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Nouveauté en VIE MARINE, le Baliste

Cela fait un bon moment que je n’avais plus ajouté de nouveautés dans ma page VIE MARINE. En voici donc une: le Baliste. J’espère que ce petit article vous apportera quelques informations intéressantes qui vous reviendront sans doute en tête si vous avez la chance de croiser ce poisson aussi étonnant que rare.

Le Baliste.

Le Baliste est un poisson qui semble avoir disparu du bassin d’Arcachon, en tous cas de l’intérieur du bassin. Pourquoi donc en parler ici ? Sans doute parce que malgré tout il est encore possible d’en croiser quelques spécimens à la saison estivale et aussi parce lorsque je pense à lui cela éveille toujours en moi des souvenirs très forts.

Description

Le Baliste est un poisson…..Cliquez ici pour lire l’article en entier en page VIE MARINE.

La Motelle.

La Motelle du bassin d’Arcachon.

Un poisson rare est peureux.

La Motelle, certains disent la Mostelle, est un poisson filiforme assez difficile à observer car il se cache la journée au fond des trous dans les rochers où il trouve ses abris.

La Motelle est essentiellement nocturne. C’est effectivement la nuit qu’elle se met en chasse de petits vers ou crustacés. La Motelle est extrêmement peureuse. A la moindre alerte elle essaiera de se cacher dans un trou obscur. Si elle se laisse surprendre dans la lumière des phares, elle hésite à fuir quelques secondes mais ne reste jamais très longtemps à se poser la question car elle décampe très vite.

Deux types bien différents.

Au bassin on peut rencontrer des motelles d’aspects …..Cliquez ici pour lire l’article en entier en page VIE MARINE.

Osez la vidéo sous-marine.

La vidéo sous-marine nocturne.

Pourquoi un article sur la vidéo nocturne ?

La vidéo sous-marine nocturne est devenue pour moi un espace de détente et d’émerveillement. Cela fait 22 ans déjà que j’arpente la nuit les rochers du Cap Ferret et les sables d’Arcachon. Comme tout le monde, j’ai passé mes premières années subaquatiques à balader tranquillement avec pour seul objectif de passer un moment agréable sous l’eau en observant la faune sous-marine.

En 2003 j’ai fait l’acquisition d’un appareil photo Canon G3 que je montais dans un caisson étanche Ikélite. J’ai très vite pris un goût prononcé pour la photo sous-marine malgré le peu de performances de l’appareil. Mais bon, certaines images étaient vraiment sympas et j’en étais finalement assez fier. Avec 3 Mpx on ne pouvait tout de même pas demander le summum de la qualité.

Côté éclairage j’avais bricolé une platine qui accueillait le caisson étanche et deux phares halogènes de 50 watts. Une démarche sportive puisque l’ensemble avoisinait les 8 kilos.

Quelques années plus tard, j’ai enfin délaissé mon G3 pour un compact Sony HX20V toujours en caisson Ikélite. J’avais enfin la possibilité de faire du film de très bonne qualité. Depuis lors, je n’ai eu de cesse de filmer poissons, crustacés et mollusques.

Pourquoi cet article sur la vidéo nocturne ? Disons que je suppose que quelques photographes sous-marins aimeraient bien se mettre à la vidéo, alors autant leur adresser conseils techniques et pratiques pour qu’ils se laissent tenter.

La vidéo sous-marine nocturne c’est tout simplement magique. Bien la maîtriser, c’est l’assurance de ramener en famille de superbes images très colorées et très originales. La nuit dans la lumière des phares, tout s’éclaire de couleurs somptueuses. De plus, beaucoup d’espèces animales sont nocturnes et donc par principe impossible à observer la journée. D’où l’intérêt des plongées de nuit.

La lumière, une nécessité.

Avoir une bonne lumière et donc un bon éclairage en plongée de nuit c’est vraiment essentiel, plus encore si on fait de la vidéo. Avoir une lumière homogène est vraiment une nécessité incontournable. De fait il faut tout de suite réaliser qu’un phare pour la vidéo doit posséder des caractéristiques bien précises.

Premièrement, la lumière doit être puissante, j’ai parlé de cela dans un article précédent sur les lampes et les phares de plongée. Attention, plutôt que de parler de puissance en watts, comme on le fait pour une ampoule à la maison, il vaut mieux parler de flux lumineux, (Voir mon article sur les grandeurs physiques en photographie). Beaucoup de fabricants ont délaissé les watts pour les lumens. Attention toutefois, cette information en lumens est parfois à discuter car plus ou moins fiable.

L’eau absorbe très vite la lumière et il sera nécessaire de disposer de beaucoup de lumens en plongée de nuit, un minimum de 5000 lumens est tout juste acceptable, c’est pour dire !!

Deuxièmement: La source de lumière ne doit pas provoquer d’ombres disgracieuses. Il faudra donc disposer d’au moins 2 lampes ou phares placés de part et d’autre du caisson étanche. Une petite lumière d’appoint placée au-dessus de la cible permettra avec bonheur de mieux équilibrer l’éclairage.

Troisièment: Il ne doit pas y avoir de point chaud au centre du faisceau. Sinon il provoquera des zones surexposées qui vont dénaturer l’image.

