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Des news en pages VIE MARINE et INVENTAIRE

Des news en pages « VIE MARINE » et « INVENTAIRE »

Même si je ne m’ennuie pas du tout en ce moment, j’ai trouvé le temps de faire quelques ajouts qui devraient satisfaire la curiosité de quelques plongeurs et plongeuses. Si c’est le cas tant mieux c’est fait pour ça et sans grande prétention, juste avec le plaisir de partager mes observations subaquatiques.

Ajout d’un article sur la Barbue.

Vous pourrez trouver en page « VIE MARINE » un article sur un poisson assez méconnu, la Barbue.

La Barbue.

La Barbue, généralités.

La barbue est un poisson que je croise assez souvent, ce qui reste relatif, sur les fonds sableux de St Yves, devant la ville d’Arcachon.

En général la taille est assez réduite, de l’ordre d’une vingtaine à une trentaine de centimètres au maximum dans la zone des 15 m. Plus près de la surface dans la zone des 3 m ce sont de très jeunes en général plus petits, disons une dizaine de cm. Assez difficiles à repérer dans le sable, on a également du mal à les différencier des turbots auxquels il ressemblent beaucoup. Les soles possèdent un corps plus allongé qui les distingue plus facilement de la Barbue.

Pour voir l’article en entier, cliquer sur ce lien La Barbue

La Page INVENTAIRE

En page INVENTAIRE tout au bout à droite du menu en haut de page vous pourrez voir quelques belles photos des opisthobranches du bassin d’Arcachon. La liste n’est pas terminée, j’ai encore du travail mais déjà, je pense qu’il va y avoir pas mal de surprises

Les perrés d’Arcachon (partie 3).

Le perré EST.

Comme promis, après mes deux premiers articles, l’un sur l’origine des perrés de St Yves, l’autre sur la description du perré de la ruelle St François, voici une petite suite sur le perré qui longe parallèlement la plage à une centaine de mètre du rivage en direction de l’EST vers la jetée Thiers.

Un peu trop loin du bord.

Il faut tout de suite attirer l’attention du lecteur sur le fait que ce perré orienté à l’EST est vraiment loin du bord de plage. Nous l’avons vu dans mon article précédent, le perré de la ruelle St François s’enfonce en effet progressivement dans l’eau en direction du Nord sur une bonne centaine de mètres. De part et d’autre, à gauche comme à droite, la mer à creusé le sable au fil des ans et le fond est aujourd’hui stabilisé dans la zone des 16 à 22 m selon l’endroit. Courants et contre-courants s’y disputent la circulation des flux marins selon le sens et l’importance des marées.

Il est assez peu prudent de s’y aventurer sans un guide qui connait bien le lieu et encore moins si on n’est pas aguerri à la lecture de sa boussole en plongée.

Une zone dangereuse en été.


L’été, la zone de plongée de St Yves se charge de très nombreuses embarcations, la plus grande prudence est de mise.

Dès le début de la saison estivale, des milliers de bateaux naviguent en sortant ou en rejoignant les ports d’Arcachon et des autres villages portuaires. Cela rend la zone particulièrement dangereuse.

Les plaisanciers connaissent assez mal la signalétique marine et encore moins celle annonçant la présence de plongeurs. La nécessité absolue de faire surface dans cette zone est particulièrement périlleuse.

La nuit offre évidemment plus de tranquillité mais l’éloignement du bord et la présence de forts courants de surface empêchent d’aborder une excursion en plongée sur ce site en toute quiétude. Encore une fois, il n’est pas inutile de rappeler que le site de St Yves reste un endroit à explorer avec beaucoup de préparation et seulement sur petits coefficients, même en suivant les consignes d’adeptes de la plongée à cet endroit.

Quel intérêt d’aller aussi loin du bord ?

Le site de St Yves n’est pas dénué d’intérêts. Bien évidemment, la plongée sur ce spot éminemment réputé pour son trou, une ancienne résurgence des eaux douces des Abatilles, attire nombre de clubs locaux ou même des départements limitrophes.


Le ponton de la Chapelle, en face du trou St Yves accueille de très nombreux pêcheurs en été. Trop s’en approcher les courrouce quelque peu et il n’est pas rare de voir soudainement une quantité anormale de turlutes racler le fond. Mieux vaut rester à l’écart près du perré de la ruelle ST François.

