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Turbidité en amélioration.

Turbidité en amélioration

Dimanche soir j’avais l’occasion d’aller sur le bassin en souhaitant une amélioration de la turbidité. Et les élections alors ?? Ben a vrai dire j’avais plus envie d’aller voir les poissons que de me taper 3 heures de débats stériles pour savoir qui pense quoi de qui et quand et pourquoi et gnagnagna…. J’ai déjà mon choix et ça me suffit grandement car je ne fais aucune confiance à l’appareil journalistique.

Bref bonne pioche puisque l’eau montrait bien plus de clarté que de turbidité. Franchement, Hortense avec 3 mètres de visibilité ça vaut vraiment le coup !

Vous avez plusieurs photos de la soirée dans ma page JOURNAL, je vous invite donc à les découvrir après avoir visionné le petit clip que je vous propose juste plus bas.

Il s’agit d’un petit clip de montage de quelques prises de vue sur des anémones et des dahlias de mer dans la zone des 18 m au Cap Ferret au bassin d’Arcachon.

J’espère que vous aurez trouvé le clip intéressant. J’avais juste envie de vous montrer que tout mérite qu’on passe quelques secondes immobile à observer ce qui d’habitude n’est que survolé.

Bon weekend à tout le monde et bonne plonge si vous mettez la tête sous l’eau malgré les gros coefs.

Osez la vidéo sous-marine.




Et pourquoi pas la vidéo ?

Lassé de la photo ? Pourquoi ne pas tenter la vidéo ?

La photo sous-marine aura toujours ses fans, dont je suis évidemment, mais par moment on peut s’accorder de faire de la plongée différemment.

La vidéo sous-marine est un excellent moyen de faire partager des instants de vie empruntés aux acteurs de la mer. C’est parfois l’occasion de montrer malheureusement en images que ce monde si magique peut se transformer en un monde impitoyable dans lequel la survie est un combat de chaque instant.

Pour changer un peu les habitudes, je ne vais pas vous proposer un long article sur la vidéo sous-marine, non, je vais juste vous proposer un peu plus de 2 minutes d’immersion pour m’accompagner sous les eaux du Cap Ferret.

J’espère que cette petite promenade nocturne en vidéo vous donnera envie de tourner un jour vos propres clips.

A bientôt pour d’autres articles, j’ai encore plein d’idées…

Petit rappel.

Pour que ce blog survive à sa première année d’existence, aidez-moi à le faire connaîre. Parlez-en autour de vous ou partager son lien.

Votre aide sera précieuse et me motivera à trouver d’autres raisons de vous faire partager ma passion.

Vidéo sous-marine de nuit.




Vidéo sous-marine de nuit.

La vidéo sous-marine, où comment garder un souvenir vivant d’une plongée.

Pas de miracle sans puissance.

Les vidéos sous-marines ont quelque chose de plus que les photos d’une sortie en mer n’auront jamais, elles sont « vivantes ».

Pour la vidéo de nuit au bassin d’Arcachon, la technique est finalement assez simple à mettre en oeuvre. Malheureusement l’amateur cinéaste est souvent confronté à deux difficultés incontournables, la turbidité de l’eau et la puissance électrique à emporter.

Pour filmer en macro, il faut évidemment avoir une caméra qui admette ce type de prise de vue. Même si les appareils sont essentiellement destinés à de la prise de vue en journée, ils supportent assez bien les faibles luminosités, ce qui est le cas la nuit. Sous l’eau la puissance des lampes est très vite absorbée, il faut donc anticiper ce besoin en énergie en investissant dans de l’éclairage de bonne qualité et de puissance suffisante, j’y reviendrai dans un prochain article.

Quel matériel ?

