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Lentille macro, grossissement etc… 2° partie.

Je vous ai proposé il y a quelques temps un article sur les lentilles macro. Après y avoir expliqué les principes optiques et les choix à adopter pour s’équiper en fonction de ses ambitions photographiques, voici un nouvel article qui complètera le précédent sur des notions essentielles à comprendre, sinon à maîtriser.

Agrandissement et grossissement en photo.

Le grandissement c’est quoi ?

Dans mes précédents articles sur la technique photographique je vous ai déjà parlé des capteurs de nos appareils photographiques numériques (APN). Lorsque l’image de l’objet que l’on désire prendre en photo vient se positionner sur le capteur, elle occupe une certaine dimension que l’on pourrait mesurer en mm. Le grandissement est simplement le rapport qui existe entre cette dimension et la dimension réelle de l’objet. Si l’objet fait 10 mm en taille réelle et qu’il fait aussi 10 mm sur le capteur, le rapport est de 10/10= 1. C’est le rapport minimum de la macrophotographie. En macro on cherchera à avoir des rapports d’agrandissement plus grands. Vous l’aurez compris pour un rapport macro de 2, l’image de l’objet sur le capteur de l’APN sera deux fois plus grande que la taille réelle.

Et le grossissement alors ?

Le grossissement est une notion qui est appliquée par erreur au domaine photographique. En effet, en optique, le grossissement est le rapport entre la focale de l’objectif et celle de l’oculaire d’un instrument d’observation, par exemple: microscope, lunette astronomique ou jumelles. Cette définition très succincte explique déjà pourquoi on ne doit pas l’utiliser en photographie.

Puissance d’une lentille macro.

La puissance d’une lentille macro représente la capacité d’une lentille à faire converger les rayons de lumière, on appelle ça la vergence. En pratique cela se traduit par la capacité d’une lentille à permettre la mise au point sur un objet très proche de l’objectif de l’appareil photo. Plus la lentille sera puissante et plus vous pourrez vous approcher de l’objet à photographier. Plus vous pourrez vous approcher et plus l’image sera grande sur le capteur de l’APN. Attention, j’en avais déjà parlé dans mon article sur la profondeur de champ, plus on grossit et plus la profondeur de champ se réduit.

Les dioptries.

Lorsqu’on veut acheter une lentille macro, il nous est proposé une caractéristique parfois mal comprise: la dioptrie. Sous ce nom barbare se cache simplement la puissance de la lentille. La puissance d’une lentille est sa capacité à permettre un fort grandissement c’est à dire une distance de mise au point très faible.

Une bonnette d’une dioptrie (1D) permet de photographier une cible située à 1 m avec l’objectif de l’APN réglé sur l’infini, à 25 cm avec une lentille de 4 dioptries (4 D ou 4 dp). Dans mon expérience, la lentille humide de 10D est un excellent compromis pour un compact en caisson étanche permettant de faire de belles photos bien nettes avec une profondeur de champ suffisante.

Bien sûr il existe des lentilles macro plus puissantes, 18D, 20D, 25D. Les lentilles d’une puissance proche de 20 dioptries permettent des grandissements importants pour des cibles mesurant entre 1 et 10 mm. Cependant la profondeur de champ est tellement réduite que la zone nette sur la photo est extrêmement faible, de l’ordre de 2 à 3 mm, à peine plus. On n’utilisera ce type de lentille que pour des besoins très spéciaux comme par exemple le grandissement d’un œil de poisson, de la tête d’un minuscule nudibranche ou encore d’une minuscule serpule bien ouverte à plat.

Les lentilles humides et la puissance réelle.

On trouve sur le net des formules de calcul permettant de connaitre plus ou moins précisément la puissance totale d’un montage associant lentille macro et objectif d’une focale donnée. En fait ces formules sont faites pour les utilisations dans l’air ambiant, pas sous l’eau. Du fait de l’indice de réfraction de l’eau, les calculs proposés, parfois assez indigestes d’ailleurs, ne fonctionnent pas correctement. Il est donc difficile de calculer à l’avance quel va être l’effet de telle ou telle lentille macro associée à tel ou tel APN muni ou non d’un objectif particulier.