J’en profite pour rappeler que les riverains apprécient assez peu la présences des plongeurs qui parfois abusent c’est certain de vociférations discourtoises, quand ce n’est pas de tenues légères indécentes en pleine rue.


Le COTRE BLEU, un chalutier en bois, n’est pas la seule épave intéressante à St Yves. Une vedette très sympa échouée par 17 m de fond vaut un petit détour sur un perré.

Le site abrite également quelques épaves, dont la plus connue est certainement le COTRE BLEU. Mes prochains articles vous en diront un peu plus sur les autres épaves que j’y visite en partant du bord. Pour certaines, les atteindre du bord n’est pas possible et un bateau serait nécessaire. Cependant, la grande promiscuité des bateaux de plaisance n’incite pas à tenter l’aventure, sauf avec un encadrement conséquent, seule garantie contre les risques d’accidents.

Le perré EST bénéficie d’un gros avantage, très peu de plongeurs s’y aventurent, la faune locale s’y est implantée de longue date et ne semble pas craindre particulièrement une petite visite.

Comment faire ?

Pour atteindre le perré EST il faut se mettre à l’eau sur petits coefficients de pleine mer, trente à 40 minutes avant l’étale haute et en planifiant une plongée d’une heure maximum. Depuis la mise à l’eau de la ruelle St François, on longe sur son flanc droit (sur main gauche donc) le perré qui monte plein nord vers le chenal. Ne pas descendre, mais suivre tranquillement le sommet du perré cap au Nord. Après une centaine de mètres la bifurcation se fait en pente douce. Si vous la dépassez, vous pénétrez sur un plateau sableux qui s’enfonce doucement dans le chenal. Revenir alors plein sud pour suivre le perré qui se dirige plein EST. Garder le perré sur main droite pendant une trentaine de mètres le temps de le visiter tranquillement dans la zone des 15 m.

Il est bien sûr possible de poursuivre la balade plus loin, mais on atteint alors une zone de fonds perturbés qui montent et qui descendent alternativement avec de fortes déclinaisons. La réserve d’air de la bouteille n’y résisterait pas.

Comme je vous le préconise, mieux vaut ne pas aller trop loin, au bout d’une trentaine de mètres donc, remonter doucement au sommet du perré puis redescendre sur sa face sud pour rentrer sans descendre en dessous de 15 m en gardant l’enrochement sur main droite vers l’OUEST. Dès que le perré oblique vers le sud, remonter sur son sommet et le suivre plein sud pour rentrer tout droit vers la berge dans la zone des 9 à 10 m.

Bien surveiller la pression des bouteilles.

La promenade que je viens d’évoquer ne se négocie pas la fleur au fusil. Elle doit rester réservée à des plongeurs confirmés possédant une bonne maîtrise du compas et un attitude sans faille dans la surveillance de la consommation d’air.

Il n’est pas inutile d’envisager pour cette sortie des blocs de 15 litres. Les 12 litres seraient à mon humble avis franchement trop limités. Même moi qui connais bien le lieu je ne m’y aventurerais pas avec un 12 litres. Je sais que pour les dames c’est vraiment lourd un 15 litres, mais avec un 12, mieux vaut s’en tenir à une excursion plus sécurisée.

Et pour en savoir plus ?

Pour en savoir plus je vous conseille de rester attentifs à ce qui se passe sur le blog. Je reviendrai d’ici une dizaine ou une quinzaine de jours pour détailler les rencontres qu’on peut faire sur le perré EST, mais aussi tout autour, et des choses à dire, croyez moi il y en a beaucoup.

J’espère donc vous retrouver très vite pour la suite certainement attendue qui décrira un endroit finalement assez méconnu des plongeurs en général.

Si vous ne voulez rien louper des prochaines publications, le mieux est de vous abonner, une seule adresse mail suffit, c’est gratuit et ça peut vous donner plein d’idées pour vos prochaines sorties en mer au bassin.

La Motelle.

La Motelle du bassin d’Arcachon.

Un poisson rare est peureux.

