de la jetée de la chapelle. Le fait qu’ils soient présents jusqu’à 15 m de fond et jusqu’à plus de 100 m du bord était pour moi un éternel questionnement.

Pour en savoir plus il m’a fallu revenir loin en arrière dans le passé de la ville balnéaire.

Une brève histoire d’Arcachon.>

Dès la fin des années 1700, le bassin d’Arcachon avait attiré l’attention de la marine de guerre qui souhaitait sous les directives de Louis XVI y installer un port. Mais avant ça il fallait stabiliser les berges et les dunes, ce qui fut fait pendant de longues années par diverses plantations et autres aménagements.

Dans le milieu des années 1800 une ligne de chemin de fer vint relier Bordeaux à La Teste-de-Buch. En quelques années à peine fut implanté un débarcadère sur de belles plages de sable fin à 5 km au nord et avec elles les chemins permettant de le desservir, Arcachon était née.

Une intense activité maritime commença à s’installer et de nombreuses embarcations venaient déposer ou enlever diverses marchandises. Le port d’Arcachon n’existait pas à l’époque et pour protéger les bateaux des mouvements de la mer, les gens installèrent nos fameux perrés.

Ce qu’il faut voir, c’est qu’à l’époque, la plage s’étendait en pente douce jusqu’à près de 200 m du rivage actuel.

Le développement économique de la ville avait assez vite nécessité la création d’un vrai port, d’autant que les éléments naturels s’étaient à plusieurs reprises déchainés comme le montre les historiques des différentes tempêtes enregistrées depuis 200 ans ( et le malheureux réchauffement climatique n’y était pour rien à l’époque c’est certain). Petit à petit le temps a fait son œuvre, les marées ont emporté le sable, ont creusé les fonds dans lesquels les perrés se sont progressivement enfoncés pour ne devenir aujourd’hui qu’un souvenir tellement vague que plus personne n’en garde la mémoire.

Que dire de plus ?

Que dire de plus ? Ahhhh mais il y a encore beaucoup à dire !!, si si !!, et c’est pour ça que je vous invite à rester connectés sur le blog pour connaitre bientôt la suite dans laquelle je reparlerai des perrés bien sûr, mais surtout de ce qu’on y trouve, que ce soit en parlant de la faune sous-marine ou des épaves englouties dont certaines sont accessibles depuis le bord sans trop de difficultés.

Alors, je vous dis à très bientôt pour vous en raconter davantage ..

Bonne Année 2018

Lorsque la dernière s’achève, une autre commence et avec elle tous les espoirs qu’il nous reste encore.

Meilleurs vœux pour 2018.

Avec Plongée-de-nuit-découverte, je vous présente mes meilleurs vœux et vous souhaite une année 2018 pleine de bonheurs et de réussites.

Le blog a attaqué début novembre sa 3° année d’existence et c’est une grande joie pour moi que de partager grâce à lui une passion presque dévorante pour l’immersion nocturne.

J’avoue que je me suis posé un temps la question de cesser cette activité assez chronophage. Mais avec 41 000 pages vues la preuve est là que le blog apporte quelque chose de spécial même si ça reste confidentiel.

La plupart des pages les plus visitées sont celles qui ont un contenu pédagogique comme par exemple « Poussée d’Archimède et plongée » ou encore « Pourquoi l’eau est bleue…. » etc… Il y a ainsi une dizaine d’autres pages dans ce style qui font le top du hit parade de la consultation.

A ma grande satisfaction le blog affiche de plus en plus de lecteurs de diverses parties du monde francophone, mais pas seulement puisque des pages sont consultées depuis les États-Unis , La Russie ou encore l’Australie. Je salus d’ailleurs ici les lecteurs et les lectrices qui me font l’honneur de lire mes pages, d’où qu’ils soient.

Des prévisions pour 2018 ?

En général, le début d’année est l’occasion de consulter les horoscopes. Évidemment je n’ai rien d’un devin, aussi je m’en tiendrai à ce que crois pour sûr.