Je dirais que le mieux est de chercher un matériel peu encombrant qui permettra se s’approcher à quelques centimètres seulement. C’est ce qui a guidé mon choix vers un compact RX100 monté en caisson étanche Ikelite. Pas moyen de filmer au flash, il faut absolument des lampes. J’embarque pour mes films près de 9000 à 10000 lumens grâce à 3 à 6 lampes de types différents de façon à pouvoir jouer sur les mixages des longueurs d’ondes. Cela permet d’obtenir au final les couleurs les plus fidèles en calibrant au plus juste la puissance nécessaire en fonction du besoin.

Quelques exemples de vidéos de nuit.

Je vous invite donc à découvrir trois clips que j’ai tournés ces derniers jours à Hortense..

Pour cette vidéo en macro, j’ai utilisé des lentilles grossissantes de 8 et 19 dioptries et 3 lampes LED, 1 de chaque côté à environ 70° et une de plus faible puissance au-dessus des nudibranches. Soit environ 4000 lumens. La distance de mise au point était d’environ 7 cm et les lampes assez rapprochées

Pour cette séquence les poulpes étaient en moyenne à 40, 50 cm de l’objectif. Pas de lentilles pour cette prise de vue mais un besoin de plus de puissance, à peu près 2000 lumens de plus mais avec les lampes très écartées à environ 45° de façon à limiter au maximum les particules.

Pour cette vidéo il a fallu faire vite, la petite raie a surgi à l’improviste, j’étais en train de travailler au zoom et il me fallait tout en suivant la pastenague réduire le zoom, écarter les lampes, et cadrer au mieux, tout en palmant assez fort pour la suivre contre le courant. Pas le temps dans ce cas là de chercher la meilleure orientation des lampes pour masquer les particules, il faut faire avec.

Bref la vidéo ce n’est pas toujours de tout repos. Attention, la plongée de nuit est toujours une activité à risque, il faut rester raisonnable et savoir renoncer à un clip si les conditions de sécurité ne sont pas remplies, par exemple perdre son binôme de vue en s’éloignant trop ou encore descendre trop profond en suivant une raie ou une seiche en fuite.

Voila pour ce petit moment de détente. Bonne chasse vidéo à tous et toutes…


La video en plongée sous-marine au bassin d’Arcachon avec le RX100




La video en plongée sous-marine au bassin d’Arcachon avec le RX100

La video en plongée sous-marine, un vrai plaisir

18 avril 2015.

Pourquoi le choix du RX100 ?

Le RX100 que propose SONY est un compact expert capable de très bonnes performances aussi bien en mode photo qu’en mode vidéo. SONY a beaucoup fait progresser ce modèle (sorti en été 2012) à travers deux versions mark II et Mark III, bientôt la IV. La version III du RX100 est époustouflante en plongée de nuit. Elle produit des images d’une pureté à tomber par terre si on l’associe à une optique macro de qualité professionnelle avec un peu de post-traitement sur ordi.

Mon budget ne me permet pas pour l’instant d’acquérir cette version, rien de bien embêtant, le modèle de base me donne encore pleine satisfaction. Son capteur de 20 Megapixels et les programmes de traitement d’images proposés par le constructeur laissent une grande marge de manœuvre pour adapter la prise de vue aux conditions difficiles du bassin d’Arcachon.

fleurs blanches nudibranche

Le RX100 est petit, léger, réactif, efficace en faible lumière, et surtout, il filme en haute définition à 50 images par seconde. En plongée de nuit il permet d’obtenir d’excellentes photos en macro malgré la turbidité de l’eau. En mode photo le cinéaste amateur se voit offrir un large choix de fonctionnement, de l’automatique total au réglage de la priorité à la vitesse ou à la profondeur de champ.

Choix du réglage de mode de prise de vue choix du mode d'enregistrement

Justement, quel choix sélectionner, automatique ou manuel ?

