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Facelines Productions

Facelines Productions, vers une autre vision du bassin d’Arcachon.

Plongee-de-nuit-decouverte.com est heureux de vous présenter enfin l’association que je préside, Facelines Productions.

Facelines Productions, c’est quoi ?

Facelines Productions est une association loi 1901 qui est parue au Journal Officiel le 29 avril 2017.

Ceux qui connaissent le blog savent que je m’étais fixé depuis presque 2 ans l’objectif de produire un petit film sur la plongée de nuit au bassin d’Aracachon. Le manque de temps et de moyens avaient repoussé à chaque fois un peu plus l’échéance de ce projet qui pourtant me tenait toujours et avec force particulièrement à coeur.

Après avoir mûrement réfléchi et discuté avec quelques amis j’ai finalement créé avec l’aide de Claude Clin l’association Facelines Productions. Grâce à Claude, Frédéric, Guillaume et d’autres encores mon projet de film a pris un nouvel élan avec cette fois des ambitions beaucoup plus développées. Je vais y revenir.

Quels objectifs pour Facelines Productions ?

* La production et la réalisation de projets audiovisuels, cinématographiques et photographiques mettant en valeur la biodiversité sous-marine du bassin d’Arcachon en premier lieu mais aussi tout patrimoine subaquatique. C’est-à-dire la création de films, documentaires, photos, livres, expositions …

* La diffusion de ces supports au travers de Festivals, de Salons, d’Expositions.

* La transmission, l’échange de connaissances et la formation auprès de ses membres et de publics extérieurs (individus, associations, établissements publics…) lors de conférences.

* La sensibilisation auprès des jeunes publics notamment dans une démarche d’Education populaire.

* La mutualisation de compétences et de ressources ainsi que l’entraide pour mener à terme tous ces projets.

Bref vous le voyez, il y a du pain sur la planche. Et mon projet initial alors ?

Un film plus spécialisé et plus didactique.

Le petit film que je désirais produire s’est transformé au fil de mes échanges avec Claude Clin en une véritable production semi professionnelle. En fait j’ai accumulé depuis bientôt 4 ans une véritable collection de vidéos haute définition sur la flore et la faune rencontrées au bassin en plongée de nuit. Les nudibranches se taillent la part du lion dans cette véritable banque d’images.

Grâce aux idées nouvelles de Claude, j’ai revu complètement la structure du film et de son scénario. Il a fallu pour celà se lancer dans le tournage de plusieurs scénes qui sont venues compléter et affiner l’histoire principale. Je remercie Guillaume pour la précision de ses clips et les magnifiques images en extérieur qu’il a produit.

Le tournage est maintenant terminé et le montage est en bonne voie. Claude Clin apporte toute la richesse de son talent de musicien pour arranger la musique du film. Le résultat promet d’être de très haut niveau.

Quand le film sortira-t-il ?

La première parution de la version moyen métrage de 30 minutes devrait sortir en DVD courant septembre. Une version enrichie plus ambicieuse devrait si tout se passe bien sortir en DVD début décembre. Bien évidemment je vous tiendrai informés régulièrement de l’avancée de tous ces travaux. Le challenge et difficile mais vraiment motivant. De l’aveu même des chanceux qui ont eu l’occasion de voir les premières séquences, le film sera une véritable petite révolution dans le monde de la macro sous-marine au bassin d’Arcachon.

Et ensuite ??

Une tournée animée.

La sortie en DVD devrait s’accompagner d’une tournée de présentation dans la région avec éventuellement plusieurs projections en salle si tout se passe bien. La promotion du film devrait aussi se faire en fonction de nos disponibilités par quelques conférences et expositions de photos hautes définitions toutes aussi magnifiques les unes que les autres.

D’autres projets sont désormais à l’étude pour Facelines Productions, mais ça c’est une autre histoire et il faut avant tout finir d’écrire la première….

Journal de plongées

Un journal actif.

Le blog a un an et demi. Je suis heureux de constater que sa fréquentation devient de plus en plus importante. C’est certainement que beaucoup y trouvent de l’information intéressante que ce soit en technique, en présentation du matériel ou encore en biologie appliquée.

Cependant, il reste une page qui demeure peu fréquentée à ma plus grande surprise: il s’agit de ma page JOURNAL. Il s’agit d’une page que je mets à jour très fréquemment au rythme de mes plongées. Vous pouvez y trouver des renseignements sur la qualité ou la température de l’eau, mais aussi de très nombreuses photos macros.