Plongée de nuit découverte est intimement lié à Facelines Productions, la structure créée avec Claude CLIN au printemps 2017. Nous venons en effet de produire notre premier moyen métrage dédié aux nudibranches du Bassin d’Arcachon. Au passage nous remercions Claude et Moi, toutes les personnes qui nous ont fait l’honneur d’acheter notre DVD. Nous serons d’ailleurs au salon de la plongée début janvier à Paris pour le présenter de vive voix sur les stands D’OCTOPUS et de PLONGEZ. Une occasion aussi pour ceux qui ont apprécié l’ouvrage de le faire dédicacer, de discuter avec nous sur le sujet et bien entendu sur la suite à venir.

J’ai en tête d’autres articles tant de biologie marine expérimentale (je rappelle au passage que je ne suis ni biologiste, ni représentant en matériel photo ou vidéo), que d’articles plus techniques sur la prise de vue sous-marine nocturne.

La page « Journal de plongée » devrait disparaître au profit d’une nouvelle publication qu’il faut que je travaille encore. A mon plus grand étonnement c’est l’une des pages les moins visitées et pourtant, celle qui me prend le plus de temps. Je vous invite d’ailleurs à donner votre avis sur telle ou telle chose à travers la possibilité qui vous est offerte de laisser des messages, une opportunité assez peu utilisée en fait.

Le blog a besoin de vous.

Hé oui, ça parait surprenant mais c’est pourtant vrai, le blog a besoin de vous. Mais pourquoi donc ?

En fait, plus vous serez nombreux à visiter mes pages et plus le blog aura une chance d’être correctement référencé auprès des services de GOOGLE. En effet, les robots de GOOGLE qui analysent en permanence le web mettent en avant les sites qui attirent le plus de pages vues. Être affiché dans les 2 premières pages des résultats de recherche sur la toile permet de ne pas sombrer dans les dizaines de milliers de résultats qui suivent et que personne ne va jamais lire.

Donc n’hésitez pas à parler de moi ou du blog autour de vous, c’est la meilleure assurance que celui-ci dure encore quelques années et que dans un an au moins j’ai encore la chance de vous souhaitez une belle et excellente nouvelle année. alors à très bientôt pour de prochains partages.

Dragage, un malheureux cadeau de Noël

Dragage, non ce n’est pas un cadeau de Noël.

Noël est normalement synonyme de bonnes nouvelles et de cadeaux, malheureusement, il y a certaines choses dont on se serait bien passé en cette fin d’année.

En effet, il y avait trop longtemps que la visibilité au bassin d’Arcachon était redevenue acceptable pour que ça dure. Cette fin d’année est donc marquée par la reprise des chantiers de dragages.

Dragage du chenal d’accès au port de Gujan-Mestras.

La commune de Gujan-Mestras a sollicité le SIBA (syndicat Intercommunal du Bassin Arcachon) pour désenvaser le chenal de La Hume. Les travaux qui ont déjà commencé devraient durer selon mes informations jusqu’au 28 février 2018.

Ces travaux utilisent la drague stationnaire « DRAGON », le remorqueur « SIBA II » ainsi qu’un système hydraulique assez complexe pour transférer les boues jusqu’à une zone de stockage en vue d’un traitement postérieur pour valoriser l’imposant volume de vases.

La photo ci-dessus qui fait partie du document de déclaration de travaux montre le système installé en vue d’accomplir la mission.

Le travail consiste donc à dégager le chenal de La Hume sur environ 700 m.

On ne peut guère reprocher aux communes du littoral de vouloir se débarrasser de l’immense dépôt vaseux qui bloquent leur port. Pour autant la situation se montre catastrophique pour la limpidité de l’eau du bassin.

Dragages et turbidité.

On peut se demander pourquoi les dragages débutent en cette fin d’hiver. La réponse est assez logique selon moi, en effet le dragage des ports génère le soulèvement de très considérables quantités de vases qui vont se transporter au grès des courants partout à l’intérieur du Bassin d’Arcachon, entrainant une turbidité impressionnante et désagréable.

Il est évident que cette turbidité aurait contrarié la collecte des huitres destinées aux fêtes de fin d’année. Il est probable que les sédiments ne soient pas seuls à se répendre en dilutions mais que certains effluents toxiques le fassent aussi par la même occasion.

