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Journal de plongées

Reprise des plongées.

Vous le savez certainement, le bassin d’Arcachon est un milieu capricieux du fait de ses courants de marées ou bien de la turbidité qui varie aussi vite que la météo sans que ça puisse être prévisible.

Bref, tout ça pour dire qu’avec le boulot sur le film En Quête des Nudibranches, j’avais d’excellentes raisons pour rester au chaud devant le clavier de l’ordi.

Je profite au passage pour vous montrer une maquette de la future jaquette du DVD. Le cadre de couleur qui entoure la photo n’est là que pour mettre en valeur ici la jaquette sur laquelle il n’apparait pas en réalité.

Heureusement, le travail ayant bien avancé, je peux retrouver du temps pour aller mettre la tête sous l’eau. Du coup, je vais reprendre mes petits compte-rendus habituels.

Pourquoi le journal ?

Pourquoi un journal ? La question n’est pas saugrenue, en effet, ma page en question reste trop confidentielle depuis 2 ans. Mais bon, tout le monde n’a pas ni le temps, ni les moyens, ni même peut-être l’envie de descendre au bassin, surtout quand l’eau se refroidit vite comme en ce moment ou elle avoisine les 13°C. Alors j’ai simplement envie de montrer de belles choses

Du coup je partage les photos de mes promenades avec quelques petits commentaires sans prétention. Vous le savez, ma passion c’est plutôt la vidéo mais je réserve les clips pour Facelines Productions, histoire de compiler de beaux clips pour nos futures productions pédagogiques.

Plein de photos.

Même si vous ne lisez pas mes textes, jetez tout de même un œil sur les bilans de plongées, à défaut de photos qui vous intéressent vous trouverez des anecdotes ou un statut régulier de la température et de la visibilité.

Alors je vous laisse découvrir tout ça tranquillement. Bonne plonge aux courageux qui oseront aller voir le bassin par eux-mêmes.

Si mes articles vous plaisent !!

Si mes articles ou mes photos vous plaisent, n’hésitez pas à vous abonner, ça ne coûte que quelques secondes pour renseigner une adresse mail sur laquelle vous recevrez des alertes de mes publications. En plus c’est gratuit, vous ne pouvez pas rater ça !! heuuuuu j’ai du entendre ça quelque part moi ?!

Reprise des plongées

Reprise de mes plongées au bassin

Le Reprise des plongées c’est toujours un plaisir, mais malheureusement, j’ai du attendre un peu, une douloureuse tendinite à une épaule m’a tenu éloigné du bassin depuis mon retour de Corse. Mais bon, j’allais tout de même pas attendre 107 ans que tout soit réglé, alors hier soir j’étais à nouveau sous l’eau à Hortense au Cap Ferret.

Une plongée très calme sur petit coef c’est bien ça, surtout avec de l’eau très agréable à 21°C.


Bien évidemment j’avais amené mon caisson. N’hésitez pas à visiter ma page « JOURNAL« , vous y trouverez mes dernières photos.

Abonnez-vous

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Plus vous serez nombreux ou nombreuses à venir me visiter, plus il y aura de chance que le blog survive. Hé oui je sais, ça n’a l’air de rien comme ça, mais maintenir le blog actif c’est un sacré boulot. Alors plus il y aura de visites et plus je serai motivé, c’est certain.

Bonne plonge et à bientôt pour de nouvelles aventures subaquatiques.

Journal de plongées

Un journal actif.

Le blog a un an et demi. Je suis heureux de constater que sa fréquentation devient de plus en plus importante. C’est certainement que beaucoup y trouvent de l’information intéressante que ce soit en technique, en présentation du matériel ou encore en biologie appliquée.

Cependant, il reste une page qui demeure peu fréquentée à ma plus grande surprise: il s’agit de ma page JOURNAL. Il s’agit d’une page que je mets à jour très fréquemment au rythme de mes plongées. Vous pouvez y trouver des renseignements sur la qualité ou la température de l’eau, mais aussi de très nombreuses photos macros.