Et si on veut associer deux lentilles macro ?

Si on veut associer deux lentilles macro cela reste possible. En théorie, les dioptries s’additionnent. Avec 2 lentilles de 10D on pourrait obtenir une lentille équivalente de 20D. Oui, en théorie ça marche, en pratique, je suis désolé de vous décevoir, vous n’obtiendrez que des images de très faibles qualités. Comment faire alors ? Malheureusement il vaut mieux être équipé de plusieurs lentilles et monter sur le caisson celle qui répond au mieux au besoin de la photo. Facile à dire, peu pratique à faire sous l’eau. Il existe des montages de supports de lentilles basculants, intéressants mais peu adaptés car ils ne disposent que d’un seul support alors qu’il n’est pas rare d’avoir besoin au cours d’une plongée macro de deux types de lentilles. Les rois du bricolage peuvent inventer quelques supports ingénieux, mais ce n’est pas donné à tout le monde de savoir faire cela.

Conclusion.

J’espère à travers les deux articles sur les lentilles macro en plongée avoir répondu aux différentes questions que se posent les plongeurs amateurs photographes débutants.

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Les lentilles macros — première partie.

Dans ma publication précédente sur les épaves de St Yves je vous avais annoncé un prochain article sur les lentilles humides macro. En effet on m’a posé assez souvent des questions sur le choix de ces optiques dont le fonctionnement reste bien mal connu, même parmi les passionnés de photos ou de vidéos. Pas de pub pour des constructeurs ou des revendeurs ici. Je ne présente sur mes pages que le matériel que j’utilise. Il est possible et même certain que ce ne soit pas le meilleur. Personnellement je cherche avant tout à me faire plaisir avec un budget raisonnable plutôt que de courir les dernières nouveautés et les concours.

Quelques notions d’optique.

La lumière.

La lumière présente la caractéristique surprenante d’être à la fois ondes et particules. Pour ce qui nous concerne en plongée, on va plutôt parler de fréquences ou de températures de couleur.

La lumière se propage dans un milieu à une vitesse différente selon l’élément traversé. Dans le vide cette vitesse vaut environ 300 000 km/s, dans l’air c’est presque pareil, mais elle n’est plus que de 231 000 km/s dans l’eau et 200 000 dans le verre par exemple. Il se passe un phénomène intéressant lorsque la lumière passe d’un milieu à un autre, au point de passage elle subit une déviation plus ou moins importante. J’avais d’ailleurs fait un petit article pour expliquer l’illusion d’optique qui nous fait voir avec un masque un poisson plus gros et plus près, un phénomène lié à l’indice de réfraction de l’eau.

La lumière que nous percevons du soleil (lumière blanche) est en fait composée de plusieurs couleurs différentes que l’on retrouve dans l’arc en ciel. Il se trouve que chacune de ses couleurs à une vitesse légèrement différente des autres, ce qui produit une déviation elle aussi légèrement différente. Les irisations que cela induit sur les photos ou des films peuvent être très gênantes. Pour les diminuer on dispose de quelques techniques simple que je vais expliquer plus loin.

Les lentilles c’est quoi ?

Les lentilles macro sont un dispositif optique qui se visse sur un objectif ou sur un caisson étanche à la manière d’un filtre. D’ailleurs on les désigne parfois par filtres close-up ou bien bonnettes.

Selon l’encyclopédie en ligne Wikipédia, une lentille optique, est un dispositif en verre ou en matière synthétique transparente, qui concentre ou disperse les rayons lumineux comme le montrent les dessins suivants extraits de Wikipédia.

Une lentille macro joue le rôle d’une loupe, elle permet en déviant la lumière de faire une mise au point sur un objet positionné très près de l’appareil photo. C’est un outil assez bon marché mais qui présente le défaut lorsqu’elle n’est constituée que d’une seule lentille convergente de créer des défauts d’irisation qu’on appelle des aberrations chromatiques. Pour combattre ce phénomène on associe en général une deuxième lentille divergente, parfois même une troisième lentille. Il est possible également de fabriquer des optiques avec un traitement spécialisé qui évite les irisations.