Le SIBA a beau annoncer que des mesures de la turbidité seront faites en permanence tout au long des travaux, on ne voit pas ce en quoi cela préservera le milieu sous-marin du choc inévitable provoqué par l’afflux massif de particules boueuses.

Et pour la plongée alors ?

Et pour la plongée ? En voilà une question qu’elle est bonne !! j’y ajouterais avec tristesse: Et pour la faune et la flore ?

J’ai bien peur que tout le milieu sous-marin paie un lourd tribut encore une fois à cette nouvelle pollution qui se traduit depuis déjà une semaine par une turbidité si importante que la visibilité se trouve réduite à moins de 50 cm sous l’eau. Le fait que cela se passe en plein au moment de la reproduction de certaines espèces déjà fragilisées de nudibranches est en soit largement inquiétant.

Mais comment être surpris de la prédominance des enjeux économiques sur la survie du patrimoine sous-marin. Les plongeurs sont en quelque sorte les sentinelles de la mer, il faudra être attentifs et capables de tirer la sirène d’alarme auprès des autorités du parc marin. J’espère qu’elles auront une oreille attentive, mais j’en doute un peu.

Prudence sous la mer.

Une nouvelle fois j’attire l’attention des jeunes plongeurs qui voudraient parfaire leur formation en plongée au Cap Ferret. Beaucoup de rochers possèdent du ferraillage potentiellement dangereux par faible visibilité. Il est possible de s’y accrocher le gilet, les détendeurs ou bien le masque. La turbidité peut même empêcher une lecture correcte des instruments comme la boussole le profondimètre ou bien le manomètre. La turbidité peut même rendre les fils de pêche complètement invisibles, leur solidité représente en soit un danger potentiel si l’on a pas un couteau sous la main pour s’en dégager.

Donc pour finir, prudence avant tout, il vaut mieux renoncer que prendre trop de risques, surtout si c’est pour ne rien voir en immersion.

Qu’y a-t-il d’autre de prévu ?

Malheureusement, il y a bien d’autres choses de prévues, mais ça on le savait déjà, en effet, depuis près de quatre ans, le port d’Arcachon a entamé un large plan de dragage sur dix années. Après les campagnes de janvier 2014, celle de 2016, c’est au tour de la prochaine session de démarrer ce mois-ci. Elle devrait durer jusqu’au 31 mars 2018 si aucun retard n’est pris en raison des perturbations climatiques. « La zone à draguer se situe si j’ai bien compris à droite de l’entrée du port, entre le ponton 4 et le ponton 10. L’extraction devrait s’effectuer à l’aide d’une pelle mécanique.

Le SONY RX100 Mark IV

Le Sony RX100 mark IV en plongée.

Avec sa série des 3 premiers RX100, Sony avait déjà fait couler beaucoup d’encre et causé pas mal de soucis à sa concurrence. Avec la mouture mark IV qui date de 2015 et qui est déjà suivie de la mark V, la marque ajoute à son boitier quelques fonctionnalités bien intéressantes.
RX100 3 f av

Quoi de neuf coté look.

Aucun changement dans l’aspect extérieur.

Au premier regard, aucun changement ne distingue le RX mark IV de son prédécesseur le mark III si ce n’est une petite gravure blanche en haut à gauche au-dessus de l’écran arrière. L’aspect extérieur reste toujours……..

Cliquez ici pour poursuivre la lecture de cet article en entier.


Dans un tout autre domaine, FACELINES PRODUCTIONS vient de sortir le 13 décembre son premier DVD documentaire « En Quête des Nudibranches ». Il est disponible sur le site www.facelinesproductions.com. Nous venons d’y inclure un bouton d’achat par PAYPAL, une option sécurisée et très pratique.

N’hésitez pas à vous renseigner et à commander le DVD, nous avons travaillé d’arrache-pieds pour vous donner un maximum de belles images et des commentaires concis et précis, le tout sur une musique vraiment géniale de Claude.

Pour les heureux amateurs de la Gironde, les DVD sont disponibles également chez Sub-Ouest à Gradignan et chez Bigata Scub’Atoll à Mérignac. N’hésitez pas à aller visiter ces magasins pour y trouver plein de cadeaux de Noël.