La Motelle, certains disent la Mostelle, est un poisson filiforme assez difficile à observer car il se cache la journée au fond des trous dans les rochers où il trouve ses abris.

La Motelle est essentiellement nocturne. C’est effectivement la nuit qu’elle se met en chasse de petits vers ou crustacés. La Motelle est extrêmement peureuse. A la moindre alerte elle essaiera de se cacher dans un trou obscur. Si elle se laisse surprendre dans la lumière des phares, elle hésite à fuir quelques secondes mais ne reste jamais très longtemps à se poser la question car elle décampe très vite.

Deux types bien différents.

Au bassin on peut rencontrer des motelles d’aspects …..Cliquez ici pour lire l’article en entier en page VIE MARINE.

Dragage, un malheureux cadeau de Noël

Dragage, non ce n’est pas un cadeau de Noël.

Noël est normalement synonyme de bonnes nouvelles et de cadeaux, malheureusement, il y a certaines choses dont on se serait bien passé en cette fin d’année.

En effet, il y avait trop longtemps que la visibilité au bassin d’Arcachon était redevenue acceptable pour que ça dure. Cette fin d’année est donc marquée par la reprise des chantiers de dragages.

Dragage du chenal d’accès au port de Gujan-Mestras.

La commune de Gujan-Mestras a sollicité le SIBA (syndicat Intercommunal du Bassin Arcachon) pour désenvaser le chenal de La Hume. Les travaux qui ont déjà commencé devraient durer selon mes informations jusqu’au 28 février 2018.

Ces travaux utilisent la drague stationnaire « DRAGON », le remorqueur « SIBA II » ainsi qu’un système hydraulique assez complexe pour transférer les boues jusqu’à une zone de stockage en vue d’un traitement postérieur pour valoriser l’imposant volume de vases.

La photo ci-dessus qui fait partie du document de déclaration de travaux montre le système installé en vue d’accomplir la mission.

Le travail consiste donc à dégager le chenal de La Hume sur environ 700 m.

On ne peut guère reprocher aux communes du littoral de vouloir se débarrasser de l’immense dépôt vaseux qui bloquent leur port. Pour autant la situation se montre catastrophique pour la limpidité de l’eau du bassin.

Dragages et turbidité.

On peut se demander pourquoi les dragages débutent en cette fin d’hiver. La réponse est assez logique selon moi, en effet le dragage des ports génère le soulèvement de très considérables quantités de vases qui vont se transporter au grès des courants partout à l’intérieur du Bassin d’Arcachon, entrainant une turbidité impressionnante et désagréable.

Il est évident que cette turbidité aurait contrarié la collecte des huitres destinées aux fêtes de fin d’année. Il est probable que les sédiments ne soient pas seuls à se répendre en dilutions mais que certains effluents toxiques le fassent aussi par la même occasion.

Le SIBA a beau annoncer que des mesures de la turbidité seront faites en permanence tout au long des travaux, on ne voit pas ce en quoi cela préservera le milieu sous-marin du choc inévitable provoqué par l’afflux massif de particules boueuses.

Et pour la plongée alors ?

Et pour la plongée ? En voilà une question qu’elle est bonne !! j’y ajouterais avec tristesse: Et pour la faune et la flore ?

J’ai bien peur que tout le milieu sous-marin paie un lourd tribut encore une fois à cette nouvelle pollution qui se traduit depuis déjà une semaine par une turbidité si importante que la visibilité se trouve réduite à moins de 50 cm sous l’eau. Le fait que cela se passe en plein au moment de la reproduction de certaines espèces déjà fragilisées de nudibranches est en soit largement inquiétant.

Mais comment être surpris de la prédominance des enjeux économiques sur la survie du patrimoine sous-marin. Les plongeurs sont en quelque sorte les sentinelles de la mer, il faudra être attentifs et capables de tirer la sirène d’alarme auprès des autorités du parc marin. J’espère qu’elles auront une oreille attentive, mais j’en doute un peu.

Prudence sous la mer.