Quatrièmement, La zone éclairée doit être la plus grande possible. Les lampes ou les phares devront donc avoir un angle de faisceau d’au moins 90 à 110 degrés, au-delà, on pert très vite en efficacité lumineuse.

Cinquièmement: Chaque source de lumière autonome possède une dominante de couleur. Les fabricants annoncent dans leurs descriptifs la température de couleur du matériel en faisant référence à des Kelvins. Cette information permet d’évaluer la couleur dominante produite par la lampe ou le phare. Je vous laisse découvrir ça dans mon article sur les températures de couleurs.

Incidence de la turbidité de l’eau la nuit.

La turbidité de l’eau est le pire ennemi en plongée de nuit. En effet, le capteur numérique de la caméra enregistre sans accommodation, contrairement à l’oeil humain, qui adapte notre ressenti à ce que l’expérience nous a déjà appris. Le capteur donnera donc une image plus près de la réalité que ce que nos yeux et notre cerveau ont cru voir. Le résultat est souvent moins agréable que ce qu’on pensait avoir vu.

Ainsi lorsque l’eau est turbide, chargée de particules ou de planctons, même avec des lampes à la lumière bien blanche, l’image produite sera très colorée d’une dominante jaune assez désagréable. De plus, l’eau turbide absorbe si vite la lumière qu’au delà d’un mètre de distance il est quasi impossible d’éclairer suffisamment un poisson ou une zone rocheuse.

Le manque d’éclairement est compensé par l’appareil numérique en ouvrant le diaphragme à fond. L’image en devient très floutée car la profondeur de champ se trouve très réduite. Et cela d’autant plus si on veut utiliser une lentille grossissante.

Comment faire son choix ?

Pour faire le choix du bon matériel il faut avoir en tête quelques notions simples.

Pour le matériel, tout d’abord, parlons puissance: Pour faire du film il faut beaucoup de puissance et donc beaucoup de lumens. Personnellement, j’associe plusieurs lampes différentes qui m’autorisent un bon rendement lumineux aux environs de 10000 lumens. Le nombre parait énorme mais pas du tout, c’est presque un minimum.

Ok, et si on a que l’information en watts ? Dans ce cas on peut faire un calcul approximatif très simple en multipliant la puissance annoncée par 10 pour obtenir une équivalence en lumens ( mais cela reste vraiment très approximatif).

Le fait d’utiliser plusieurs lampes ou phares permet de moduler l’éclairage pour l’adapter au besoin. Il est évident que si l’on filme une surface claire, balancer toute la puissance va cramer la netteté et les couleurs. Par contre, toute la puissance disponible sera la bienvenue si l’on veut faire un champ large pour suivre par exemple un congre en pleine eau ou faire un panorama sur un abrupt de rochers.

Evidemment, plus l’eau sera claire et plus il sera facile d’éclairer loin avec un éclairage « standard ». Dans de l’eau même légèrement turbide, pas moyen de faire un film sympa à plus d’1 mètre, allez, 1,5 m tout au plus.

Côté pratique.

En pratique, c’est les particules dans l’eau qui gênent le plus le photographe et le cinéaste sous-marins. J’ai expliqué il y a peu dans un précédent article comment éviter au maximum l’impact des particules. Pour simplifier sans refaire ici la démonstration, disons que si vous ne voulez pas avoir de particules en photo ou film de nuit, le mieux et de ne pas les éclairer.

Voila une lapalissade pas si évidente que ça à mettre en pratique. Disons que sur un plan large, les lampes devront être largement écartées de l’axe optique de la caméra. Pour les plans serrés en macro, là ce n’est pas facile à mettre en oeuvre, l’idéal serait presque d’avoir des lampes positionnées à la perpendiculaire (90°) de l’axe optique de la caméra. Pas de secret, c’est votre expérience et vos échecs qui vous permettront de faire les bons choix à l’usage.

Et en ce qui concerne le choix d’une caméra ?

Comme j’aime à le rappeler parfois dans mes articles, je ne suis ni revendeur, ni spécialiste de test en appareillage. Ce que je vous livre ici sont des informations tirées de mon expérience.

J’utilise depuis quelques années maintenant un compact Sony RX100 dont j’ai fait une présentation sur ma page « Matériel ». Ne comptez donc pas sur moi pour vanter du matériel que je ne connais pas. Fouillez les forums de plongée pour vous faire une idée en observant les commentaires des uns et des autres tout en restant attentifs à ne pas vous laisser séduire par les enjolivures qu’on peut parfois y trouver. Comparez les avis sur plusieurs sites et faites vous votre propre opinion.

La lime bâillante

La lime bâillante du Bassin d’Arcachon.

Parmi tous les bivalves du Bassin d’Arcachon il en est un qui mérite qu’on lui accorde un peu de temps, c’est la lime bâillante. Drôle de nom pour ce petit animal marin d’environ 3 à 4 cm. Rien à voir à priori lorsqu’on la trouve avec le fait qu’elle paraisse endormie la coquille largement entrouverte, laissant apparaitre des chairs charnues orangées. Superbe découverte, la bête est magnifiquement parée de tentacules de la même couleur.

lime 2 p2n

Quand on la rencontre pour la première fois on est d’abord surpris, la lime ne ressemble à aucun autre bivalve du coin. C’est sa belle couleur orange …….

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