Je vous invite donc à visiter cette page régulièrement, vos commentaires seront d’ailleurs les bienvenus. Comme je le disais, ma page JOURNAL est mise à jour très fréquemment, j’y mets d’ailleurs parfois quelques petits films de ma chaine youtube pour la rendre encore plus vivante.

Beaucoup de photos de mon journal sont publiées en HD sur ma page Facebook, certaines sont vraiment superbes en haute définition, n’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil si vous avez 2 minutes devant vous.>/p>

Je vous souhaite de belles découvertes au fil de mes pages.

Nouveau Menu INVENTAIRE

Un nouveau menu.

Vous pourrez constater que vient d’apparaître un nouveau menu dans la barre du haut de page à côté du menu FORUMS.

Il s’agit du menu INVENTAIRE.

Quels sont les objectifs de ce nouveau menu ?

Mes objectifs sont avant tout de partager l’expérience de mes nombreuses heures de plongées. J’ai d’ailleurs arrêté de pointer mon compteur depuis quelques années mais je dois approcher maintenant et sans trop d’approximation les 1200 heures, la plupart en plongées de nuit.

Dès sa création, j’ai voulu faire de ce blog un outil simple, sans prétention, mais pour autant un outil pédagogique. Cet outil devrait permettre aux plongeurs et plongeuses, mais aussi à tous ceux et celles qui n’ont pas la possibilité de plonger en bord de mer au bassin de découvrir une faune et une flore riche, variée mais malheureusement très fragile.

Objectif 1, dans un premier temps, je ferai l’inventaire des espèces de mollusques opistobranches, c’est à dire de toutes les limaces de mer que je rencontre en plongée au bassin d’Arcachon.

Objectif 2, dans un second temps et petit à petit, j’étendrai cet inventaire aux autres espèces de façon à montrer l’immense richesse de cette lagune ouverte sur l’océan.

Un outil de biologie marine.

Je ne suis pas un spécialiste de biologie marine mais un simple amateur photo, certe avec pas mal d’heures de vol……heuuu !! ….d’immersion !! Il est donc probable que j’introduise à un moment ou à un autre quelques erreurs d’identification. Il ne faudra pas m’en tenir rigueur. Je vous serai évidemment reconnaissant de me les faire remarquer pour que je puisse les corriger rapidement après vérification.

Par où commencer ?

Pour l’instant je vais commencer par introduire dans ma nouvelle arborescence les espèces les plus abondantes puis en dernier lieu celles particulièrement rares.

Il n’est pas question que je substitue mon blog à des ouvrages livresques ou autres. Je limiterai donc mes infos au stric minimum nécessaire à faire des identifications ou des recherches. Pour autant je reste ouvert aux suggestions et j’ajouterai bien sûr des remarques ou des commentaires plus précis si j’en reçois la demande.

Travail de vulgarisation et de promotion.

Ce travail de vulgarisation va trouver par ailleurs dans les prochains mois une expression toute particulière avec la sortie d’un DVD documentaire en qualité HD que je finalise en ce moment avec l’aide dune petite équipe très pro que je remercie ici pour son professionnalisme.

Etat de la mer.

En raison des éléments météorologiques très perturbants de ces dernières semaines, l’eau de la mer (et du bassin d’Arcachon) est particulièrement turbide. Pas moyen d’espérer avant quelques jours encore une décantation suffisante pour assurer une visibilité convenable. Du coup il va y avoir une petite pose dans mes publications sur ma page du journal.

Il est temps de vous laisser découvrir mes dernières publications si ce n’est déjà fait. Bonnes lectures donc ou bonnes bulles si vous ne manquez pas de courage.

La plongée rend-elle sourd ?

Plongée et surdité.

Pourquoi vouloir traiter de surdité ici alors qu’il s’agit d’un sujet qui manifestement serait plus compatible avec un blog de médecine ? Tout simplement parce que souffrant moi-même d’une déficience auditive aux deux oreilles je me sens particulièrement concerné. Porter des prothèses auditives n’est pas chose amusante. Du coup, je pense utile de partager d’une façon simple ce que j’ai appris dans mes recherches en ce domaine.