Une nouvelle fois j’attire l’attention des jeunes plongeurs qui voudraient parfaire leur formation en plongée au Cap Ferret. Beaucoup de rochers possèdent du ferraillage potentiellement dangereux par faible visibilité. Il est possible de s’y accrocher le gilet, les détendeurs ou bien le masque. La turbidité peut même empêcher une lecture correcte des instruments comme la boussole le profondimètre ou bien le manomètre. La turbidité peut même rendre les fils de pêche complètement invisibles, leur solidité représente en soit un danger potentiel si l’on a pas un couteau sous la main pour s’en dégager.

Donc pour finir, prudence avant tout, il vaut mieux renoncer que prendre trop de risques, surtout si c’est pour ne rien voir en immersion.

Qu’y a-t-il d’autre de prévu ?

Malheureusement, il y a bien d’autres choses de prévues, mais ça on le savait déjà, en effet, depuis près de quatre ans, le port d’Arcachon a entamé un large plan de dragage sur dix années. Après les campagnes de janvier 2014, celle de 2016, c’est au tour de la prochaine session de démarrer ce mois-ci. Elle devrait durer jusqu’au 31 mars 2018 si aucun retard n’est pris en raison des perturbations climatiques. « La zone à draguer se situe si j’ai bien compris à droite de l’entrée du port, entre le ponton 4 et le ponton 10. L’extraction devrait s’effectuer à l’aide d’une pelle mécanique.

Journal de plongées

Reprise des plongées.

Vous le savez certainement, le bassin d’Arcachon est un milieu capricieux du fait de ses courants de marées ou bien de la turbidité qui varie aussi vite que la météo sans que ça puisse être prévisible.

Bref, tout ça pour dire qu’avec le boulot sur le film En Quête des Nudibranches, j’avais d’excellentes raisons pour rester au chaud devant le clavier de l’ordi.

Je profite au passage pour vous montrer une maquette de la future jaquette du DVD. Le cadre de couleur qui entoure la photo n’est là que pour mettre en valeur ici la jaquette sur laquelle il n’apparait pas en réalité.

Heureusement, le travail ayant bien avancé, je peux retrouver du temps pour aller mettre la tête sous l’eau. Du coup, je vais reprendre mes petits compte-rendus habituels.

Pourquoi le journal ?

Pourquoi un journal ? La question n’est pas saugrenue, en effet, ma page en question reste trop confidentielle depuis 2 ans. Mais bon, tout le monde n’a pas ni le temps, ni les moyens, ni même peut-être l’envie de descendre au bassin, surtout quand l’eau se refroidit vite comme en ce moment ou elle avoisine les 13°C. Alors j’ai simplement envie de montrer de belles choses

Du coup je partage les photos de mes promenades avec quelques petits commentaires sans prétention. Vous le savez, ma passion c’est plutôt la vidéo mais je réserve les clips pour Facelines Productions, histoire de compiler de beaux clips pour nos futures productions pédagogiques.

Plein de photos.

Même si vous ne lisez pas mes textes, jetez tout de même un œil sur les bilans de plongées, à défaut de photos qui vous intéressent vous trouverez des anecdotes ou un statut régulier de la température et de la visibilité.

Alors je vous laisse découvrir tout ça tranquillement. Bonne plonge aux courageux qui oseront aller voir le bassin par eux-mêmes.

Si mes articles vous plaisent !!

Si mes articles ou mes photos vous plaisent, n’hésitez pas à vous abonner, ça ne coûte que quelques secondes pour renseigner une adresse mail sur laquelle vous recevrez des alertes de mes publications. En plus c’est gratuit, vous ne pouvez pas rater ça !! heuuuuu j’ai du entendre ça quelque part moi ?!

Des nouvelles de Facelines Productions

Un début plein de promesses.

Le timing est un peu court mais pour l’instant tout baigne.

La bande annonce du film.

Depuis qu’elle a été publiée le 13 octobre, la bande annonce du film « En Quête des Nudibranches du Bassin d’Arcachon » connait un franc succès. Facebook s’est montré un vecteur de communication très performant. Le teaser a été partagé près de 150 fois et nous espérons à Facelines Productions que cela va continuer. Nous avons travaillé énormément, et même encore maintenant, pour que la sortie du film fin 2017 soit un succès à garder dans les annales de la plongée.

Nous avons tout misé sur un objectif difficile, celui de produire un support médiatique de qualité professionnelle alors même que nos moyens restent très limités autant en ressources financières qu’en disponibilités.