Tout dépend de l’objectif à atteindre ou du besoin immédiat. L’automatique est très pratique pour réagir avec rapidité. Il suffit d’enclencher le mode vidéo par un simple appui sur le bouton de cette fonction à l’arrière de l’appareil. Les réglages sont parfois délicats à atteindre avec les gants en hiver au dos du caisson étanche. Dans ce mode l’appareil gère très bien tout seul la balance des blancs ( ce sujet fera l’objet d’un prochain article) et optimise la prise de vue en favorisant la vitesse. Cela peut être gênant si on veut une grande profondeur de champ. Dans ce cas il vaudra mieux passer par la molette de sélection des fonctions qui donne le choix en manuel entre les différentes priorités.

Le gros avantage du RX100 Mark 1 est de laisser à l’opérateur la possibilité de prendre des instantanés tout en filmant, ce que d’autres compacts n’autorisent pas (Une possibilité qui n’est plus présente sur la version Mark 3.). De moins bonne qualité qu’en mode photo normal, ces clichés sont tout de même largement intéressants. Cependant, si le courant est fort et l’eau chargées de particules il peut y avoir de nombreuses anomalies, des aberrations dans l’image créées malheureusement par un autre réglage de l’appareil, le mode d’image justement.

Quelle différence entre un enregistrement 50i et un 50p ?

La différence entre mode 50i et 50p ne saute pas immédiatement aux yeux. la sélection s’effectue dans le menu vidéo. 50 signifie que l’appareil enregistre 50 images par seconde. C’est excellent pour la haute définition. En gros plus le chiffre est élevé plus la vidéo sera de qualité et facile à ralentir au montage. En mode 50i, l’image est dite entrelacée, c’est à dire que l’appareil n’enregistre que la moitié d’une image à la fois. Si l’objet filmé est rapide, le programme va avoir du mal à « recoller » les morceaux et des aberrations sous forme de petits traits disgracieux et très difficiles à traiter vont apparaitre. Sur la partie film ça passe relativement inaperçu mais pas sur les photos prises en filmant. Le mode 50p permet lui d’enregistrer une image complète en une seule passe. Cela améliore la qualité, par contre, la quantité de données à traiter par les algorithmes des programmes augmente et risque de ralentir notamment les transferts vers la carte mémoire.

Quelle carte mémoire installer dans l’appareil ?

Le choix est vite fait pour une carte mémoire: la plus rapide qui soit. Aie !!, je n’avais pas pensé au budget ! Évidemment, puisque on filme en haute définition, chaque séquence est de taille conséquente. Disons que pour être tranquille sur une sortie, 8 Go suffisent mais cela oblige à vider la carte pour la plongée suivante. Un choix de 64 Go assure une mémoire assez grande pour plusieurs plongées successives. 32 Go semble un choix suffisant. Quelle que soit la carte mémoire, un peu comme un disque dur, il faudra veiller à ne pas la saturer car cela la ralentit.

Les cartes les plus rapides actuellement sur le marché ne sont pas strictement nécessaires, elles sont faites pour la vidéo 4K, et le RX ne gère pas cette norme.

Des séquences vidéos de qualité pour assurer un montage de qualité.

Faire des séquences vidéos de qualité n’est pas si facile que ça. En plongée, le temps ne semble pas passer à la même vitesse. La sortie paraîtra toujours trop courte, même au bout d’1h30. Pendant qu’on filme en plongée, au contraire le temps parait plus long, le débutant aura alors l’impression d’avoir filmé assez longtemps une séquence et décidera de la couper. Mais au visionnage c’est la déception, le clip est bien trop court, là c’est la rage. Alors petit conseil, prenez votre temps. Si une séquence est trop longue au montage le logiciel pourra la retailler très facilement.

Eviter les images qui tremblent.

Une image qui tremble rend tout de suite un film assez désagréable. Le RX100 stabilise assez bien les images par programme, mais pour obtenir de belles images justement, le mieux est de ne pas bouger du tout. Au bassin malheureusement, c’est plus facile à dire qu’à faire. Le courant joue un peu avec le photographe comme le vent avec une voile. Et quand ce n’est pas le courant qui gêne, c’est les points d’appuis qui manquent. Il faudra alors bien savoir jouer du poumon ballast si on veut s’en sortir pas trop mal.