La surdité c’est quoi ?

La surdité c’est quoi ? whouaa !!, bonne question vu qu’en fait, il y en a plusieurs.

La surdité se mesure grâce à des tests d’audiométrie qui vont définir 5 niveaux d’acuité en fonction de l’affaiblissement du volume sonore perçu par paliers de 20 à 30 décibels. L’objectif n’est pas ici d’en faire l’analyse, mais de faire un lien avec l’immersion, que se soit en scaphandre ou en apnée..

Les sites de prothésistes sont souvent agrémentés d'informations didactiques intéressantes comme ici sur le site A"audition Conseil".

Les sites de prothésistes sont souvent agrémentés d’informations didactiques intéressantes comme ici sur le site « Audition Conseil ».

La surdité peut être la conséquence de la dégradation de différentes zones comme l’oreille externe, l’oreille moyenne, l’oreille interne, mais aussi le nerf auditif ou encore le cerveau lui-même.

La surdité peut être due à un traumatisme sonore, Bon d’accord, en plongée, il y a peu de chance qu’on s’amuse à faire exploser des pétards. Le plus souvent en plongée on aura donc affaire à un traumatisme corporel lié à un mauvais équilibrage des tympans. Il y a aussi malheureusement des déficiences congénitales évolutives (ou pas). La surdité peut toucher une seule oreille ou bien les deux. Tout ça n’est pas très simple si on a pas une culture de la chose médicale.

Comment savoir si on est concerné ?

HEIN  ???

HEIN ???

Pour savoir si on est concerné par une baisse d’acuité auditive, qu’on soit plongeur ou pas, le mieux est de faire procéder régulièrement à un dépistage chez un ORL. Il mettra en évidence un statut particulier de l’audition et/ou son évolution dans le temps.

Dans la majorité des cas les problèmes d’audition surviennent consécutivement à des expositions prolongées à des niveaux sonores élevés on l’a dit. Ce peut être le cas du fait du milieu professionnel ou bien de l’usage non maîtrisé de sources sonores comme les casques de baladeurs par exemple. La question pour nous est simplement de savoir si la plongée est un élément aggravant.

Il est possible d’être victime d’une surdité brusque, en général sur une seule oreille, en général passagère et sans qu’il y ait de cause apparente. Dans ce cas il faut investiguer très vite pour en trouver la cause. L’analyse des événements précédents peut mettre en évidence un traumatisme ou une fragilité du par exemple à un accident de décompression.

Plongée et traumatismes de l’oreille.

Si on est en bonne santé.

Lorsqu’on est en bonne santé et qu’un suivi médical sportif est mis en place, il y a peu de risques de traumatiser ses oreilles pour peut qu’on respecte certaines règles de prudence.

Si on a déjà des problèmes d’audition.

Les prothèses auditives ne fonctionnent pas sous l'eau.

Les prothèses auditives ne fonctionnent pas sous l’eau.

Si on a déjà des problème d’audition, suivez mon regard, il est évident qu’il faille s’astreindre à encore plus de prudence. Normalement il n’y a pas de contre indication en dehors du cas où la surdité a été causée précédemment par justement un accident en plongée. On peut citer par exemple les déchirures de tympans, les inflammations chronique etc… Là, la meilleure des prudences est de ne plus plonger ou alors en limitant l’immersion à très faible profondeur si le trauma est jugé guéri par un ORL.

Surdité liée aux barotraumatismes.

En plongée vous le savez, vous exposez votre oreille à de fortes variations de la pressions liées à votre profondeur d’immersion et à la vitesse avec laquelle vous effectuez vos changements de profondeurs.

Plus on descend en profondeur, plus la pression augmente. Le tympan est soumis à une force qui le pousse vers l’intérieur de l’oreille. Si la trompe d’Eustache est bloquée, l’air d’équilibrage ne peux pénétrer l’oreille interne jusqu’au tympan. Celui-ci s’étire anormalement et crée une douleur violente. A l’excès, il peut même se rompre.