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Journal de plongées

Reprise des plongées.

Vous le savez certainement, le bassin d’Arcachon est un milieu capricieux du fait de ses courants de marées ou bien de la turbidité qui varie aussi vite que la météo sans que ça puisse être prévisible.

Bref, tout ça pour dire qu’avec le boulot sur le film En Quête des Nudibranches, j’avais d’excellentes raisons pour rester au chaud devant le clavier de l’ordi.

Je profite au passage pour vous montrer une maquette de la future jaquette du DVD. Le cadre de couleur qui entoure la photo n’est là que pour mettre en valeur ici la jaquette sur laquelle il n’apparait pas en réalité.

Heureusement, le travail ayant bien avancé, je peux retrouver du temps pour aller mettre la tête sous l’eau. Du coup, je vais reprendre mes petits compte-rendus habituels.

Pourquoi le journal ?

Pourquoi un journal ? La question n’est pas saugrenue, en effet, ma page en question reste trop confidentielle depuis 2 ans. Mais bon, tout le monde n’a pas ni le temps, ni les moyens, ni même peut-être l’envie de descendre au bassin, surtout quand l’eau se refroidit vite comme en ce moment ou elle avoisine les 13°C. Alors j’ai simplement envie de montrer de belles choses

Du coup je partage les photos de mes promenades avec quelques petits commentaires sans prétention. Vous le savez, ma passion c’est plutôt la vidéo mais je réserve les clips pour Facelines Productions, histoire de compiler de beaux clips pour nos futures productions pédagogiques.

Plein de photos.

Même si vous ne lisez pas mes textes, jetez tout de même un œil sur les bilans de plongées, à défaut de photos qui vous intéressent vous trouverez des anecdotes ou un statut régulier de la température et de la visibilité.

Alors je vous laisse découvrir tout ça tranquillement. Bonne plonge aux courageux qui oseront aller voir le bassin par eux-mêmes.

Si mes articles vous plaisent !!

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Les batteries Li-Ion

Les batteries Li-ion et la plongée

Les batterie Li-ion, on dit aussi les accumulateurs Li-ion, sont des batteries à base de technologie au Lithium. On ne peut pas vraiment dire qu’il s’agisse d’une technologie nouvelle puisqu’elle existe sur le marché des accumulateurs depuis plus de 20 ans déjà. Ce type de batteries bénéficie actuellement d’un véritable engouement.

Pourquoi utiliser une technologie Li-Ion ?

La technologie Ion Lithium permet d’accumuler beaucoup plus de charge énergétique que les anciennes batteries au nickel (de 2 à presque 5 fois plus) pour un encombrement réduit. Les batteries Li-ion n’ont pas d’effet mémoire, un véritable et énorme avantage. Enfin, ces accumulateurs ne s’auto-déchargent quasiment pas, parfois même sur des durées d’un an ou plus et ils ne nécessitent aucun entretien de maintenance.

Une Technologie non sans risques

Tout irait bien avec cette technologie dans le meilleur du monde si tous ces avantages ne s’accompagnaient pas de sérieux inconvénients.

Une décharge profonde risque d’endommager la batterie, mais en plongée, il arrive d’avoir besoin de lumière longtemps, la nuit par exemple ou en expédition sous-terraine. Il vaut mieux éviter de trop tirer sur l’accumulateur et prendre la précaution de le recharger régulièrement, même si ce n’est que très peu.

L’électrolyte liquide présente réellement un danger de manipulation. En cas de détérioration de l’accumulateur, l’électrolyte peut entrer en contact avec l’air ou avec l’eau. Il y a alors production d’un acide dangereux. Une mauvaise utilisation ou une élévation de température anormale peut même rendre l’accumulateur explosif.

Par construction, il peut même se produire des court-circuits internes.

Pour se protéger de ces dangers, il est impératif que les éléments Li-Ion soient protégés par une électronique embarquée capable de contrôler la charge et la décharge, les surintensités anormales et les décharges profondes qui feraient baisser la tension en dessous de 2,5 v (3,7 v en charge normale).