Les aberrations chromatiques se voient surtout sur les forts contrastes comme ici en haut à droite les traces bleutées dans la zone sombre. Une lentille additionnelle corrige assez bien ce défaut optique.

Quelle lentille utiliser ?

Il existe dans les catalogues constructeurs 3 types de lentilles macro.

La plus simple et la plus économique ne possède qu’une seule lentille convergente. , Légère et peu encombrante, elle est Idéale pour débuter à peu de frais. Elle a le gros inconvénient de produire les aberrations dont nous venons de parler. Les photos sont assez difficiles à retoucher en post production. Au final ce n’est pas vraiment un bon investissement.

La lentille la plus courante est une optique achromatique. Constituée de 2 lentilles associées, elle produit des images de bonne qualité propres à satisfaire le photographe un peu plus exigent que le débutant. Principal inconvénient, le prix est bien plus élevé qu’une lentille simple, mais finalement très bon marché si on compare aux objectifs classiques des appareils photo réflex par exemple.

Une version plus performante pour satisfaire les experts est la lentille apochromatique. C’est une lentille constituée de 3 éléments associés qui permettent d’assurer une focalisation parfaite d’au moins 3 longueurs d’onde de la lumière. Cette association réduit aussi les aberrations sphériques d’une façon bien plus efficace que la version achromatique. C’est donc l’outil parfait qui possède évidemment , vous vous en doutez, le gros inconvénient d’être onéreux.

Quelle version choisir ? Tout dépend de votre budget. Cependant il faut garder à l’esprit que plus ce système optique très pratique sera performant et plus vos productions photographiques seront belles. Évidemment ce système n’améliorera aucunement les qualités de votre appareil photo, on ne fait pas une Ferrari avec une Clio dont on a changé les pneus.

La suite bientôt.

Très bientôt je vous proposerai la deuxième partie de cet article dans lequel je parlerai de grossissement, d’agrandissement, de puissance optique et de quelques autres détails intéressants à connaitre.

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La lentille macro ATOM +19d de chez DYRON

La lentille macro DYRON ATOM +19d.

Après un petit article de vie nocturne au bassin d’Arcachon, voici une présentation d’une lentille macro que j’utilise aussi souvent que je peux en photo macro. J’espère que vous trouverez ici de quoi vous faire une idée des possibilités de ce matériel optique.

ATOM

L’ATOM, une lentille impressionnante.

Cela fait déjà presque 2 ans que j’utilise pour mes macros difficiles une lentille de fabrication française ( cocorico…..enfin presque !!….Vu le prix aussi énorme que ses qualités, c’est plutôt Glouppp !!!). Il s’agit de la lentille macro ATOM fabriquée par la société DYRON qui offre en immersion + 19 dioptries.

Cette lentille imposante ne laisse pas indifférent tant par sa qualité optique que par son poids (320 gr tout de même). Il s’agit d’une lentille achromatique de nouvelle génération en verres BK7 traités contre les rayures et les reflets. Le corps en polyacelathe assure une solidité à toutes épreuves.

L’ATOM se monte sur un caisson ou une bague d’adaptation………

Cliquez ici pour poursuivre la lecture de cet article en entier.

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Mes dernières plongées.

Vous n’avez pas encore eu le loisir de mettre la tête sous l’eau ? Pas de soucis, je plonge toute l’année alors suivez mes petits résumés de chaque sortie dans mon journal de plongées. Vous y trouverez plein de photos d’actualité et des infos sur l’état de la mer ou encore sa température.

Cliquez ici pour aller sur le journal.

INON UCL 100



La lentille macro INON UCL 100.

Je n’avais pas ajouté d’article en page MATERIEL depuis bien longtemps. La chose est réparée puisque vous allez pouvoir trouver un petit topo sur la lentille de très bonne qualité INON UCL 100 M67.