Lors de la remontée, surtout si elle est trop rapide, le phénomène inverse se produit. La pression de l’oreille interne pousse le tympan vers l’extérieur où la pression diminue avec le retour vers la surface.

Quel que soit le cas, la douleur est un signal d’alerte de votre corps, il faut immédiatement en tenir compte. Si votre oreille ne passe pas en descendant il faut absolument remonter de quelques mètres. Hors de question de jouer la pompe à air en soufflant comme un malade dans le nez lors de la valsalva, à moins de chercher les problèmes. Le passage des tympans doit toujours se faire sans contraintes. En cas de résistance le mieux est de renoncer en remontant à la surface doucement, attendre quelques secondes, essayer une valsalva modérée, si l’oreille passe, pas de soucis redescendre doucement enpassant les oreilles sans violence tous les mètres.

Et si l’oreille ne veut pas passer du tout ? Ben mieux vaut renoncer à descendre. Les têtes brûlées qui s’y aventurent se retrouvent parfois avec des saignements, des acouphènes et parfois pire.

Les coton-tiges compactent le cérumen au fond de l'oreille.

Les coton-tiges compactent le cérumen au fond de l’oreille.

L’oreille est un organe important dans la gestion de l’équilibre, il faut absolument la protéger pour s’assurer des immersions sans soucis. Attention donc aux cagoules trop serrées par exemple. Dans le même ordre d’idée, avoir des tympans bien propres. L’abus d’usage des coton-tiges pour se nettoyer les conduits auditifs tasse parfois le cérumen contre le tympan et il y durcit.

Autre recommandation, lorsque vous plongez en eaux tropicales, quantité de bestioles se baladent dans l’eau. Certaines sont si petites qu’on ne les voit pas. Par contre, pour elles l’oreille est un abri inespéré dans lequel l’une d’elle peut décider de s’installer. Pour s’en débarrasser préventivement, ne pas oublier de se rincer les conduits auditifs avec de l’eau douce.

La pratique.

La pratique de la valsalva est relativement brutale. Elle marche très bien si on la déclanche dès le premier mètre d’immersion. Déjà, à 3 ou 4 m, c’est trop tard. Cette technique est a exclure en remontant. La pratiquer dans ce cas serait pire que le mal.

D’autres techniques existent comme par exemple tirer le maxillaire inférieur vers l’avant jusqu’à entendre un petit déclic dans l’oreille. Personnellement je ne suis pas très doué avec ces méthodes donc je me limiterais juste à ce signalement.

Une dernière chose que je n’ai pas signalé, l’intérieur de l’oreille peut subir diverses modifications physiques comme des calcifications ou un gonflement des cartilages conduisant à un rétrécissement des conduits auditifs. Encore une fois, un suivi médical régulier permettra de surveiller ces inconvénients que l’on sait traiter médicalement sans problèmes.

Conclusion.

Mieux vaut prévenir que guérir, donc soyez attentifs à vos oreilles en ne les sollicitant jamais avec des tensions trop fortes. C’est le meilleur gage de ne pas vivre une diminution de l’audition à plus ou moins long terme.

Il faut tout de même répondre à la question initiale, la plongée rend-elle sourd ? La réponse la plus concise est : « Non, mais elle peut !! ». Le monde sous-marin est un monde où l’on doit s’inviter avec prudence.

J’espère que ce petit topo vous aura intéressé. Pour ne pas louper mes prochains articles, abonnez-vous, l’inscription se fait simplement en notant votre adresse mail dans le cadre réservé à cet effet. Dès la nouvelle parution vous recevrez une lien à cliquer qui vous dirigera instantanément sur la page de mon article.

En ce début d’année, laissez moi vous souhaiter d’excellentes plongées.

Joyeux Noël

Meilleux voeux pour une belle fête de Noël.

Pas besoin de beaucoup de mots pour se souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année.

Pour passer une petit moment agréable, je vous propose un petit diaporama que je viens de concocter à partir des photos que je poste ces dernières semaines soit sur mon mur Facebook, soit ici dans mon journal de plongées, que je vous invite d’ailleurs à découvrir au plus tôt si ce n’est pas encore fait.