A notre grand plaisir, notre bande annonce à été vue près de 5500 fois sur facebook. On est bien sûr encore loin de certaines vidéos de Youtube mais bon, la plongée reste un milieu assez confidentiel et une bande annonce ça ne fait pas forcément rêver. Ce qui nous récompense déjà de nos efforts, c’est les commentaires très flatteurs que nous avons reçus depuis quelques jours, y compris par des personnes évoluant dans la sphére professionnelle de l’image et du son. C’est vraiment génial.

Facelines Production c’est qui et c’est quoi ?

Facelines Productions c’est avant tout l’association de 2 plongeurs assez fous pour se lancer dans cette aventure.

Avec Claude, nous avons remis 100 fois sur la table le script du film pour qu’il colle exactement à nos attentes sans rien lâcher de nos exigences initiales.

Claude CLIN est lui-même un artiste musicien, c’est d’ailleurs lui qui a créé la musique du teaser et qui travaille à la réalisation finale de celle du film.

Certain le savent déjà, je suis pour ma part formateur dans un centre technique privé en mécanique théorique et en gestion de la maintenance. Je me suis chargé de faire le montage des séquences et des bandes sons.

L’envie de faire un film à deux nous est venue presque naturellement, moi j’avais sous le coude depuis 4 ans un grand nombre de séquences vidéos sur les nudibranches du bassin. Claude qui s’intéresse particulièrement à la biologie marine au sein de la fédération française d’études et des sports sous-marins, a su me convaincre d’associer mes images à ses sensibilités musicales pour transformer tout ça en une oeuvre presque magistrale accessible à tous publics, plongeurs ou pas.

Grâce à Claude, Facelines Productions dispose maintenant de sa page Facebook et vient d’ouvrir également son site internet. Le site est en construction, soyez indulgents, le temps nous manque un peu pour être sur tous les fronts à la fois mais on avance, on avance.

Facelines Productions pour quoi faire ?

La première mission est évidemment de mener à son terme et dans les temps promis le film qui nous tient tant à coeur. Le deuxième opus qui sortira au printemps reprendra le thème du premier mais en rentrant plus en profondeur dans les considérations scientifiques. Le résultat devrait donc être assez différent dans la présentation.

Nous avons déjà un second grand projet qui sera beaucoup plus ouvert aux autres formes de vies sous-marines. Peut être même avec un support papier.

Enfin notre ambition est de faire partager notre amour du bassin en participant à des conférences, des expositions et pourquoi pas si nous en avons le temps en visitant quelques écoles.

Nos partenaires.

Nous sommes en train de promouvoir notre travail auprès des nombreux acteurs de médias locaux et auprès des organisations du milieu de la protection de l’environnement ou bien encore en sollicitant les organismes et les associations de plongeurs. L’accueil que nous commençons juste à recevoir est très motivant. Ca aussi c’est génial.

La suite ?

Et bien pour la suite, nous allons simplement essayé de tenir le rythme soutenu qu’on s’impose. Nous vous tiendrons bien sûr informés ici ou sur les pages de Facelines Productions des diverses avancées tant dans la réalisation finale que dans la communication autour du projet.

Les réservoirs de Piraillan

Visite aux réservoirs de Piraillan

Après avoir lu les renseignements ci-dessous, je vous invite à regarder en fin d’article le petit film que j’ai tourné le 8 octobre dernier pour Facelines Productions. Le document étant destiné au Conservatoire Du Littoral il a été agrémenté de quelques photos prises par moi-même et par Claude Clin, Marina Poddubetskaia assurant les commentaires scientifiques adéquats.

Les réservoirs de Piraillan, c’est quoi ?

Les réservoirs de Piraillan sont une réserve naturelle classée sur la commune de Lège-Cap-Ferret à Piraillan exactement, en bordure du bassin d’Arcachon. Ils appartiennent aujourd’hui au Conservatoire du littoral.

Initialement, les réservoirs ont servi de bassins de réserve de poissons. C’est maintenant une zone protégée où les scientifiques étudie une faune et une flore abondante et variée. Cependant, le milieu subaquatique lui-même reste assez mal connu. La plongée y étant interdite, peu d’informations sont disponibles.

Les chercheurs en biologie.