Je vous invite donc à visiter cette page régulièrement, vos commentaires seront d’ailleurs les bienvenus. Comme je le disais, ma page JOURNAL est mise à jour très fréquemment, j’y mets d’ailleurs parfois quelques petits films de ma chaine youtube pour la rendre encore plus vivante.

Beaucoup de photos de mon journal sont publiées en HD sur ma page Facebook, certaines sont vraiment superbes en haute définition, n’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil si vous avez 2 minutes devant vous.>/p>

Je vous souhaite de belles découvertes au fil de mes pages.

Reprise de mes activités sur le blog

Le retour.

Depuis la fin février je me suis montré très discret sur le blog. Ce n’est pas que je n’ai rien à y montrer mais juste que deux éléments sont venus perturber un peu le quotidien.

Tout d’abord, comme je viens de le décrire dans mon dernier article sur le manque de visibilité au bassin d’Arcachon, la turbidité depuis presque 1 mois et demi et si mauvaise qu’il ne sert presque à rien de faire le déplacement.

Ensuite, j’ai eu la chance du 13 au 23 mars de passer quelques jours en martinique. Evidemment vous comprendrez facilement que je n’avais pas le coeur à me remettre à l’eau tout de suite après avoir profiter de la limpidité de l’eau et d’une température de la surface jusqu’au fond de 27°.

Mon voyage en Martinique.

Vous devez vous douter que j’ai fait le plein de belles photos. Je vais profiter du weekend pascal pour vous concocter un petit résumé dans la page « Voyages« . Je vous invite donc à être attentif à ce que je vais publier les prochains jours.

Comme vous pouvez le voir il y aura de très belles photos que je vous invite à découvrir pour certaines en haute résolution sur ma page facebook. Utiliser le lien qui vous propose de vous y amener et n’hésitez pas à laisser un petit commentaire, ça me fera vraiment beaucoup plaisir.

Reprise des plongées au bassin.

Les Antilles c’est bien mais bon, c’est pas encore demain la veille qu’on aura la même chose au bassin, surtout avec les dragages des ports qui génèrent une eau très fortement chargée en boues et en particules.

Bref, dès hier soir j’ai pu enfiler à nouveau une combi épaisse pour tenter une plongée de nuit sur les péreys d’Arcachon. N’hésitez pas à visiter ma page « Journal » pour découvrir quelques photos parfois surprenantes.

Plongée de nuit découverte à besoin de vous pour se faire connaître, vous avez toute ma gratitude de participer à sa diffusion en parlant du blog autour de vous. Merci d’avance pour votre aide.

Je vous souhaite bien évidemment de bonnes lectures dans mes pages et également un excellent weekend Pascal, à bientôt.

Découvrir les marées dans le détail.




Les marées dans le détail.

Le phénomène des marées expliqué dans le détail.

photo terre lune

Ont trouve rarement dans la litterrature une explication vraiment satisfaisante au phénomène des marées, que ce soit par omission des auteurs ou par méconnaissance de la mécanique céleste.

J’ai eu la chance de m’intéresser pendant plusieurs années à l’astronomie dans un club important de la région bordelaise où je donnais de temps en temps quelques conférences. Cette expérience m’a permis d’étudier et de mieux comprendre le phénomène des marées. Je vais vous en faire une présentation que j’espère la plus claire possible.

Le phénomène des marées, c’est loin d’être simple.

Pour la plupart des gens, y compris de nombreux auteurs d’articles ou de livres, le phénomène des marées est simplement une variation du niveau de la mer liée à l’attraction gravitationnelle qu’exercent la lune et le soleil sur les mers et océans de notre planète.

En fait, cette explication se veut très minimaliste et approximative car elle fait allègrement l’impasse sur des phénomènes célestes complexes qui sont encore aujourd’hui très difficiles à mesurer, sinon à calculer. Voyons donc comment tout ça s’organise.

Le fonctionnement les marées.

L’attraction lunaire et solaire.

Alignement

Vous le savez, la terre tourne autour du soleil à une distance de 150 millions de kilomètres. Elle parcourt entièrement son orbite elliptique en une année. Cette orbite définit un plan appelé l’écliptique. La terre tourne également sur elle-même en 24 heures.