Bon Noël à tout le monde.

Retouche des photos de plongées ou pas ?

Faut-il retoucher ses photos de plongées ou pas ?

Sur ma page facebook quelqu’un m’a demandé si je retouche mes photos. Ce n’est pas la première fois que la question est évoquée et je sais que dans ce domaine très particulier de la photographie, les avis divergent grandement. Essayons d’apporter juste quelques éléments de réflexion, qui évidemment n’engagent que moi.

Mais avant d’aller plus loin il faut tout de suite faire la différence entre développer une photo et la retoucher.

Le développement d’une photo.

Le développement d’une photo en argentique c’est l’action de réaliser une photo soit sous forme de positif, de négatif ou de tirage papier à partir d’une bande sensible exposée à la lumière.

Le développement d’une photo en numérique c’est l’action de réaliser une photo à partir des données numériques d’un fichier informatique RAW qui n’est pas lui-même une photo, mais alors pas du tout.

La retouche photo.

La retouche en argentique consiste à retravailler un négatif ou une diapo afin d’obtenir une amélioration. Cette opération est l’affaire de spécialistes qui travaillent manuellement avec des pinceaux ou d’autres outils la plupart du temps pour supprimer des défauts.

La retouche photo en numérique c’est l’action de modifier une photo numérique existante (donc développée) en lui faisant subir différentes techniques comme le floutage, l’accentuation, la suppression ou l’ajout de détails par exemple.

Image RAW ou image direct boitier?

Je ne vais m’intéresser pour la suite de cet article qu’aux documents numériques.

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Sur la plupart des boitiers actuels, l’opérateur peut choisir dans les menus proposés par le fabriquant quantités de réglages plus ou moins évolués. Pour ce qui nous concerne, nous pourrions trouver: fichier RAW, JPEG ou encore RAW + JPEG. Bon, le JPEG, tout le monde connait j’espère, mais le RAW c’est quoi ?

Les fichiers RAW.

Lorsque vous appuyez sur le déclencheur, un obturateur s’ouvre pour permettre d’exposer une surface sensible à la lumière appelée capteur. Bien que ce soit assez compliqué, disons simplement que le capteur va fournir une information brute directement enregistrée sous forme de données numériques complètement inexploitables dans l’état, c’est ce qu’on appelle le fichier RAW.

Pour obtenir une photo, il faudra développer ces données à travers divers traitements informatiques qui vont aboutir à la construction d’une image selon les réglages ou les traitements spécifiques qu’aura choisi le photographe. Il faut donc un programme informatique spécialisé pour faire ce travail, on en trouve de très performants dans le commerce.

Les photos produites par le boitier.

Si vous n’enregistrez pas en RAW mais en JPEG, vous autorisez l’appareil à développer lui-même les données du capteur en appliquant des réglages spécifiques précalculés en labo chez le fabricant. La photo que vous obtenez donc n’est pas la réalité de la scène photographiée, mais juste une interprétation parmi d’autres de ce qu’aurait pu produire le fichier source. C’est pour cela que deux photos prises par deux appereils différents d’un même objet ne donneront pas au final le même résultat.

Le photographe peut lui-même intervenir pour modifier certains réglages qui participeront au développement, par exemple en choisissant une certaine balance des blancs ou un niveau de contraste particulier. Même si ces choix modifient le résultat, ils ne sont pas pour autant des retouches mais encore une fois juste une interprétation différente d’une base de données informatiques.

Retouche d’une photo.

Pour retoucher une photo il faut disposer d’un exemplaire déjà développé. On peut alors modifier certains détails comme par exemple la couleur du ciel ou bien encore supprimer des tâches de rousseur sur un visage.

La retouche est une action qui modifie sans retour possible en arrière l’épreuve d’origine. Le developpement au contraire ne modifie en rien le fichier RAW, il exploite uniquement ses données pour en tirer ce que souhaite l’utilisateur.

On retouche ou on retouche pas ?