Quelques rares chercheurs en biologie marine y viennent faire de temps à autres quelques prélèvements ou quelques relevés sur la fréquentation animale marine, en particulier en ce qui concerne les limaces de mer dont les nudibranches font partie.

Marina Poddubetskaia est l’une de ces rares personnes à effectuer des relevés scientifiques. Connaissant Facelines Productions, c’est tout naturellement qu’elle nous a invité à deux reprises à venir l’assister dans la recherche de limaces de mer.

Notre première exploration du lieu s’est déroulée le 29 juin 2017, juste après un épisode caniculaire intense. De fait, l’élévation de la température des eaux peu profondes des bassins, avait décimé toute la faune sous-marine à cet endroit. Nous avions convenu de revenir courant octobre pour faire un point du repeuplement avec le retour de la température des eaux à une valeur supportable par le biotope marin.

En espérant que ce petit film vous aura intéressé, je vous dis à bientôt pour d’autres articles avec Facelines Productions.

Un film, puis deux…

Ca y est, découvrez enfin la bande annonce tant attendue.

Facelines Productions.

Le 29 avril dernier paraissait au Journal Officiel la publication de l’association FACELINES PRODUCTIONS.

FACELINES PRODUCTIONS c’est quoi ? Hé bien c’est une association que j’ai créée avec Claude CLIN un ami plongeur dans le but de pouvoir diffuser le film issu du projet que j’avais décrit ici depuis pas mal de temps déjà.

Un projet, un film.

Il en aura fallu du temps et des efforts innombrables pour mener à bout ce projet un peu fou de produire un film documentaire de qualité professionnelle sur les nudibranches du bassin d’Arcachon.

Un film ? mais non, Deux ! devrais-je dire pour être exact !

Le premier film sortira juste avant Noël. C’est un moyen métrage de 30 minutes destiné à faire découvrir au plus grand nombre, adultes comme enfants, les merveilles fabuleuses des formes et des couleurs des nudibranches du Bassin d’Arcachon. L’occasion de faire connaître à travers un argumentaire de vulgarisation scientifique très abordable et très instructif un monde longtemps oublié des plongeurs parce que trop minuscule pour être facilement observé et étudié.

La bande annonce.

J’espère de tout cœur que cette bande annonce vous donnera l’envie de voir cette œuvre faite avec passion avec une bande musicale superbe crée par Claude CLIN, lui-même artiste professionnel.

Le deuxième film.

Le deuxième film qui devrait sortir au printemps 2018 sera une extension du premier opus de 52 mn mais avec une connotation beaucoup plus scientifique. Un ouvrage destiné au grand public bien sûr du fait des superbes images tournées en totalité en milieu naturel et sans aucune manipulation humaine. Ce deuxième DVD sera aussi l’occasion pour beaucoup d’amateurs de biologie marine de découvrir un monde fascinant à travers des séquences vidéos totalement inédites et en haute résolution. L’assurance d’un spectacle digne des meilleurs reportages dans le genre.

Remerciements

Je dois remercier ici toutes les personnes qui m’ont soutenu et aidé pendant les 4 années de tournage, pour l’essentiel en plongée de nuit, et sans qui ce projet ambitieux n’aurait jamais vu le jour.

Je ne vais pas en faire tout de suite la liste, elle est déjà longue, mais ça viendra, c’est promis.

Alors, encore un peu de patience, vous ne le regretterez pas.

Facelines Productions

Facelines Productions, vers une autre vision du bassin d’Arcachon.

Plongee-de-nuit-decouverte.com est heureux de vous présenter enfin l’association que je préside, Facelines Productions.

Facelines Productions, c’est quoi ?

Facelines Productions est une association loi 1901 qui est parue au Journal Officiel le 29 avril 2017.

Ceux qui connaissent le blog savent que je m’étais fixé depuis presque 2 ans l’objectif de produire un petit film sur la plongée de nuit au bassin d’Aracachon. Le manque de temps et de moyens avaient repoussé à chaque fois un peu plus l’échéance de ce projet qui pourtant me tenait toujours et avec force particulièrement à coeur.