Cette lentille est une petite merveille à un prix certe encore conséquent proche de 300€ mais tout de même abordable au vu des clichés qu’elle permet de prendre.

Pour découvrir ce nouvel article je vous invite à cliquer sur ce lien: découvrir la lentille INON UCL 100..

Bonne lecture.


La photo macro en plongée.




La macro en plongée de nuit.

Publication du 4 juillet 2015.

La macro, une technique parfaitement adaptée à la photo de nuit en plongée.

Hippocampe nudibranche 21

Pourquoi un article sur la macro ? C’est me semble-t-il une suite logique à mes précédents articles sur la température de couleurs, sur la turbidité des eaux du bassin ou encore la retouche photo. Plusieurs visiteurs de ce blog m’ont laissé des commentaires très flatteurs sur la qualité de mes photos, je les en remercie ici, ça fait vraiment plaisir.

Ils se posent de nombreuses questions sur mes méthodes de prise de vues en macro en photo de nuit, alors je leur dois bien quelques petites explications. Je vais donc vous présenter mon matériel ( il n’a rien de secret). Attention, je ne prétends pas être un pro, loin de là.

Mon élément de base, le compact numérique RX100.

Avant RX100 Caisson RX100 avant

Ceux qui ont déjà eu l’occasion de parcourir les pages de ce blog savent que j’utilise actuellement un compact numérique expert vraiment très étonnant. Il s’agit du Sony RX100, le mien est du modèle de la première génération ( on en est bientôt à la quatrième, hé oui, déjà..). Ayant déjà traité des capacités de cet appareil je vous invite à cliquer sur ce lien qui vous amènera sur l’article qui lui est dédié.

Sans trop entrer dans les détails, rappelons simplement quelques éléments essentiels. Ce compact est doté d’un capteur de 1 pouce très performant de 20 mégapixels. Il est aussi doué en film HD en mode 50p qu’en photos. Il offre de plus la capacité de shooter en mode RAW, mais personnellement, je n’utilise pas cette option.

La petite taille du RX100 permet de le loger facilement dans un caisson étanche. Celui que j’utilise est un caisson Ikelite très robuste d’un bon rapport qualité / prix dont j’ai déjà fait une description détaillée. Ce caisson remplit parfaitement sa fonction. Le seul reproche que je pourrais lui faire est sur le choix technologique du constructeur concernant le bouton moleté du réglage manuel de la mise au point. Ce réglage extrêmement utile en mode macro est particulièrement délicat à manœuvrer, j’y reviendrai dans un prochain article sur une leçon photo macro.

Les lentilles macros.

La I-DAS UCL-02 +8d

UCL-02

Les lentilles macro comme la UCL-02 ou d’autres sont des éléments indispensables en photo de nuit. Le peu de visibilité la plus grande partie de l’année oblige à prendre des clichés au plus près de la cible. Malheureusement, le RX100 n’est pas doté d’un zoom puissant, en fait je devrais dire plutôt « heureusement ». Pour tirer de belles photos il va donc falloir réduire au maximum la distance entre le modèle et l’objectif. Cela permet d’éliminer presque complètement les traces de particules. En jouant avec l’orientation des lampes on peut par ailleurs donner l’illusion presque parfaite que l’eau est transparente même si c’est très loin d’être le cas en réalité.

J’ai commencé à travailler, et je travaille toujours, avec cette lentille assez basique de chez I-DAS. Elle avait un rapport qualité /prix intéresant à l’époque, et moi j’étais moins exigeant. Le filetage en 67 mm de la UCL-02 permet de la visser rapidement sur le hublot du caisson Ikelite. Les grossissements qu’elle autorise grâce à ses +8 dioptries conviennent très bien pour des portraits de poissons mais restent insuffisants pour mettre en valeur des détails ou des animaux plus petits comme les bernards-l’hermites ou bien encore la plupart des nudibranches.

La Dyron ATOM +19d.