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Une photo complètement ratée peut retrouver un certain caractère en quelques clics de souris, avant de mettre vos photos loupées à la poubelle, essayez de regarder si elle n’ont rien de sauvable, parfois on a des surprises agréables.

On retouche si par soucis d’espace disponible sur la carte mémoire par exemple (je fais du film donc j’ai besoin d’espace), si donc la version JPEG est déjà suffisante. L’objectif est, après le traitement informatique, d’obtenir un effet particulier ou encore de reconstruire l’image obtenue en essayant de la faire ressembler le plus possible au souvenir qu’on a de la prise de vue.

On ne retouche pas le fichier RAW, on le développe pour aboutir au même résultat que celui de la retouche mais sans effet destructeur des données de base et avec la certitude de pouvoir refaire une autre production à partir du même fichier source plus tard.

Quel avantage à faire du RAW ?

L’avantage à shooter en RAW est que le fichier source comportera toutes les nuances que le capteur aura pu enregistrer. C’est ce qui explique qu’un fichier RAW est très volumineux.

Par contre, choisir le JPEG, c’est faire le choix de perdre beaucoup d’informations numériques que le boitier aura supprimées en effectuant son développement automatique.

Bon, et moi alors, est-ce que je retouche mes photos ?

Puisque je fais souvent le choix du JPEG, je suis amené à retoucher mes photos pour améliorer le produit du boitier. En effet, parfois le résultat ne me satisfait pas du tout, que ce soit dans le ton, à cause de la température de couleur des lampes, ou parce qu’elle est peu contrastée ou encore mal exposée. A mon désavantage d’ailleurs, car le JPEG ne disposant pas de suffisamment d’informations numériques, je ne peux en retouche obtenir des résultats aussi performants que ceux que je pourrais espérer avec du raw. Mais bon, moi ça me suffit amplement.

Qu’est-ce que je peux dire aux gens qui me reprocheraient de faire de la retouche ? Ben rien du tout !!, ils font ce qu’ils veulent mais s’ils croient que ce que leur donne leur appareil en JPEG est représentatif de la vérité, ils se mettent juste le doigt dans l’oeil parce qu’ils n’ont tout simplement pas compris ce que je viens d’expliquer.

La photo est, et doit rester, un outil pour se faire plaisir avant tout. Ce n’est pas une compétition de quoi que ce soit. Je continuerai donc à faire de la retouche si j’en juge le besoin, en tout cas jusqu’à ce que je me mette au Raw moi aussi.

Conclusion.

J’espère que ce petit topo vous aura éclairés sur vos possibilités en photo numérique. Je vous souhaite donc de vous faire plaisir autant que vous pourrez en utilisant la technique qui vous ira le mieux. A bientôt donc pour d’autre articles…

Si cet article et éventuellement le contenu du blog en général vous a plu, n’hésitez pas à en parler autour de vous entre plongeurs et plongeuses bien sûr mais pourquoi pas en famille ou au boulot. Plus vous serez nombreux et nombreuses à visiter mes pages et plus je serai motivé à les faire vivre encore longtemps. Alors je vous en remercie d’avance et je vous souhaite une excellente fin d’année.

Boire, plongée et envie d’uriner.

Boire, plongée et envie d’uriner

Comme beaucoup de plongeurs, j’ai souvent eu l’envie d’uriner en plongée, parfois jusqu’à presque en souffrir parce que j’ai toujours voulu épargner à ma combinaison un outrage finalement pas si grave que ça.

Pourquoi a-t-on normalement envie d’uriner ?

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L’envie d’uriner apparait normalement 6 à 8 fois par jour et en général au moins une fois la nuit pour permettre à la vessie de se vider au moins partiellement. Notre corps a en effet besoin d’éliminer environ 1 à 1,5 litre d’urine par jour. Cette urine est le résultat de l’activité de filtrage du sang au niveau des reins pour le débarrasser de tous les produits toxiques issus de l’activité biologique du corps ou des aliments et boissons ingérés.