Après avoir mûrement réfléchi et discuté avec quelques amis j’ai finalement créé avec l’aide de Claude Clin l’association Facelines Productions. Grâce à Claude, Frédéric, Guillaume et d’autres encores mon projet de film a pris un nouvel élan avec cette fois des ambitions beaucoup plus développées. Je vais y revenir.

Quels objectifs pour Facelines Productions ?

* La production et la réalisation de projets audiovisuels, cinématographiques et photographiques mettant en valeur la biodiversité sous-marine du bassin d’Arcachon en premier lieu mais aussi tout patrimoine subaquatique. C’est-à-dire la création de films, documentaires, photos, livres, expositions …

* La diffusion de ces supports au travers de Festivals, de Salons, d’Expositions.

* La transmission, l’échange de connaissances et la formation auprès de ses membres et de publics extérieurs (individus, associations, établissements publics…) lors de conférences.

* La sensibilisation auprès des jeunes publics notamment dans une démarche d’Education populaire.

* La mutualisation de compétences et de ressources ainsi que l’entraide pour mener à terme tous ces projets.

Bref vous le voyez, il y a du pain sur la planche. Et mon projet initial alors ?

Un film plus spécialisé et plus didactique.

Le petit film que je désirais produire s’est transformé au fil de mes échanges avec Claude Clin en une véritable production semi professionnelle. En fait j’ai accumulé depuis bientôt 4 ans une véritable collection de vidéos haute définition sur la flore et la faune rencontrées au bassin en plongée de nuit. Les nudibranches se taillent la part du lion dans cette véritable banque d’images.

Grâce aux idées nouvelles de Claude, j’ai revu complètement la structure du film et de son scénario. Il a fallu pour celà se lancer dans le tournage de plusieurs scénes qui sont venues compléter et affiner l’histoire principale. Je remercie Guillaume pour la précision de ses clips et les magnifiques images en extérieur qu’il a produit.

Le tournage est maintenant terminé et le montage est en bonne voie. Claude Clin apporte toute la richesse de son talent de musicien pour arranger la musique du film. Le résultat promet d’être de très haut niveau.

Quand le film sortira-t-il ?

La première parution de la version moyen métrage de 30 minutes devrait sortir en DVD courant septembre. Une version enrichie plus ambicieuse devrait si tout se passe bien sortir en DVD début décembre. Bien évidemment je vous tiendrai informés régulièrement de l’avancée de tous ces travaux. Le challenge et difficile mais vraiment motivant. De l’aveu même des chanceux qui ont eu l’occasion de voir les premières séquences, le film sera une véritable petite révolution dans le monde de la macro sous-marine au bassin d’Arcachon.

Et ensuite ??

Une tournée animée.

La sortie en DVD devrait s’accompagner d’une tournée de présentation dans la région avec éventuellement plusieurs projections en salle si tout se passe bien. La promotion du film devrait aussi se faire en fonction de nos disponibilités par quelques conférences et expositions de photos hautes définitions toutes aussi magnifiques les unes que les autres.

D’autres projets sont désormais à l’étude pour Facelines Productions, mais ça c’est une autre histoire et il faut avant tout finir d’écrire la première….

Journal de plongées

Un journal actif.

Le blog a un an et demi. Je suis heureux de constater que sa fréquentation devient de plus en plus importante. C’est certainement que beaucoup y trouvent de l’information intéressante que ce soit en technique, en présentation du matériel ou encore en biologie appliquée.

Cependant, il reste une page qui demeure peu fréquentée à ma plus grande surprise: il s’agit de ma page JOURNAL. Il s’agit d’une page que je mets à jour très fréquemment au rythme de mes plongées. Vous pouvez y trouver des renseignements sur la qualité ou la température de l’eau, mais aussi de très nombreuses photos macros.

Je vous invite donc à visiter cette page régulièrement, vos commentaires seront d’ailleurs les bienvenus. Comme je le disais, ma page JOURNAL est mise à jour très fréquemment, j’y mets d’ailleurs parfois quelques petits films de ma chaine youtube pour la rendre encore plus vivante.

Beaucoup de photos de mon journal sont publiées en HD sur ma page Facebook, certaines sont vraiment superbes en haute définition, n’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil si vous avez 2 minutes devant vous.>/p>

Je vous souhaite de belles découvertes au fil de mes pages.

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