Bourrelet

La lune quant à elle, tourne autour de la terre sur une orbite elliptique mais dont le plan est incliné de 5° par rapport à celui de l’écliptique. La distance terre lune est en moyenne de 384 000 kilomètres. La lune effectue un tour de terre complet en un peu plus de 27 jours. Comme elle met le même temps pour tourner sur elle-même, depuis la terre on ne peut donc voir qu’une seule face de la lune

Les lois de la gravité font que la masse lunaire attire vers elle la terre et en particulier son fluide principal qui est l’eau des océans et des mers. Pour bien comprendre le raisonnement il faut imaginer la terre comme une sphère entièrement recouverte d’eau (ce qui évidemment n’est pas le cas en réalité). Cette attraction est maximale du coté de la terre situé en face de la lune. La lune attire donc l’eau la plus proche ce qui crée un bourrelet dirigé vers la lune (point B du schéma), à cet endroit la terre connait donc une marée haute. Sur un axe perpendiculaire à celui terre-lune, l’eau baisse en fonction de la quantité qui s’est déplacée vers la lune (mais aussi du côté opposé à la lune, c’est ce cas de marée qui est souvent mal compris). Cela crée à ces endroits une marée basse. Mais curieusement, je viens de le préciser, un autre bourrelet se forme de l’autre côté de la terre ( au point A du schéma), celui le plus éloigné de la lune . Hors l’influence de la lune telle que décrite juste précédemment devrait écraser cette partie là aussi en attirant l’eau vers elle et par conséquent y créer une marée basse. Comme ce n’est pas le cas, il y a donc forcément une autre explication à cette deuxième marée haute.

Le soleil crée lui aussi une force de marée. son effet est d’autant plus grand que la lune et le soleil seront alignés du même côté de la terre. Si c’est la terre qui est entre la lune et le soleil, les effets gravitationnels se contrarient, ce qui crée une marée haute de petite amplitude.

Combien de marées par jour ?

Combien de marées ? 4 direz-vous certainement. Hé bien non, raté ! Voyons pourquoi. La terre tourne sur elle-même en 24h mais la lune met plus de 27 jours à faire un tour de terre, par conséquent l’eau est attirée par la lune et se déplace donc sur le fond océanique pour rester dans l’alignement terre-lune. Si tout allait bien il y aurait donc 2 marées hautes et 2 marées basses par jour espacées les unes des autres de 6h. Malheureusement, la terre tourne autour du soleil et la lune autour de la terre. La lune bougeant, les bourrelets tournent avec elle. L’écart moyen sur un cycle provoqué par le déplacement lunaire sur son orbite est de l’ordre de la cinquantaine de minutes. Donc un cycle de 4 marées ne durera pas 24h, mais 24h et 50 minutes. D’autres variations viennent s’ajouter du fait que la lune ne tourne pas sur une orbite circulaire, mais sur une orbite eliptique. Bref vous l’avez compris, pour connaître l’heure d’une marée il est indispensable d’avoir un annuaire calculé à l’avance.

Le barycentre terre-lune.

couple terre lune

En fait, le couple terre-lune constitue un système double. On peut donc imaginer une droite reliant virtuellement le centre de ces deux planètes. Le point d’équilibre M placé sur cette droite constitue le centre de rotation mutuel, le pivot si vous préférez, autour duquel tournent la terre et la lune.

C’est lui en réalité qui tourne autour du soleil avec une trajectoire elliptique régulière. Le point M est appelé le barycentre du couple terre-lune. La trajectoire de la terre autour du soleil est donc une hélice enrubannée autour de l’ellipse décrite par le barycentre. Ce barycentre est en fait situé réellement à 1700 km sous la surface terrestre, le rayon de la terre étant d’environ 6400 km. Cet effet de rotation impose ce que l’on appelle une force d’inertie qui pousse l’eau du bourrelet A vers l’extérieur. Voila ce qui provoque la marée haute de ce côté de la planète.

La force d’inertie, également appelée force centrifuge, vous la connaissez bien. C’est elle qui vous plaque contre la portière passager d’une voiture lorsque le conducteur prend un virage à gauche un peu trop rapide. Et la terre tourne vite justement, imaginez donc qu’un point de l’équateur terrestre se déplace à près de 1400 km/h, ça laisse de quoi faire une belle force centrifuge.

Le poids de l’eau.