Avoir un besoin supérieur à cette moyenne peut être une raison de consulter un médecin car beaucoup de causes peuvent provoquer cette envie d’uriner intempestive. Evidemment d’une façon plus normale, plus on boit et plus il faut s’attendre à uriner souvent, surtout si on consomme des boissons par exemple qui sont connues pour augmenter notre besoin, la bière en est un exemple.

En plongée la chose est un peu différente, l’envie d’uriner est favorisé par différentes causes dont la pression qui s’exerce sur le corps en immersion et par la baisse de la température corporelle.

L’influence de la pression.

C’est bien connu des plongeurs, plus on descend profond et plus la pression environnante augmente (environ 1 bar tous les 10m). Cette pression provoque une contrainte sur le corps (dont les membres en particulier) qui tend à refouler le sang vers les parties moins exposées. Le sang refoulé augmente alors le volume sanguin dans le reste du corps. Celui-ci cherche naturellement à retrouver un certain équilibre en éliminant une partie de cette surcharge de volume, ce qui se traduit par une suractivité des reins et un remplissage plus rapide de la vessie.

Il est évident que si la vessie n’a pas été vidée avant la plongée, elle va vite saturer et déclencher l’envie urgente de se satisfaire. Deux solutions se présentent alors, soit se laisser aller (solution facile à assouvir mais difficile à prendre psychologiquement), soit de se retenir si la fin de la plongée est proche.

Et si on veut se retenir absolument, que risque-t-on ? Et bien comme tous les signaux envoyés par le corps une alerte n’est pas à prendre à la légère. Se retenir d’uriner peut entrainer une inflammation de la vessie bien sûr, mais toucher également les reins. là ça devient inquiétant.

Par précaution, il parait donc peu judicieux de se retenir.

L’influence de la température.

Nous l’avons vu dans un de mes précédents articles, notre corps réagit à la température et au froid en particulier en limitant dans ce cas la circulation sanguine dans les zones les plus susceptibles de perdre de la chaleur. Cette limitation a donc à quelque chose près le même effet que celui de la pression, c’est à dire augmenter le volume de sang dans les autres zones du corps et donc de provoquer une suractivité de la vessie.

Evidemment, cette action conjuguée à celle de la pression accélère un peu plus le remplissage de la vessie. Malheureusement celle-ci n’est pas extensible à volonté, elle contient normalement l’équivalent d’une tasse soit environ 250 ml de liquide.

L’influence de la nourriture et de la boisson.

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Certaines boissons augmentent le filtrage des reins. C’est évidemment le cas si on boit beaucoup d’eau avant la plongée, mais aussi si on s’abreuve avec trop de café ou de thé, j’ai aussi cité plus haut l’effet de la bière. Certaines nourritures aux vertus amaigrissantes peuvent avoir le même effet, éventuellement quelques médicaments.

Faut-il alors éviter de boire avant d’aller plonger ? Pas du tout. Si on se prive de boisson avant une plongée on se met en situation de déshydratation. Un phénomène accentué par tout ce qu’on a vu plus haut puisque le corps cherche à se débarrasser d’un surplus artificiel d’eau.

Lors de la sortie de l’eau, on peut facilement imaginer que la pression ayant disparu et que le corps se réchauffant, on vient dans une certaine mesure à manquer d’eau. Cela provoque un épaississement du sang et donc une plus grande difficulté pour lui de circuler. Il ne faut pas oublier non plus que c’est le moment où les microbulles dans le sang peuvent avoir l’effet le plus dévastateur. Si la crise est grave on tombe en accident de décompression. Un comble si on est un adepte scrupuleux des règles de sécurité.

Que faire ?

Tout dépend de chaque personne. Certaines ont une grosse vessie, d’autre une petite. Certaines ont un besoin très fréquent, d’autre non. Il n’y a pas de règle facile à uniformiser.

Ce qu’il faut retenir c’est:

* Ne pas descendre profond pour limiter la pression en immersion.

* Utiliser des vêtements de plongée chauds et confortables.

* Eviter de trop serrer la ceinture de plomb, l’usage d’un baudrier peut être une solution pratique.