ATOM

A vrai dire, j’ai longtemps hésité à investir dans la ATOM de Dyron, 500 € c’est quand même pas donné. Mais quand je vois l’extraordinaire capacité en plongée de nuit de cette lentille, impossible de regretter l’achat, elle est tout simplement fantastique.

Si son encombrement peut surprendre, on l’oublie très vite sous l’eau. Avec la Dyron associée au RX100, le rendu des couleurs et la précision dans les détails sont incroyablement magnifiques.

Beaucoup de plongeurs se posent la question de la compatibilité de cette lentille avec un caisson pour RX100. Sur les forums on peut en effet lire un peu tout et n’importe quoi à ce sujet, en particulier en ce qui concerne son association avec un RX100 M-III. Je peux vous assurer qu’elle convient parfaitement et que les craintes de vignetages évoqués par certains sont très vite réglées en jouant légèrement avec le zoom du compact.

La lentille de la firme française Dyron est vraiment une petite merveille. Petite n’est pas vraiment le bon qualificatif, elle mesure tout de même 56 mm de long et pèse près de 320 grs. Ceci dit, l’ATOM est réellement une lentille humide achromatique de très grande qualité optique.

Malgré son important rapport de +19 dioptries elle permet une mise au point à environ 7 cm. Le montage sur le caisson étanche se fait grâce à un pas de vis mâle en 67 mm. La face avant peut elle aussi accueillir un autre équipement monté avec ce même filetage en 67 mm.

Pas de soucis, si vous voulez faire de la macro, c’est la lentille qu’il vous faut absolument. Attention toutefois, ce que j’avance ici ne vaut que pour ce que je connais, il se peut que l’usage de la ATOM puisse être plus compliqué avec par exemple des caissons pour reflex.

Montage pratique.

Lentilles macros jp porte lentille amovible

Vous l’avez peut être deviné, une fois montée sur l’objectif du caisson étanche, la lentille grossissante peut devenir un réel handicap. Le photographe animalier a souvent besoin de réactivité. Hors dans ce cas de figure précis, impossible de basculer sur un mode de vue normal pour prendre par exemple un poisson qui passe à proximité. Le temps de dévisser la lentille et de la ranger proprement pour ne pas l’abîmer, le poisson sera certainement déjà parti. Comme il est rare de ne faire que de la macro sur une sortie, on ne peut pas faire que monter et démonter la lentille.

Heureusement, I-DAS a mis sur le marché des accessoires une bague adaptatrice vraiment géniale. Il s’agit d’une bague munie d’un filetage en 67 mm qui se visse sur le caisson. Une deuxième bague est fixée par un petit pivot sur la première. Sur cette deuxième bague très légère, on peut venir visser la lentille grossissante.

lentille fermée bague ouverte

En position normale, la deuxième bague est rabattue sur une butée qui positionne la lentille dans l’axe optique du caisson. En cas de besoin il suffit de faire basculer autour du pivot l’ensemble deuxième bague et lentille. L’axe optique de l’appareil photo se trouve alors dégagé et prêt à prendre en photo n’importe quel sujet. Pour revenir en mode macro il suffira de repositionner la lentille devant l’objectif. La manipulation est extrêmement facile et ne dure qu’une à deux secondes. C’est trop génial ce montage.

Evidemment il y a des limites, on ne peut pas par exemple utiliser ce système pour passer d’une lentille à une autre (encore que..). En position relevée, la lentille va se trouver déportée sur le côté droit de l’appareil photo. Si l’éclairage se trouve en arrière de la lentille, la lumière qu’elle reçoit alors peut se retrouver focalisée en avant ou sur un poisson par exemple et former une tache brillante et puissante sur la photo. Il suffit évidemment d’avoir un éclairage facilement orientable grâce à un bras mobile pour s’affranchir de cette difficulté.

Conclusion.

Les lentilles macros apportent un confort et un réel plaisir en exploration photographique. Même si les prix restent relativement élevés, cela vaut vraiment la peine d’investir.

Je vous souhaite de pouvoir essayer la photographie en macro très vite.

Important.

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Bonne plongée à tous et toutes, à bientôt.