Nous l’avons vu avec l’article sur la force d’Archimède, le poids de l’eau est de 1 kilogramme par litre. le côté du globe terrestre qui connait la plus forte attraction lunaire voit son volume d’eau très fortement augmenter. Le poids supplémentaire de cette augmentation de volume crée une augmentation de la pression sur le fond de l’océan. Une force énorme appuie sur le plancher océanique tendant à l’aplatir. Par contre coup, cela exerce une poussée qui tend à soulever légèrement le plancher océanique situé à l’antipode et donc l’eau qui s’y trouve.

Cependant, comparée aux autres facteurs, cette poussée est peu significative.

Les frottements sur le fond.

Nous l’avons vu, les bourrelets d’eau s’allignent sur l’axe terre-lune. Puisque la terre tourne en 24h et la lune en 27 jours, l’eau se déplace donc sur le fond océanique et les plateaux continentaux en particulier. Il existe un phénomène de frottement entre l’eau et le sol rigide qui a tendance à freiner le déplacement de l’eau. Il se crée alors sur le front montant de la marée une espèce de vague de grande dimension horizontale qui contribue à faire monter un peu le niveau de l’eau. ce phénomène s’ajoutant donc dans une faible mesure à l’attraction lunaire.

Les conditions météo.

Hé oui, on a trop vite tendance à les oublier mais les conditions météos influencent la hauteur de la marée dans une proportion non négligeable bien que limitées. Ce phénomène est connu sous les noms de surcote et décote.

L’air en bord de mer est habituellement estimé à une pression moyenne de 1013 hectopascals, les anciens disaient, 1013 millibars. En fait c’est juste une moyenne qui fluctue vers une pression plus forte par beau temps ou vers un creusement de pression en cas de tempête ou de simple dépression.

La pression peut évoluer par exemple de 960 hectopascals à plus de 1030. Vous vous en souvenez peut-être, 1 bar correspond sensiblement à une hauteur d’eau de 10 mètres. 1 millibar correspond donc à 1 cm. Par conséquent, si la pression atmosphérique baisse par exemple de 20 millibars soit 993 hectopascals, l’air appui moins sur la surface de l’eau et celle-ci peut gagner 20 cm en direction de la lune. Evidemment en cas de forte pression, c’est l’inverse, la marée sera donc moins élevée que prévue.

Le vent.

Ca y est, on arrive au bout de la démonstration. Il ne reste plus quasiment qu’à traiter le cas du vent bien que d’autres considérations astronomiques pourraient être évoquées.

Vous le comprendrez sans problème, si le vent est puissant et qu’il s’oppose à la direction du déplacement de la marée, il va la ralentir. Si au contraire il pousse l’eau dans son sens de déplacement la marée va monter plus vite.

Conclusion.

Je pense avoir fait la démonstration que la détermination des horaires des marées reste un calcul extrêmement difficile. Son résultat peut en effet subir des variations qui vont modifier notamment les horaires des étales de basses ou de pleines mers fournies dans les annuaires.

Il ne faudra donc pas s’étonner d’avoir des décalages sur les horaires et le sens des courants.

La plongée est une activité dépendante d’un milieu naturel extrêmement variable. Il est prudent d’en connaitre les secrets pour pouvoir mieux négocier les surprises qu’ils nous réservent.

Prochain rendez-vous.

Je vous laisse tout le temps de bien digérer ce long article avant de revenir dans quelques temps vous reparler des marées, mais cette fois-ci en vous parlant de celles du bassin d’Arcachon. En attendant, très bonnes plongées à tous et toutes…


Vidéo sous-marine de nuit.




Vidéo sous-marine de nuit.

La vidéo sous-marine, où comment garder un souvenir vivant d’une plongée.

Pas de miracle sans puissance.

Les vidéos sous-marines ont quelque chose de plus que les photos d’une sortie en mer n’auront jamais, elles sont « vivantes ».

Pour la vidéo de nuit au bassin d’Arcachon, la technique est finalement assez simple à mettre en oeuvre. Malheureusement l’amateur cinéaste est souvent confronté à deux difficultés incontournables, la turbidité de l’eau et la puissance électrique à emporter.

Pour filmer en macro, il faut évidemment avoir une caméra qui admette ce type de prise de vue. Même si les appareils sont essentiellement destinés à de la prise de vue en journée, ils supportent assez bien les faibles luminosités, ce qui est le cas la nuit. Sous l’eau la puissance des lampes est très vite absorbée, il faut donc anticiper ce besoin en énergie en investissant dans de l’éclairage de bonne qualité et de puissance suffisante, j’y reviendrai dans un prochain article.

Quel matériel ?