* Prendre le temps de vider à fond sa vessie juste avant la plongée. Plus facile à dire qu’à faire, je sais.

* Boire raisonnablement de l’eau avant de plonger en évitant alcool, café ou thé.

* Boire de l’eau immédiatement après la plongée. La bière, tout agréable qu’elle soit, n’est pas conseillée ni avant, ni après la plongée.

* Bien s’hydrater en cas de plongées successives pour ne pas cumuler les risques.

* Ne pas faire d’efforts lors de la remontée, ni même après la sortie de l’eau.

* Ne pas faire d’activité sportive après une plongée.

* En cas de problématique sérieuse, consulter un médecin et pourquoi pas un conseil en diététique.

Conclusion.

Ce petit travail de synthèse est sûrement quelque chose de connu et diffusé dans les clubs, mais tout le monde ne plonge pas dans une structure, alors il me semblait assez opportun de faire ce petit rappel.

J’espère en tous cas qu’il pourra vous être utile. Je vous souhaite donc de belles plongées sans trop de contraintes de vessies.

Si cet article vous a plu, il y en a sûrement d’autres qui pourraient vous intéresser aussi, n’hésitez pas à fouiller l’historique du blog.

Ce blog a besoin de vous pour se développer, n’hésitez donc pas à en faire la promotion. Un petit commentaire sympa me fera également le plus grand plaisir.

Retour de vacances

Retour de vacances

Des plongées superbes.

Le moins que l’on puisse dire c’est que revenir de vacances avec une telle chaleur sur la région bordelaise, ce n’est pas particulièrement rafraichissant.

En Corse avec le vent marin c’était finalement très agréable malgré les 30° quotidiens et l’eau entre 21 et 25°. Seulement voila, comme toutes les bonnes choses ça ne pouvait pas durer longtemps, surtout après les cris d’alarme de ma tirelire.

Baie de campomoro fcb eaux claires campomoro

J’ai bien sûr ramené dans les bagages pleins de beaux souvenirs d’une dizaines de superbes plongées faites dans la baie de Propriano à Campomoro mais aussi sur la côte Est dans la réserve des Iles Cerbicales en face de Porto Vecchio.

D’ici quelques jours j’aurai le plaisir d’ajouter à ma page VOYAGES quelques belles vidéos pour partager avec vous les magnifiques paysages sous-marins de l’Ile de Beauté. C’est vraiment une magnifique destination qui mérite le sacrifice de quelques économies dûrement gagnées

De nouveaux articles.

Je reviens, vous vous en doutez, avec de magnifiques souvenirs dans les yeux. Mais j’ai aussi concocté plusieurs projets d’articles sur la plongée en général dont le premier devrait être publié d’ici la fin de la semaine. Et oui, j’ai intéret à pas trop trainer car le boulot va vite me rattraper.

Alors, que vous soyez abonnés, lecteurs occasionnels ou que vous découvriez ce blog, ne loupez pas mes prochaines publications. Si ce n’est déjà fait, profitez de votre visite pour vous abonner. Une simple adresse mail suffit pour être informé en temps réel de mes publications. Vos commentaires seront d’ailleurs les bienvenus.

Je vous retrouve donc d’ici quelques jours à peine avec toutes ces nouveautés, à très bientôt.

Jean Pierre

La sépiole

La sépiole.

La sépiole est un petit mollusque, un céphalopode plus exactement qui ressemble à une minuscule seiche bien qu’en fait elle ne fasse pas partie de cette catégorie.

Petite sépiole 3 juillet 2016 p2n sépiole 1 3 juillet 2016 p2n

Le corps de la sépiole mesure à peine 5 cm, il est sensiblement cylindrique. La tête supporte 8 bras équipés de ventouses. Ah ben mince !, 8 ça fait pas 10 et déca c’est bien 10, aurais-je loupé quelques choses ? Loupé non, mais pas vu oui. Effectivement les deux derniers bras sont enroulés sous les premiers lorsque le sépiole nage, ces deux là sont préhensibles, ils servent à la chasse pour attraper les …….

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