Et si on enregistre autrement qu’en haute définition ?

Enregistrer un film en haute définition, c’est le gage d’un plaisir assuré au visionnage. Oui mais bon, et si le film c’est juste pour youtube ? Ben, je dirais que qui peut le plus, peut le moins, il sera toujours possible de diminuer la résolution avec le logiciel de montage. Par contre avec un film minable on ne fera jamais une merveille, c’est certain.

Quelle lumière pour la vidéo ?

La gestion de la lumière en mode vidéo est vraiment quelque chose à ne pas négliger comme nous l’avons vu dans un article précédent sur la température de couleur. J’utilise uniquement des lampes LED « lumière du jour ». Le rendu des couleurs est assez fidèle en eau assez claire. En eau fortement troublée de particules, la dominante jaune provoquée par l’absorption devient nettement visible. On peut néanmoins la diminuer sensiblement avec un logiciel de montage en faisant quelques essais ou bien faire comme les pros des réglages de balance des blancs de temps en temps.

Un film c’est bien, mais bien cadré c’est encore mieux.

Tout d’abord, un clip bien cadré, c’est l’assurance d’un certain plaisir au visionnage. Comme en photo, il faudra éviter de centrer systématiquement l’objet du clip. La règle du tiers marche très bien, elle donne de l’espace devant un animal en mouvement. Deuxième règle, éviter à tous prix les changement de plans rapides. En prise de vue on ne se rend pas compte de l’impact que ça a sur l’image, mais au montage l’image qui bouge sans arrêt ou trop vite c’est catastrophique, presque autant que d’avoir le mal de mer sur un bateau qui tangue.

L’amateur vidéaste doit s’obliger à respecter ces quelques règles très simples, même s’il n’est pas forcément facile de les mettre en œuvre.

Bonnes plongées et bons films. A bientôt.


Lumières, corps noirs, température de couleurs en plongée




La lumière en plongée, corps noirs et température de couleurs en photo et vidéo.

Source de lumières, corps noirs, température de couleurs en photo ou en vidéo sous-marine

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Le rendu des couleurs en photo sous-marine

En photographie et en vidéo sous-marines le rendu des couleurs des poissons ou des paysages marins pose de nombreux problèmes au photographe, qu’il soit amateur ou professionnel.

Dans un article précédent sur la couleur de la mer, nous avons vu que les différentes longueurs d’onde de la lumière solaire visible sont assez rapidement absorbées par l’eau.

Spectre de la  lumière visible et pénétration dans l'eau pour P2N

Bien que dans certaines conditions en journée on puisse utiliser des filtres de couleurs pour équilibrer une photo ou une vidéo, la plupart du temps, il faudra disposer d’une source de lumière artificielle plus ou moins puissante pour assurer une bonne prise de vue. C’est là que les ennuis commencent. En effet, chaque source de lumière se caractérise par ce qu’on appelle sa température de couleur. La maîtrise de la lumière artificielle est une chose délicate mais vraiment indispensable.

Température de couleurs et corps noirs

La température de couleur caractérise la lumière émise par une source d’éclairage, par comparaison à celle d’un matériau idéal, appelé corps noir, émettant de la lumière uniquement lorsqu’on le chauffe. Bon, nous voilà bien, mais c’est quoi exactement un corps noir ?

Un corps noir est en théorie un objet qui absorbe toute l’énergie électromagnétique qu’il reçoit, sans en réfléchir ni en transmettre. Hors, la lumière est un rayonnement électromagnétique. Du coup, un corps noir nous apparait noir car il absorbe toutes les couleurs du spectre visible. Cependant, il peut émettre de la lumière s’il est chauffé à une température suffisamment élevée, disons entre 2000 et 12000 ° K. Cette émission de lumière aura une couleur particulière directement liée à la température du corps noir. Celle-ci, tout comme la température de couleur d’une source de lumière se mesure en degrés kelvin. Le Kelvin est une unité du système international facilement convertissable en degré Celsius, on a 0°K = -273 °C (Celcius) ou si vous préférez: 0 °C = 273 °K