Je dirais que le mieux est de chercher un matériel peu encombrant qui permettra se s’approcher à quelques centimètres seulement. C’est ce qui a guidé mon choix vers un compact RX100 monté en caisson étanche Ikelite. Pas moyen de filmer au flash, il faut absolument des lampes. J’embarque pour mes films près de 9000 à 10000 lumens grâce à 3 à 6 lampes de types différents de façon à pouvoir jouer sur les mixages des longueurs d’ondes. Cela permet d’obtenir au final les couleurs les plus fidèles en calibrant au plus juste la puissance nécessaire en fonction du besoin.

Quelques exemples de vidéos de nuit.

Je vous invite donc à découvrir trois clips que j’ai tournés ces derniers jours à Hortense..

Pour cette vidéo en macro, j’ai utilisé des lentilles grossissantes de 8 et 19 dioptries et 3 lampes LED, 1 de chaque côté à environ 70° et une de plus faible puissance au-dessus des nudibranches. Soit environ 4000 lumens. La distance de mise au point était d’environ 7 cm et les lampes assez rapprochées

Pour cette séquence les poulpes étaient en moyenne à 40, 50 cm de l’objectif. Pas de lentilles pour cette prise de vue mais un besoin de plus de puissance, à peu près 2000 lumens de plus mais avec les lampes très écartées à environ 45° de façon à limiter au maximum les particules.

Pour cette vidéo il a fallu faire vite, la petite raie a surgi à l’improviste, j’étais en train de travailler au zoom et il me fallait tout en suivant la pastenague réduire le zoom, écarter les lampes, et cadrer au mieux, tout en palmant assez fort pour la suivre contre le courant. Pas le temps dans ce cas là de chercher la meilleure orientation des lampes pour masquer les particules, il faut faire avec.

Bref la vidéo ce n’est pas toujours de tout repos. Attention, la plongée de nuit est toujours une activité à risque, il faut rester raisonnable et savoir renoncer à un clip si les conditions de sécurité ne sont pas remplies, par exemple perdre son binôme de vue en s’éloignant trop ou encore descendre trop profond en suivant une raie ou une seiche en fuite.

Voila pour ce petit moment de détente. Bonne chasse vidéo à tous et toutes…


Journal de plongée de nuit




Journal de plongée.

Le journal de plongée, une invitation à la découverte.

Que ce soit en films ou en photos, j’aime toujours rapporter quelques souvenirs numériques de mes promenades sous-marines nocturnes.

Couple de nudibraches 30 avril 2015 Clavelines hortense 25 avril 2015

Dans mon journal de plongée j’évoque les conditions de température, de visibilité et les différentes espèces animales rencontrées. Le but de ce journal est de vous faire découvrir la diversité fabuleuse du biotope de ce milieu surprenant qu’est le bassin d’Arcachon.

Combien de fois ai-je entendu qu’on ne voit jamais rien en plongée au bassin. J’espère qu’en lisant mes résumés vous n’aurez jamais à être aussi pessimiste mais qu’au contraire ils vous donneront l’envie de découvrir tout cela par vous-même.

hyppocampe de La Vigne petite cigale de mer du bassin d'arcachon

Tout le monde ne peux pas plonger, alors j’essaierai de présenter ici un large éventail de la faune et de la flore.

Mais sans attendre, profitez déjà du journal, il commence à être richement pourvu. N’hésitez pas à le faire connaître autour de vous, plus vous serez nombreux à visiter ce blog plus cela me donnera le courage d’y apporter toujours plus des nouveautés.

Vos commentaires, vos expériences sont également les bienvenus, vous pouvez les soumettre en cliquant sur le bouton en bas des articles « Ajoutez un commentaire ».

Bonnes plongées à tous et toutes.


Les hippocampes du bassin d’ARCACHON




les hippocampes du bassin d’Arcachon.

les hippocampes du bassin d’Arcachon.

Pas de plongée prévue ce weekend, rien de bien grave, on ne peut pas avoir tout le temps les pieds dans l’eau.

Les pieds non, mais la tête, elle, même en pensée, c’est possible. Alors pour garder le contact virtuel avec cet élément liquide qui nous passionne, je vous propose cette fois de vous amener avec moi pendant 2 minutes au plus près de nos amis les hippocampes.

J’espère que ce petite voyage visuel et sonore vous aura autant fait plaisir que j’en ai eu à vous le préparer.

Vous pouvez bien sûr retrouver les hippocampes sur la page de biologie VIE MARINE ou en galerie photos.