Attention aussi aux expressions utilisées ici ou là: ne pas confondre battery et batterie, le premier terme est anglais et signifie pile (d’ailleurs les piles au lithium existent bel et bien mais ne sont pas rechargeables). Batterie est l’expression française utilisée par abus de langage pour parler d’un accumulateur.

Pour finir, il faut être prudent sur l’utilisation des chargeurs qui sont vraiment d’un usage très spécifique. En effet, la charge des éléments doit se faire en deux temps bien distincts avec un contrôle très pointu du courant de charge surtout en fin d’opération. La tension de charge finale ne doit jamais dépasser 4,2v.

Comment utiliser ses batteries Li-ions ?

Les batteries Li-ion pour le grand public ont une durée de vie de quelques années à peine alors que celles destinées aux matériels professionnels peuvent atteindre des durées de vie de plus de 10 ans sans soucis.

Puisqu’on parle de durée de vie, il semblerait que ces batteries puissent se détériorer à la longue, même si elles ne sont pas utilisées. Il est d’ailleurs conseillé pour le stockage de vider partiellement les accumulateurs pour ne faire une recharge partielle que de temps en temps afin de compenser l’auto-décharge (elle est très faible, quelques % par mois, mais elle existe).

Il est également conseillé de ne pas utiliser les Li-ion aussitôt après une charge complète, pas plus qu’il ne faut les exposer à une température importante, les Li-ion, c’est comme les Leds, ça aime les températures froides.

Le nombre de cycles décharge/charge avoisine les 1000 en utilisation normale, ça laisse au plongeur une grande marge d’utilisation avant d’envisager un changement de ses accumulateurs.

Les questions qu’on se pose le plus souvent.

Est-ce qu’il faut commencer par charger une Li-ion neuve avant de s’en servir ?

A priori ,non, l’électronique de contrôle de la batterie a subi normalement une calibration en usine et la très faible décharge interne fait que l’accumulateur est prêt à fonctionner. Il semble donc plus normal de l’utiliser directement.

Le calibrage c’est quoi ?

L’électronique de surveillance et de contrôle de la batterie mémorise un cycle complet de décharge puis de charge. Une utilisation quotidienne des batteries peut modifier sensiblement les paramètres de réglage. Il est donc conseillé de faire une fois de temps en temps une décharge complète suivie d’une recharge complète. C’est ce qu’on appelle le recalibrage. La fréquence de cette opération est à cadencer en fonction de l’utilisation. Il faut cependant rester prudent, une décharge profonde peut définitivement détériorer la batterie, le mieux est donc de ne pas trop insister sur cette pratique.

Est-ce qu’on peut laisser la batterie vide longtemps avant de la recharger ?

A mon avis il ne vaut mieux pas, il n’est pas possible de connaitre simplement l’état de décharge de la batterie. Disons que si vous mesurez une tension de 3v à ses bornes il vaudrait mieux lui donner une petite recharge sans trop attendre. La décharge interne étant faible, elle n’est pas nulle, et un accumulateur déjà détérioré se déchargera en interne probablement plus facilement, ce qui risque de le conduire à se rapprocher trop près de la zone de détérioration.

Faut-il charger la batterie en une seule fois à fond ?

Tout dépend de ce que vous voulez faire avec l’accumulateur. Si vous voulez l’utiliser très rapidement, allez-y, mais attention, ne pas le faire en période de cannicule, la chaleur n’est pas du tout appréciée par les Li-ion qui perdent de la capacité de charge après de trop forte charge pendant une phase de montée en température. Si vous ne souhaitez pas utiliser la batterie de suite, le mieux est de la charger partiellement, la meilleure charge est à 40% si la batterie doit être stockée, dans ce cas la mettre dans un local frais.

Ces batteries sont-elles plus puissantes que les autres types ?

En théorie oui, cependant il y a de tout sur le marché internet. Le risque est d’acheter des contrefaçons qui vantent de fortes capacités alors qu’en réalité elles n’en font que la moitié à peine. Les batteries au lithium-ion sont chères à fabriquer, un prix trop attractif devrait lever beaucoup de doutes sur la fiabilité d’une annonce.