Prenons un exemple pour mieux comprendre. Si on possède une lampe dont la température de couleur est de 3500 °K, elle émettra une lumière comportant une dominante de couleur jaune, la même que celle du corps noir porté à la même température de 3500° K, c’est à dire 3227 °C. Bon, d’accord, mais c’est curieux, quand on éclaire avec une lampe qui a une belle couleur blanche en plongée de nuit, on n’a pas l’impression que la lumière est jaune, et pourtant, si on prend des photos elles sont toutes sujettes plus ou moins à cette dominante de couleur désagréable. Que se passe-t-il donc?

Voici un exemple de différentes tonalités en photo. A gauche sans correction, à droite avec correction de la dominante jaune.

Etoile de mer sans correction Etoile de mer avec correction

En fait notre cerveau est capable de bien des merveilles. Ainsi, lorsque la lumière diminue, il corrige la lumière perçue par nos yeux de façon à la rendre la plus lumineuse possible et la plus proche possible de la lumière du jour. Certains appareils photos sont programmés pour tenter de faire le même travail en jouant automatiquement sur la balance des blancs, nous y reviendront plus tard dans un très prochain article. Mais pour l’instant beaucoup n’ont pas cette fonctionnalité, l’appareil enregistre alors sans état d’âme les couleurs telles qu’elles sont vraiment. Rien de bien grave, les logiciels de traitement d’images savent très bien rééquilibrer les couleurs. Malheureusement pour les puristes, les traitements d’images peuvent avoir un effet partiellement destructeur sur la qualité de la photo d’origine. Il y aura donc intérêt à s’équiper avec des lampes ou des phares dont la température de couleur est la plus proche possible de la lumière du jour.

Sources de lumière

Le choix de la source de lumière, LED ou autres.

Beaucoup de choix s’offrent au candidat photographe. Personnellement, puisque je plonge très souvent de nuit, j’ai opté pour un éclairage à base de LED « lumière du jour ». Elles produisent une lumière bien blanche malheureusement très vite absorbée par les particules si on ne travaille pas en macro. Le gros avantage est qu’elles me servent aussi bien pour m’éclairer pendant la balade qu’à me fournir un éclairage très facilement directif en mode photo ou vidéo. Les LED produisant une lumière froide produisent une légère coloration bleue que personnellement je n’aime pas du tout. Celles produisant une lumière chaude tirent trop vers le jaune, et parfois curieusement vers des teintes vertes ou rosées.

Je ne peux pas discuter ici de l’intérêt des flashs ou des lampes HID car je n’en utilise jamais. Je laisse la possibilité à ceux qui voudraient évoquer ce sujet de le faire grâce au forum ou bien de me proposer un texte pour l’intégrer dans un futur article.

Je le répète, quel que soit le mode d’éclairage artificiel, il faudra toujours tenir compte de la turbidité de l’eau. Plus elle sera chargée et plus la couleur enregistrée par l’appareil photo s’éloignera du ressenti à travers le masque. Les flashs ont un très bon rendu de couleur et sont puissants, mais en eaux troubles cela devient plus un handicap qu’un avantage car les particules risquent d’être surexposées et de voiler la photo. D’un autre coté, le flash n’est pas très adapté à la photo en macro à cause des problèmes de surexposition de certaines zones claires. Tout au moins si on travaille en automatique. Le mieux est alors de monter les flashs avec des diffuseurs et de s’obliger à gérer les paramètres en mode semi-auto ou même en tout manuel. Cela implique nécessairement que de nombreux déchés seront occasionnés parmi les clichés le temps de trouver les bons paramètres. Évidemment, pour la vidéo, les flashs ne servent à rien. Je ne sais pas vous, mais moi la vidéo, j’adore. J’en parlerai aussi dans un prochain article.

En attendant, bonnes plongées à tous et toutes, profitez-en, l’eau se réchauffe.