N’hésitez pas à partager ces contenus, faire connaître ce blog est l’assurance qu’il vive longtemps. A bientôt.


Turbidité à Arcachon, plongées galère.




Une turbidité toujours conséquente à Arcachon.

Une turbidité toujours conséquente à Arcachon.

carrelet (plie) devant Arcachon 7 juin 2015

La turbidité de l’eau à Arcachon persiste d’une façon surprenante. On a beau se dire que les choses devraient finir par s’arranger et que si au Cap Ferret on a pu vivre il y a une semaine une accalmie bienvenue avec 3 mètres de visibilité, à St Yves manifestement rien ne change.

Hier soir, pas moyen d’avoir mieux que 50 cm. L’eau était chargée d’une façon massive de nuages de flocons de boue. Le fond de sable en est entièrement recouvert de la surface jusqu’à 10 mètres de profondeur et probablement plus mais je n’ai pas tenté d’aller voir.

Danger pour les débutants !!

En quelques mois à peine, la cartographie du fond devant Arcachon a bien changée. D’importantes quantités de sable se sont déplacées et les épaves en ont fait les frais bien évidemment. L’exploration de ce site reste donc pour le moment une sortie à risque pour les débutants qui ne sont pas encore habitués à cette topographie changeante et surtout à cette turbidité catastrophique.

La maitrise de la boussole et un éclairage puissant sont absolument indispensables. L’épaisse couche de vase très opaque et très volatile qui recouvre le plateaux sableux produit au moindre coup de palme une nuage opaque qui empêche jusqu’à la lecture des instruments, même à quelques centimètres du masque.

Du coup je ne conseille pas pour l’instant la plongée sur ce site.

Le journal de ce blog.

N’hésitez pas à lire mes résumés de plongées de nuit compilés sur la page JOURNAL. Vous y trouverez des infos sur la qualité de l’eau et quelques photos que je ramène régulièrement. Si vous plongez à Arcachon, n’hésitez pas à me transmettre vos constatations sur la température de l’eau, la visibilité etc… je redonnerai ces infos dans le journal, cela peut être très utile pour d’autres plongeurs.

A bientôt pour un prochain article. Je pense le consacrer à la poussée d’Archimède. Histoire de découvrir ou redécouvrir les lois de la pesanteur et de la flotaison.


Ajout d’une galerie photos sur la vieille et les crénilabres du bassin d’Arcachon




Ajout d’une galerie photos sur la vieille et les crénilabres et d’un texte de biologie en page Vie Marine


La vieille, un poisson coloré qui fait le charme d’une rencontre nocturne.

La vieille est un poisson assez courant au bassin d’Arcachon. Bien qu’on le rencontre rarement de belle dimension, il peut atteindre les 40 cm une fois adulte, les juvéniles sont eux facilement observables en plongée de nuit quand ils dorment.

Vieille ensommeillée Crénilabre 2003

Je vous propose donc de découvrir la vieille et ses cousins les crénilabres à travers une nouvelle galerie photos et un texte de biologie en page VIE MARINE.

Les photos présentées ici sont des clichés qui datent un peu maintenant. Quelques-uns sont des tirages faits à partir de séquences vidéos. Cela peut parfois expliquer une qualité photo assez limitée. Pour autant ces images se laissent découvrir agréablement.

Bon visionnage, bonne lecture, et à très bientôt pour d’autres articles.


Ajout d’une galerie photos, le tacaud du bassin d’Arcachon.




Ajout d’une petite galerie photos du tacaud et d’un texte de biologie en page Vie Marine


Le tacaud, un petit poisson un peu farouche.

Tacaud Hortense 22 juillet 2010

Il y avait pas mal de temps que je n’avais plus écrit d’articles de biologie sur ce blog en page Vie Marine. Me voici prêt à reprendre ma plume.

Pour cette reprise, je vous propose de lire un petit texte sur le tacaud. Ce petit poisson est un habitué du bassin d’Arcachon tout au long de l’année.

Les Tacauds, vous en avez sûrement déjà croisés à Hortense. Sur ce site c’est plutôt des poissons solitaires et peureux, pas faciles à approcher. J’espère que la galerie que je vous propose vous rappellera quelques bons souvenirs. Il s’agit ici de photos extraites de quelques vidéos tournées au Sony HX20V et au Sony RX100.

Bon visionnage, bonne lecture, et à très bientôt pour d’autres articles.


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