Ci-dessus, 2 exemples de contrefaçons: la jaune annonce 9800 mah ce qui est complètement illusoire, la deuxième annonce 4200 mah, sa facture est de bonne qualité et la batterie fonctionne assez bien mais son poids d’à peine 40 grammes démontre la fraude. En réalité il s’agit d’une batterie de 2800 mah maquillée.

Comment savoir si un accumulateur Li-ion est de bonne qualité ?

On vient de le voir, le prix peut-être un bon indice mais c’est surtout le poids qui fait la différence. Si vous prenez par exemple des batteries 18650 ( très couramment utilisées dans les lampes de plongée), d’une capacité entre 2800 et 3400 mah, elle pèsera entre 45 et 52 grammes environ. Plus légère c’est l’assurance d’une entourloupe du vendeur. De la même façon, une batterie de ce type annoncée avec une capacité de 6000 à 9000 mah sent l’escroquerie à plein nez.

Peut-on utiliser un chargeur universel ?

Surtout pas, ce serait extrêmement risqué. Les Li-ion sont extrêmement sensibles et fragiles lors de la charge. Elles nécessitent des chargeurs adaptés.

Combien de temps une batterie Li-ion se conserve-telle ?

En réalité il faudrait se poser la question: quel âge a-t-elle ? En effet ces accumulateurs se détériorent petit à petit d’autant plus qu’ils ont été stockés dans de mauvaises conditions. Disons qu’une longévité de 4 à 5 ans est une moyenne honorable. Donc du coup, il ne faut pas acheter une batterie qui a déjà cet âge-là si vous voulez la conserver autant.

Conclusions.

Les batteries Li-ions se retrouvent installées un peu partout maintenant (téléphones, portables, consoles de jeux, appareils photo etc etc…). Bref pas moyen de passer à travers. En plongée, ces batteries ont permis de réduire d’une façon impressionnante la dimension des lampes et des flashs. On ne va pas s’en plaindre, en tous cas pas moi. Pour autant elles restent des sources d’énergies dangereuses avec des risques d’explosion, de dégagement de flammes ou de projections d’acides. Il est donc prudent de les manipuler avec précaution.

Il y a encore beaucoup à dire sur ces batteries et sur leurs prochaines évolutions technologiques, ça fera peut-être l’objet d’un prochain article.

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Des nouvelles de Facelines Productions

Un début plein de promesses.

Le timing est un peu court mais pour l’instant tout baigne.

La bande annonce du film.

Depuis qu’elle a été publiée le 13 octobre, la bande annonce du film « En Quête des Nudibranches du Bassin d’Arcachon » connait un franc succès. Facebook s’est montré un vecteur de communication très performant. Le teaser a été partagé près de 150 fois et nous espérons à Facelines Productions que cela va continuer. Nous avons travaillé énormément, et même encore maintenant, pour que la sortie du film fin 2017 soit un succès à garder dans les annales de la plongée.

Nous avons tout misé sur un objectif difficile, celui de produire un support médiatique de qualité professionnelle alors même que nos moyens restent très limités autant en ressources financières qu’en disponibilités.

A notre grand plaisir, notre bande annonce à été vue près de 5500 fois sur facebook. On est bien sûr encore loin de certaines vidéos de Youtube mais bon, la plongée reste un milieu assez confidentiel et une bande annonce ça ne fait pas forcément rêver. Ce qui nous récompense déjà de nos efforts, c’est les commentaires très flatteurs que nous avons reçus depuis quelques jours, y compris par des personnes évoluant dans la sphére professionnelle de l’image et du son. C’est vraiment génial.

Facelines Production c’est qui et c’est quoi ?

Facelines Productions c’est avant tout l’association de 2 plongeurs assez fous pour se lancer dans cette aventure.

Avec Claude, nous avons remis 100 fois sur la table le script du film pour qu’il colle exactement à nos attentes sans rien lâcher de nos exigences initiales.

Claude CLIN est lui-même un artiste musicien, c’est d’ailleurs lui qui a créé la musique du teaser et qui travaille à la réalisation finale de celle du film.

Certain le savent déjà, je suis pour ma part formateur dans un centre technique privé en mécanique théorique et en gestion de la maintenance. Je me suis chargé de faire le montage des séquences et des bandes sons.

L’envie de faire un film à deux nous est venue presque naturellement, moi j’avais sous le coude depuis 4 ans un grand nombre de séquences vidéos sur les nudibranches du bassin. Claude qui s’intéresse particulièrement à la biologie marine au sein de la fédération française d’études et des sports sous-marins, a su me convaincre d’associer mes images à ses sensibilités musicales pour transformer tout ça en une oeuvre presque magistrale accessible à tous publics, plongeurs ou pas.

Grâce à Claude, Facelines Productions dispose maintenant de sa page Facebook et vient d’ouvrir également son site internet. Le site est en construction, soyez indulgents, le temps nous manque un peu pour être sur tous les fronts à la fois mais on avance, on avance.

Facelines Productions pour quoi faire ?

La première mission est évidemment de mener à son terme et dans les temps promis le film qui nous tient tant à coeur. Le deuxième opus qui sortira au printemps reprendra le thème du premier mais en rentrant plus en profondeur dans les considérations scientifiques. Le résultat devrait donc être assez différent dans la présentation.

Nous avons déjà un second grand projet qui sera beaucoup plus ouvert aux autres formes de vies sous-marines. Peut être même avec un support papier.

Enfin notre ambition est de faire partager notre amour du bassin en participant à des conférences, des expositions et pourquoi pas si nous en avons le temps en visitant quelques écoles.

Nos partenaires.

Nous sommes en train de promouvoir notre travail auprès des nombreux acteurs de médias locaux et auprès des organisations du milieu de la protection de l’environnement ou bien encore en sollicitant les organismes et les associations de plongeurs. L’accueil que nous commençons juste à recevoir est très motivant. Ca aussi c’est génial.

La suite ?

Et bien pour la suite, nous allons simplement essayé de tenir le rythme soutenu qu’on s’impose. Nous vous tiendrons bien sûr informés ici ou sur les pages de Facelines Productions des diverses avancées tant dans la réalisation finale que dans la communication autour du projet.

Les réservoirs de Piraillan

Visite aux réservoirs de Piraillan

Après avoir lu les renseignements ci-dessous, je vous invite à regarder en fin d’article le petit film que j’ai tourné le 8 octobre dernier pour Facelines Productions. Le document étant destiné au Conservatoire Du Littoral il a été agrémenté de quelques photos prises par moi-même et par Claude Clin, Marina Poddubetskaia assurant les commentaires scientifiques adéquats.

Les réservoirs de Piraillan, c’est quoi ?

Les réservoirs de Piraillan sont une réserve naturelle classée sur la commune de Lège-Cap-Ferret à Piraillan exactement, en bordure du bassin d’Arcachon. Ils appartiennent aujourd’hui au Conservatoire du littoral.

Initialement, les réservoirs ont servi de bassins de réserve de poissons. C’est maintenant une zone protégée où les scientifiques étudie une faune et une flore abondante et variée. Cependant, le milieu subaquatique lui-même reste assez mal connu. La plongée y étant interdite, peu d’informations sont disponibles.

Les chercheurs en biologie.

Quelques rares chercheurs en biologie marine y viennent faire de temps à autres quelques prélèvements ou quelques relevés sur la fréquentation animale marine, en particulier en ce qui concerne les limaces de mer dont les nudibranches font partie.

Marina Poddubetskaia est l’une de ces rares personnes à effectuer des relevés scientifiques. Connaissant Facelines Productions, c’est tout naturellement qu’elle nous a invité à deux reprises à venir l’assister dans la recherche de limaces de mer.

Notre première exploration du lieu s’est déroulée le 29 juin 2017, juste après un épisode caniculaire intense. De fait, l’élévation de la température des eaux peu profondes des bassins, avait décimé toute la faune sous-marine à cet endroit. Nous avions convenu de revenir courant octobre pour faire un point du repeuplement avec le retour de la température des eaux à une valeur supportable par le biotope marin.

En espérant que ce petit film vous aura intéressé, je vous dis à bientôt pour d’autres articles avec Facelines Productions.

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